DigitalCMO

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D’après l’étude de Hootsuite les « Digital 2019 », les tendances fortes de 2018 devraient s’installer durablement en 2019 : diversification du streaming vidéo, montée en puissance d’Instagram sur le marché publicitaire des réseaux sociaux, fort usage des applications de messagerie, e-commerce mobile. Des tendances qui poussent à une plus grande centralisation des campagnes sur les  réseaux sociaux. 

Selon l’étude de Hootsuite, en 2019, sur les 7,7 milliards d’habitants que compte la planéte, pas moins de 57% sont utilisateurs d’internet. 45% sont actifs sur les réseaux sociaux, dont une très grande majorité sur mobile. Si la pénétration du web peut encore fortement progresser dans de gros bassins de population comme l’Afrique centrale (12% de pénétration vs 57%), Afrique de l’est (32%) ou en Asie du sud (42%), on avoisine les 100% de pénétration dans les pays développés.

Les Français passent 4h38 par jour sur internet

En France, 92% de la population est internaute. Surtout, Internet s’impose désormais de façon très marquée comme le média numéro 1, celui du quotidien : 91% utilisent internet tous les jours. On passe même en moyenne 4h38 par jour sur le web (tout appareil confondu), contre « seulement » 2h59 devant la télévision. Il faut dire que l’accès est toujours plus performant, avec des vitesses de connexion qui progressent +32% sur mobile et +60% sur un an (entre fin 2017 et fin 2018). A souligner, les sites français Leboncoin et Orange se glissent dans le Top 10 des sites les plus fréquentés.

Les app ont généré 1,4 Mds de dollars en 2018 en France

L’explosion de la consommation d’internet est en grande partie portée par l’ancrage dans le quotidien des smartphones et de leurs applications mobiles : ainsi, 61% des Français utilisent des messageries mobiles, 67% regardent des vidéos, 53% naviguent avec des plans, 47% jouent à des jeux vidéos et 40% utilisent des services bancaires depuis leur smartphone. Soit en moyenne, 34 applications utilisées par mois. Sur l’année 2018, nous avons dépensé pas moins de 1,4 milliard de dollars sur les applications mobiles.

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33 millions de français utilisent une messagerie

Evidemment, les réseaux sociaux concentrent une grande partie du trafic mobile : les 5 applications mobiles les plus utilisées en France (en utilisateurs actifs mensuels) sont des réseaux sociaux. D’ailleurs, 58% de la population est utilisatrice d’au moins un réseau social, soit 38 millions de personnes (dont 33 millions sur mobile). Derrière les géants Youtube et Facebook, les messageries Messenger, Whatsapp et Snapchat s’installent de plus en plus dans le quotidien des Français. Une tendance qui est également valable au niveau mondial : Whatsapp (1,5 milliard d’utilisateurs), Messenger (1,3 milliard), Wechat (1,1 milliard) figurent dans le top 5 des plateformes sociales.

Instagram : 17 millions d’utilisateurs actifs mensuels

Il y a 6 ans, Instagram ne comptait que 50 millions d’utilisateurs. Aujourd’hui, l’application de partage de photos en totalise 1 milliard. En France, elle est le 4ème média social le plus utilisé. Mais Instagram est surtout en train de devenir un support publicitaire de choix avec 17 millions d’utilisateurs actifs mensuels (plus forte croissance d’audience sur 1 an). Cette popularité n’est pas sans conséquence, puisque le coût pour mille a augmenté de 112% et le coût par clic de 39% en 12 mois.

Le streaming vidéo progresse et se diversifie

Solidement ancré depuis des années, le streaming vidéo poursuit pourtant sa progression. Il est boosté notamment par l’émergence de nouveaux usages autour du streaming live et du e-sport. Ainsi, près de 10% des internautes déclarent regarder des live-streams de gamer, 7% regardent des tournois e-sport.

E-commerce : le mobile porte la croissance

Le e-commerce est en croissance en France, quel que soit le secteur (+11% pour les biens de consommation, +13% ameublement…). Sur un mois, 71% des internautes ont acheté un produit ou un service ligne, parmi lesquels 26% ont effectué cet achat depuis un mobile. 40% utilisent des services bancaires mobiles et 13% ont effectué des paiements sur smartphone. 81% des internautes ont également fait des recherche en ligne pour acheter un produit ou un service, confirmant des achats multicanaux et attirant l’attention des marques sur leur e-réputation.

Téléchargez : http://livresblancs.digitalcmo.fr/downloads/digital-2019-france/

Avec les rumeurs sur l’obsolescence programmée sur l’iPhone, mais aussi les tendances sur le zéro papier et bien sûr les enjeux liés à la consommation d’énergie, le secteur des nouvelles technologies est en première ligne sur les sujets de développement durable. Une étude en cours menée par Spoking Polls laisse à penser que la maîtrise de l’obsolescence technologique ne repose pas que sur des considérations financières.

Selon les premiers résultats de l’étude, si la maîtrise de l’obsolescence technologique est une évidence pour toutes les entreprises interrogées (81 %) ce n’est pas uniquement dû à la volonté de faire des économies sur le plan financier. Elles sont, pour l’instant, seulement 41 % à donner cette raison. C’est aussi pour elles la possibilité de montrer que l’entreprise est engagée en matière de développement durable (17%) et de maîtriser le rythme d’intégration de l’innovation (17%).

Les autres questions de l’étude devraient permettre de trouver d’autres explications. On demande par exemple quels sont les produits les plus concernées par l’obsolescence technologique (PC, Mac, smartphone, imprimante…) ou quelles sont les fonctions les plus sensibles à l’allongement de la durée de vie des produits IT. Ou encore quels sont les enjeux ayant un impact sur leur stratégie de conservation des équipements IT & telecom (règles financières, productivité…) et les critères priorisés lors des achats de ces équipements.

Egalement un enjeu de développement durable ?

Les résultats devraient permettre de mieux comprendre les stratégies qui pourraient se dessiner dans le domaine par les entreprises. On connaîtra notamment la politique de renouvellement des équipements IT & Telecom qu’elles souhaitent mener. Les personnes interrogées se positionnent enfin sur les actions à engager en faveur du développement durable en bonne intelligence avec le fonctionnement de leur entreprise (meilleure robustesse des produits, recyclage…). Il leur est en particulier demandé si elles sont prêtes à acheter des produits IT reconditionnés et quels seraient les freins potentiellement d’un recours au reconditionnement.

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Shine est une application mobile proposant aux travailleurs indépendants des outils bancaires et de simplification des tâches administratives. Avec quelques 25 000 clients, la startup a connu une croissance très rapide. Pour maintenir ce rythme, elle vient de boucler une levée de fonds de 8 millions auprès de XAnge, Daphni et de business angels.

Selon différentes études on estime  à 900 000 le nombre de freelance en France, avec une croissance de 110% sur les 10 dernières années. Une dynamique très intéressante qui pousse de nombreuses startup à réfléchir à des services novateurs à proposer à ces travailleurs indépendants. D’autant que ces derniers sont confrontés aux mêmes problématiques que les entreprises plus importantes et notamment celles de l’administratif et de la gestion d’activité. D’autant que selon que selon une étude de Plum et l’éditeur Sage, tout ce temps dédié à l’administratif représente 7,7% de temps perdu, soit 43,9 milliards d’euros.

A travers ses services, Shine veut donc s’attaquer directement à cette lourdeur administrative. Premier choix fort de la startup : miser quasi-exclusivement sur le mobile en se déployant des applications iOS et Android. Deuxième choix fort : elle se positionne comme une vraie banque en ligne (hors opérations de crédit). Shine permet donc aux freelance de créer un compte professionnel en ligne en quelques minutes et de disposer d’une carte bancaire. En complément, l’application propose un assistant personnel intelligent qui alerte l’utilisateur des principales échéances administratives (charges à payer, déclaration fiscale…). Il est également possible de créer et d’envoyer des factures et de recevoir par virement ou paiement par carte bancaire les règlements des clients. Récemment, Shine a également lancé Shine Start, un service qui permet aux indépendants d’ouvrir un statut de micro-entrepreneur en ligne en toute simplicité.

Un 2ème tour de table en 2 ans

Avec 25 000 clients, Shine est sur un excellent rythme de croissance. Après un premier tour de table de 2,8 millions d’euros, la jeune pousse a donc reçu le soutien de XAnge, Daphni et de plusieurs investisseurs privés. Son objectif est d’enrichir sa gamme de services (intégration avec des logiciels externes…), notamment dans la perspective de sortir une offre premium. Une vingtaine de nouveaux collaborateurs devraient rejoindre l’équipe actuelle.

Créée en 2009, Evaneos est une plateforme en ligne permettant aux voyageurs de planifier des séjours sur mesure avec l’aide d’agences locales. Avec plus de 300 000 clients accompagnés selon l’entreprise, Evaneos mise sur la data pour ses services . Evaneos vient de boucler une levée de fonds record (70 millions d’euros) auprès de Partech, Level Equity, Quadrille Capital et de ses investisseurs historiques XAnge, Serena Capital et Bpifrance.

Dans son dernier baromètre, l’Organisation Mondiale du Tourisme notait  que les arrivées de touristes internationaux avaient atteint un niveau record à 1,322 milliard. Surtout, cette tendance suit une croissance constante à 4% depuis 2010. Et dans le sillage AirBnB qui a commencé à proposer une plus grande personnalisation de ses séjours, de plus en plus d’intervenants sur ce marché s’orientent vers davantage de personnalisation et de prestation « sur-mesure » pour se différencier notamment auprès des milleniums. C’est la stratégie choisie par Evaneos qui a développé pour les voyageurs une plateforme digitale de réservation s’appuyant sur les agences locales : elle met en relation le touriste avec des experts locaux qui proposeront une prestation sur-mesure et clé en main. L’agent local et sa connaissance du terrain sont donc au coeur du modèle Evaneos.

Un modèle qui mise sur le local et la data

Avec cette quatrième levée de fonds et un modèle ayant fait ses preuves sur des marchés fortement concurrentiels comme l’Allemagne, la France, Italie ou encore l’Espagne, la startup souhaite désormais accélérer sa croissance et développer le concept en dehors de l’Europe, notamment en Amérique du Nord afin de créer une marque globale du voyage d’expériences. La jeune entreprise compte recruter 500 nouvelles agences locales qui viendront compléter son portefeuille existant. Avec un catalogue d’expérience de plus en plus diversifié et une très bonne connaissance des souhaits de ses clients, Evaneos se positionne comme une agence de voyage capable d’anticiper et de satisfaire les besoins spécifiques des milleniums.

La relation client sera une des priorités de rentrée des DCMO. Les enjeux sont nombreux après 3 années d’investissements importants dans l’automatisation du marketing et avec la montée en puissance de l’intelligence Artificielle qui se profile. Dans le cadre d’un sondage auprès de grandes et moyennes entreprises, Marketo a interrogé avec Spoking Polls près de 200 décideurs marketing et CRM sur leurs attentes en matière de relation client. Principaux résultats et une étude à télécharger pour vos projets d’investissements à venir. 

Aujourd’hui, la maitrise de la relation client est capitale pour les entreprises et en particulier les équipes marketing. Ainsi, 84% des interrogés accordent une note d’importance de 5 sur 5 à la relation client (note moyenne ; 4,83). Si 3 décideurs sur 4 en sont actuellement satisfaits (note de 4 sur 5), ils sont très rares à en être pleinement satisfaits (moins de 1% accordent une note de 5 sur 5). Cela peut s’expliquer par le fait que les entreprises sont encore relativement peu équipées : 37% d’entre-elles disposent d’un site web orienté clients, 35% ont une solution CRM et seulement 25% un outil de marketing automation.

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Ce que veulent améliorer les entreprises

Pourtant, les attentes ne manquent pas. Parmi les améliorations prioritaires avancées par le panel interrogé, on retrouve la prospection commerciale (36%), l’analyse des statistiques et des tendances (21%), la connaissance du client (21%) et la personnalisation (16%). L’attente est très forte également sur une meilleure connaissance et analyse des données clients (48%) et des données CRM et marketing automation (43%).

Spécifiquement, les décideurs marketing ne sont que moyennement satisfaits de leurs campagne email : 81% donnent une note de 3 sur 5 et tout juste 10% une note de 4. Ils souhaiteraient en priorité améliorer le ciblage de leur emailing (55%) mais aussi les statistiques et le reporting (33%). Enfin, 41% disposent d’ores et déjà d’un budget pour améliorer leur relation client.

Les perspectives sont donc bonnes pour les éditeurs de logiciels CRM et marketing automation : entre 65 et 75% du marché doit encore s’équiper, tout en sachant que la demande est très forte du côté des équipes marketing.

À travers ses compétitions running connectées et des services d’animation de communauté, Sport Heroes Group est devenu un des leaders de la Sporttech en France et en Europe. La start-up vient de boucler une levée de fonds de 4 millions d’euros auprès de Genairgy, le fonds d’investissement de la famille Leclerc.

En 2014, sous son nom d’origine, Running Heroes, Sport Heroes Group a développé une solution capable de centraliser et de structurer les données collectées par les applications mobiles et wearables de tracking d’activité sportive. En regroupant toutes ces informations sur une plateforme unique, la startup a pu proposer un concept original : récompenser l’effort par des bons de réductions offerts par des marques. En quelques mois, Boris Pourreau et son équipe ont réussi à fédérer une communauté de quelques 300 000 pratiquants de la course à pied. Dans la foulée, de nombreuses marques ont suivi, en proposant leurs bons d’achat mais aussi en créant des challenges sportifs connectés (la startup déployant alors sa plateforme en marque blanche).

En 2016, à l’occasion de sa deuxième levée de fonds (2 millions d’euros), Sport Heroes Group lançait son service de sport en entreprise, United Heroes. Unités Heroes est une plateforme communautaire permettant de créer des championnats de marche, de course (ex : chaque département d’une entreprise doit cumuler le plus de kilomètres parcourus) et de partager du contenu (conseils nutrition, coaching). Chaque collaborateur a également accès à un dashboard permettant de suivre et analyser son activité physique, son classement au championnat et de recevoir ses récompenses. Ce nouveau tour de table, réalisé en juin de cette année auprès de la famille Leclerc, a pour objectif d’accélérer le service entreprises tout en maintenant la dynamique BtoC.

Aujourd’hui, Sport Heroes Group revendique 300 entreprises clientes, plus d’un million d’utilisateurs à travers toute ses offres. Avec des bureaux à Londres et en Australie, son objectif est de se développer en Europe et à l’international.

L’Assurtech attire de plus en plus les investisseurs. Porté par la progression de nouvelles technologies comme le blockchain, la big data ou le machine Learning, le secteur a atteint 2,29 milliards de dollars d’investissement l’an dernier. Les Etats-Unis, où l’on compte une bonne vingtaine de levées de fonds depuis le début de l’année, font office de locomotive.

2 Milliards investis au niveau mondial  en 2017

Une étude d’Accenture révèle que les investissements mondiaux dans l’Assurtech ont dépassé les 2 milliards de dollars en 2017, pour la deuxième fois de l’histoire seulement. SI 2015 reste le record absolu, l’an dernier a marqué une croissance de 39% par rapport à 2016. Avec des fers de lance comme Oscar Health (valorisé 3 milliards de dollars) ou Root Insurance, les Etats-Unis représentent plus de la moitié de ses investissements. Et l’année 2018 est partie pour être historique, outre-Atlantique. Crunchbase référence ainsi plus de 20 tour de table dans le secteur de l’Assurtech. En France les levées de fonds récentes de +Simple.fr ou d’Alan témoignent aussi de l’appétit des investisseurs pour ce secteur.

4 Assurtech américaines avec des modèles différents

Kelly Klee
Kelly Klee est un courtier en ligne, spécialisée dans l’assurance de maisons, de bateaux, de voitures et d’objets de valeurs. Son offre et ses services s’adressent exclusivement aux 10% des américains les plus aisés. La startup vient de lever 4,5 millions de dollars et s’apprête à lancer 2 nouveaux services : un conseiller virtuel pour l’assurance personnelle et un outil d’analyse et de scoring basé sur un questionnaire.

Huckleberry
Fondée il y a à peine 1 an, Huckleberry propose des assurances en ligne aux dirigeants de petites entreprises. En digitalisant l’ensemble du processus de couverture (de la souscription jusqu’à suivi de sinistre), la société souhaite faire gagner du temps aux entrepreneurs. La véritable originalité de la startup : pour poser un diagnostic et présenter l’offre adéquat, elle s’appuie sur les informations issues de sites tiers et les analyse. Elle vient de boucler un tour de table de 4 millions de dollars.

Cover
Cover est une application mobile permettant d’assurer rapidement tout objet ou bien : voiture, téléphone portable, animal de compagnie, maison, bijoux… Il suffit pour cela te prendre en photo le bien, de le caractériser à travers l’application. Les conseillers Cover se chargent de benchmarker les différentes offres et de faire remonter l’offre la plus intéressante. La société a déjà levé 11 millions de dollars.

Kin Insurance
Kin propose une gamme de services d’assurance habitation en ligne. La startup se charge d’analyser des données personnelles issues de services tiers ou de sa propre base pour établir un profil et un score du souscripteur et lui proposer la meilleure assurance habitation, tout cela en moins de 15 minutes. Kin a déjà connu 3 tours de table : 650 000 dollars levés en 2016, 4 millions en 2017 et 13,1 millions cette année.

 

2 ans seulement après un premier tkour de table à 5 millions d’euros, Klaxoon lève 50 millions de dollars. La startup rennaise développe une plateforme et des solutions connectées visant à dynamiser et animer les réunions de travail. Avec cette opération, elle rentre dans la cours des grands et vise le leadership international.

En France, le collaboratif devient un enjeu clé pour les entreprises, notamment du fait du développement de la mobilité des salariés, notamment sous forme de télétravail. Une étude IFOP pour Malakoff Méderic, réalisée en novembre 2017, révèle ainsi que 19% des salariés français travaillent à distance de façon informelle. Les cadres seraient même 42% à adopter régulièrement cette pratique. Aux Etats-Unis et dans les pays nordique, plus d’un tiers des salariés sont amenés à travailler pour leur entreprise depuis leur domicile. Cette croissance ouvre des problématiques, notamment sur le cas spécifique des réunions de travail.

Une box interactive et une plateforme pour dynamiser les réunions

Klaxoon a développé une box interactive permettant à l’organisateur d’une réunion de travail de se connecter à des collaborateurs à distance et de les impliquer pleinement dans les tâches et échanges. Cette box, accompagnée d’une plateforme SaaS et d’applications web, tablette et mobile simplifie le partage de documents en direct, propose une messagerie instantanée mais aussi la création de sondages et de quizz. Avec ces outils, les participants, même à distance, sont totalement engagés dans le processus collectif d’échange et de prise de décision. Exclusivement consacrée aux réunions, la solution Klaxoon est un complément parfait aux outils collaboratifs leaders sur le marché (Facebook Workplace, Slack, G Suite, Salesforce…), plutôt centrés sur les tâches du quotidien ou la gestion de projet.

Commercialisée à partir de 2015, la plateforme Klaxoon a d’abord séduit plusieurs groupes du CAC40, parmi lesquels L’Oréal ou Nestlé, avant de s’ouvrir progressivement aux TPE et PME. Aujourd’hui, la startup revendique 1500 entreprises clientes, soit 100 000 utilisateurs, dont près du tiers à l’étranger. Cette dimension internationale, le fondateur Matthieu Beucher entend bien la développer encore, à la faveur de cette levée de fonds opérée auprès d,Idinvest, bpifrance, Sofiouest et des américains White Star Capital. Pour cela, la société va renforcer son bureau new-yorkais (50 embauches prévues) et s’implanter en Allemagne et en Angleterre.

L’objectif sera également de maintenir l’avance technologique dont elle dispose : lors du dernier CES, Klaxoon avait d’ailleurs présenter un nouvel objet, « La Loupe », capable d’apporter une dimension interactive à n’importe quel ecran.

A l’occasion de la 2ème édition du salon AI Paris, les 11-12 juin, les AI Paris Awards consacreront 2 sociétés françaises à la pointe de l’intelligence artificielle. Le jury révèle aujourd’hui les 4 entreprises finalistes : PriceMoov, Projet Interstellar, Pertimm et TIMi. Une « battle » de pitch consacrera un vainqueur dans 2 catégories, Usage et Techno.

Alors que le marché de l’Intelligence Artificielle devrait connaitre une croissance de +89% en France, selon une étude SpokingPolls, et suite aux annonces du gouvernement, l’écosystème français commence à s’activer : création de fonds dédiés, incubateurs, salons…. Ainsi, après une première édition 2017 réussie, le salon AI Paris rassemblera à nouveau tout le gratin des acteurs de l’IA en France, les 11-12 juin prochains. Quelques 70 exposants et plus de 60 speakers viendront échanger et dresser un panorama complet du marché français. Le salon sera également l’occasion de délivrer les AI Paris Awards. Ces prix récompenseront 2 entreprises françaises à travers 2 catégories (un prix Usages et un prix Technologies) : elles succéderont à Allo Media et DC Brain, les lauréats 2017.

Proposé par CORP AGENCY (également organisateur du salon), Sopra Steria et le Journal du Net, le concours a reçu une quarantaine de candidatures. Un jury composé d’Albert Bifet (Professeur, responsable de l’équipe Data, Intelligence and Graphs, Télécom ParisTech), Frédéric Rivart (CTO, ALLIANCE BIG DATA), Antoine Crochet-Damais (Rédacteur en Chef Adjoint, Journal du Net) et François-Marie Lesaffre (AI & Smart Machines Technical Champion, SOPRA STERIA) a sélectionné 4 finalistes sur la base de critères précis : innovation, avantage consommateur, maturité du projet, performances économique et opérationnelle. Voici les 4 sociétés sélectionnées :

Prix Usages

  • PriceMoov. La startup édite une plateforme de Dynamic Pricing permettant aux commerçants d’optimiser les prix, de les proposer aux moments les plus opportuns mais également de gérer les stocks. PriceMoov s’appuie sur l’historique de données issues des transactions clients et sur des données externes (météo, concurrence, événements…) pour construire une typologie de client. Un algorithme de prédiction doté d’une solution de Machine Learning permet in fine l’optimisation des prix.
  • Projet Interstellar. Toujours en phase projet, il s’agit d’une solution d’optimisation des réseaux de transports publics basée sur le Big Data et l’IA, selon AI Paris.

Prix Techno

  • Pertimm. Fondée il y a une vingtaine d’années par un expert en traitement du langage, Dr Patrick Constant, Pertimm est une société apportant des solutions de recherche sémantique pour les moteurs de recherche et les assistants virtuels. Pertimm a été sélectionné pour sa plateforme Viky.ai, un logiciel SaaS de création de chatbots et assistants vocaux. Capable de gérer parfaitement de nombreuses langues, ces assistants virtuels s’appuient sur l’analyse de milliers de conversations gérées par leurs prédécesseurs.
  • TIMi est un logiciel couvrant tous les projets analytiques d’une entreprise, de la collecte de data à la construction de modèle prédictif, en passant par la construction de KPI et et dashboards. TIMi intègre pleinement le machine Learning, l’Intelligence Artificielle et le Big Data à ses outils.

Ces 4 startups auront 2 minutes pour défendre leur solution devant les spectateurs du salon qui voteront en live.

Leader français de l’accès en salle de sport sans engagement, Gymlib vient de boucler une levée de fonds de 10 millions d’euros. Dans un secteur fitness en très bonne forme, l’objectif de cette opération est d’appuyer le lancement d’une offre dédiée aux entreprises.

Porté par l’expansion du modèle low-cost (145 clubs ouverts en 2016), le marché des salles fitness est en pleine croissance en France : une étude Deloitte révèle ainsi qu’il a progressé de 5% entre 2015 et 2016, pour atteindre les 2,46 milliards d’euros. Au total, on compte plus de 4000 clubs dans tout l’Hexagone et quelques 5,5 millions d’abonnés pratiquants. Au niveau européen, le marché atteint les 26,3 milliards d’euros !

Le marché de fitness en salle en pleine croissance

Pourtant, malgré la popularité du low cost, le coût d’un abonnement mensuel reste assez élevé (41€ en moyenne), notamment pour les sportifs occasionnels. C’est face à ce constat que Gymlib a lancé en 2013 son offre d’accès aux clubs de sport sans engagement : à travers une plateforme, le sportif peut ainsi réserver une séance unique dans la salle de son choix, s’abonner sur un seul mois, etc. En mettant en place de nombreux partenariats, notamment avec les leaders du marché (Neoness, CMG…), la SportTech a converti plus de 100 000 clients en 4 ans. L’an dernier, Gymlib a pris une autre dimension en lançant son offre entreprise : sur le format du ticket-resto, les entreprises peuvent offrir des abonnements à des clubs de sport à leurs salariés.

Aujourd’hui, la startup boucle l’une des opérations les plus importantes de la SportTech en France, auprès des fonds Sodexo, Alyan Group, Breega Capital et Fa Dièse. Cette levée de fonds doit permettre d’accélérer la commercialisation de l’offre entreprise, notamment à travers le recrutement de 30 nouveaux collaborateurs. L’objectif affiché est d’atteindre les 1000 entreprises clientes, soit 450 000 utilisateurs au total.