DigitalCMO

Le BtB Summit a réuni jeudi 6 juillet 2017, sur les bancs de l’université de Jussieu plus de 400 décideurs en marketing BtB. Au cours de  cette 4ème édition,  organisée par l’agence Aressy, les différents intervenants ont mis  l’accent sur les outils logiciels du marketing BtB, mais aussi sur la nécessité de faire plus de place à l’émotionnel.

Quel poids pour l’inspiration face à la domination actuelle  de l’automatisation ? 

A l’instar de ce que les grandes agences BtoC  cherchent à porter en ce moment auprès de leurs clients, les intervenants sur le marché du BtoB cherchent à leur tour de nouvelles voies pour que leur clients misent davantage sur l’inspiration et la créativité  dans leurs stratégies. Un message porté notamment par l’agence américaine Stein IAS et son directeur général, Guillaume Rigal. « Les marques BtB ont le même pouvoir cognitif et émotionnel que les grandes marques B2C à l’ère du digital a-t-il notamment déclaré lors de sa présentation. Et cela passe dans un grand nombre de cas par la mise de programmes d’ambassadeurs qui ont une grande efficacité dans l’univers B2B »  a-t-il ajouté.  Un propos repris par Laurent Ollivier le directeur général d’Aressy, qui estime que les marques B2B doivent s’appuyer sur quatre piliers dans leur stratégie : « l’image, le story telling, le contenu et la personnalisation du client, qui ne doit pas être qu’un numéro dans Salesforce » a t-il déclaré. « La maîtrise de l’inspiration doit cependant reposer sur une grande maîtrise des outils et technologies du digital » a cependant expliqué Nelly Debout fondatrice du cabinet RH & Management. Elle a notamment insisté sur la complexité croissante des outils à venir pour les directions marketing avec la montée en puissance de l’Intelligence Artificielle. La part du digital dans cette fonction va passer à 80 % des tâches quotidiennes cela va nécessiter une grande agilité, la capacité à expérimenter rapidement et à créer les moyens d’un véritable échange collaboratif avec les autres fonctions  de l’entreprise a-t-elle notamment expliqué.

Pour autant, les acteurs qui misent davantage sur l’automatisation du marketing ont pu aussi s’exprimer. La filiale marketing du groupe INFOPRO Digital , leader de la presse professionnelle, était largement présent avec une approche base de données de plus en plus large avec ses 2 millions de contacts, ses investissements dans une DMP, un défi pour un groupe de presse B2B de cette taille,  et la mise avant des études comme contenu innovant au service de la génération de contacts. Companeo était également présent avec une approche de plus en plus place de marché BtB tout comme Newsleads dont les services de qualification de projets sont trés proches des services offerts par des médias professionnels  comme Techtarget qui ont investi sur une forte automatisation de leurs approches.

La Rédaction, Digital CMO

 

Le 4 juillet prochain, lors des Rencontres Numériques de l’ANTIC à Bayonne, Fabien Cauchi fera une intervention sur le thème « Des données de la Smart City aux données des Smart Citizen ». Voici un début d’explication.

Fabien Cauchi est aujourd’hui Président d’une entreprise française spécialisée dans les « smart cities » et le concept de « smart citizen ». Créée voici moins de deux ans, Metapolis est passée de deux à 14 personnes, ce qui témoigne du dynamisme de ce marché.

Entrepreneur dans l’âme (il a créé sa première entreprise de conseil à 22 ans), Fabien Cauchi n’est pas un inconnu dans l’écosystème du numérique : il a en effet travaillé chez CGI durant 14 ans, a été vice-Président de l’ADEISO, Délégué Régional du Syntec Numérique Aquitaine et, en plus de la direction de Metapolis, il est également vice-Président du Paris Open Source Summit.

Aujourd’hui, Metapolis travaille avec plusieurs grandes villes, dont Paris, Bordeaux ou Nice, mais également de plus en plus avec des territoires, comme la Wallonie ou le Région Ile-de-France. « C’est un secteur qui évolue rapidement, explique Fabien Cauchi. La première évolution concerne la nature des données : les discours ne doivent plus être centrés sur la smart city, mais sur le smart citizen ou, autrement dit, le niveau de bien-vivre des habitants du territoire. La seconde concerne justement l’évolution des périmètres. Les villes sont bien sûr concernées, mais elles ne sont plus les seules entités territoriales engagées dans cette mouvance. On y retrouve des terroirs, des départements, des régions, des parcs, etc. ».

Et la concurrence ? « Elle est très présente, notamment au niveau des GAFAM (ndlr : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), pour Fabien Cauchi. Pour l’instant, ce sont surtout d’importants collecteurs de données, tandis que nous sommes spécialisés dans le conseil et les applications dédiées, mais ils s’intéressent de près au sujet, ce qui démontre que le marché du smart citizen existe bel et bien ! ».

Pascal Boiron, Digital CMO

Invité de la soirée organisée par  TECH IN France, Nicolas Dufourcq, Président de Bpifrance, a délivré plusieurs messages aux entrepreneurs de la tech et du logiciel. Et notamment celui-ci : « la tech française doit désormais voir très grand  dans le logiciel ».

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Qu’est ce que TECH IN ?

Bertrand Diard, Président de TECH IN,  en invitant entrepreneurs, investisseurs et membres de son association ce 20 juin 2017, sur une péniche parisienne, souhaitait insister sur le bilan très positif de son association d’éditeurs du logiciel. Face au Syntec Numérique, TECH IN (anciennement AFDEL)  a cherché ces derniers mois, sous la houlette de son président, à être plus influent dans la filière du numérique. TECH IN a notamment beaucoup oeuvré pour que le numérique soit au coeur de la campagne présidentielle de tous les candidats. Maintenant que Emmanuel Macron est élu, il semble que cette mission soit achevée.

Mais pour Bertrand Diard, il y a encore beaucoup de sujets à traiter pour son association qui compte 400 entreprises du numérique et du logiciels. Et parmi ces sujets, la question du financement devrait continuer à tenir une bonne place dans les activités d’influence de TECH IN. L’association milite notamment pour une allocation plus massive de l’assurance vie au service du capital risque en France. En décembre dernier, l’association avait fait trois propositions dans le cadre d’un livre blanc intitulé « Funds for Buildings Unicorns » : favoriser l’investissement des particuliers dans les PME innovantes, orienter l’épargne des français vers les PME innovantes, encourager l’investissement des entreprises dans les PME innovantes. Pour l’instant, il ne semble pas, au regard des mesures annoncées par Emmanuel Macron sur le salon Viva Tech, que ces propositions soient reprises dans cet ordre. En annonçant un fonds dédié à l’innovation de 10 milliards d’euros dans les secteurs de l’internet des objets, de l’intelligence artificielle, de la santé connectée, de la numérisation des cleantechs et des technologies vertes., le président de la République a seulement réitéré une position affirmée pendant sa campagne. « La France est en train devenir la nation des startups. Il ne faut plus que les startups quittent le pays quand il s’agit de se développer », a-t-il notamment déclaré lors de l’inauguration du salon Viva Tech. Pour l’instant on dispose de peu d’informations sur la façon dont ce fonds va se financer. Selon certains sources, cela pourrait prendre la forme d’un Trust, avec des participations publiques et privées.

Le message de Bpifrance aux adhérents de Tech IN

Cette volonté de voir grand semble être désormais le cap donné par Nicolas Dufourcq et Bpifrance pour les cinq années à venir. Le président de Bpifrance a rappelé que, cette année, l’activité d’investissement de la banque publique avait enregistré un record de 16 milliards d’euros de crédits dans l’innovation. Sur ce total, près de 700 millions de prêts ont été accordés à des startups à EBIDTA (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) négatif et à un taux d’intérêt moyen  concurrentiel de 4 %, sur le modèle de ce qui se pratique dans la Silicon Valley. Mais surtout, Nicolas Dufourcq a insisté sur le rôle clé de Bpifrance dans le capital risque français. « En 2017 nous avons engagé 1,5 milliard d’euros dans environ 180  fonds privés, représentant un potentiel d’investissement multiplicateur de 7 milliards dans l’innovation » a-t-il rappelé. Pour Nicolas Dufourcq la tech française ne manque pas d’argent, mais d’entrepreneurs dans le logiciel capables de voir aussi grand que ce qu’ont fait dans le passé les fondateurs d’Oracle ou SAP, a t-il précisé. Pour cela il faut faire trois choses, a t-il ajouté : « trouver des créateurs d’entreprises à forte personnalité, mieux financer à travers une dizaine de fonds de capital risque dotés au minimum de 500 M€ et augmenter la part du non-coté dans les portefeuilles des grands gestionnaires de fonds ».

La Rédaction, Digital CMO

 

L’acquisition de Lattice Data Inc. un par Apple Computer au mois de mai 2017, pour 200M$, a été analysée comme un moyen pour la firme de Cupertino d’entrer dans le « Dark Data ». Au-delà de l’intégration de fonctions prédictives et analytiques dans des produits tels que Siri, Plans, Santé, etc, s’agit-il pour Apple de prendre pied sur ce segment émergent et très porteur du Dark Data, en intégrant l’équipe de DeepDive, une des technologies les plus avancées sur ce sujet, ou s’agit-il d’intégrer des fonctions d’un nouveau type au coeur de ses OS et applications ?.

Qu’est-ce que DeepDive ?

Ce programme de l’Université de Stanford, financé à hauteur de 20M$ par le Pentagone (DARPA), avait pour but de développer des outils d’analyse de très vastes volumes de données brutes, ou « non structurées », voire enfouies (le « dark data »). En ce sens Lattice Data est une belle prise pour Apple : cette start-up discrète d’une vingtaine de personnes avait été fondée par trois membres clés du programme de Stanford (Michael Cafarella – par ailleurs co-créateur de Dahoop -, Christopher Ré et Feng Nie pour commercialiser des outils basés sur DeepDive auprès d’entreprises et de clients privés.
Les produits de Lattice Data sont des systèmes packagés (matériel+logiciel) destinés à l’analyse de données de très grands volumes dans des environnements aussi différents que les domaines industriels, commerciaux, ou militaires.  En complément des outils de Big Data, le système analyse des masses de données non-structurées, les structure, et dégage des liens statistiques entre ces données, et en particulier avec les bases de données du système d’information.  En d’autres termes, les algorithmes vont dégager des relations entre des données brutes et identifier des relations statistiques avec des données connues, et en suggérer (par inférence) des relations entre les deux.

Concrètement, comment ça marche le Dark Data  ?

Les articles et analyses du Dark Data citent souvent en exemple des données de stockage ou d’inventaire, des logs de machines, ou des fichiers en pièces jointes dans les archives e-Mail (selon IDC, 90% du Dark Data sont des fichiers Zip ou PST), donc plus généralement des données qui dorment dans le système d’information des entreprises ou des organisations, et que l’on pourrait monétiser.  On comprend que cette vision fonctionnelle du Dark Data ne recouvre que la partie technique du sujet.  Au delà des aspects techniques, les outils d’analyse de Dark Data permettent d’établir des relations (d’appartenance, de causalité, de temporalité, etc) entre des informations qui à priori n’avaient aucun rapport entre elles et qui ne sont pas structurées de la même façon.  Par exemple des données de stockage physique (manifeste de fret, inventaire d’entrepôt) et des données commerciales.

Encore plus concrètement : Ce type d’outils permet par exemple de faire un lien entre des logs de numéros de téléphone et des adresses e-mail, ou de faire un lien entre une personne et son entourage, ses collègues, ses cercles d’influence, d’identifier les membres probables de sa famille, le tout à partir de données brutes en apparence inexploitables, en compilant des millions de pages web, et ou même simplement à partir des archives d’e-mails. Donc des informations qui ne sont pas dans les bases CRM des entreprises.

 Un exemple spectaculaire de ce type de projet a été l’utilisation par les autorités américaines d’algorithmes de DeepDive pour identifier des réseaux internationaux de prostitution, esclavage sexuel ou de trafic humain (cf. graphique – source Stanford/DeepDive ).  En partant des annonces de prostitution postés sur Internet, le  programme Memex du Darpa – basé sur DeepDive – a mis en lumière un nombre anormalement important d’informations publiées à certains points du réseau, puis de recouper les adresses email, numéros de téléphones, et informations diverses, ce qui a permis de regrouper et d’identifier les sources, et finalement de cartographier les implantations de ces réseaux. Tout l’intérêt de cette technique réside dans le fait que l’information se structure en temps réel, et permet une réaction quasi-instantanée de l’utilisateur.

 

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(Source:  DARPA, cité par DeepDive)
On le devine, dans un premier temps les outils de Dark Data peuvent nourrir de grands espoirs (et peut être des inquiétudes) en termes de sécurité, de lutte contre le terrorisme ou de renseignement.
Dans un deuxième temps, les champs d’application quasi illimités dans des domaines tels que les l’industrie, les transports ou l’énergie, aussi bien que la finance, font du Dark Data un marché plus large qui attirera l’intérêt des investisseurs dans une logique B2B. Cette phase commerciale a commencé et des sociétés bien réelles se positionnent sur cette offre. Datumize SpA (Barcelone) (https://datumize.com/) se positionne avec une offre packagée, dans des applications industrielles et logistiques, et ses produits sont utilisés (en mode VAR) par des consultants et des SSII.

 

Aujourd’hui, l’acquisition de Lattice Data par Apple devrait marquer un tournant dans le développement du Dark Data, avec l’intégration de ces technologies dans des applications grand public à l’échelle mondiale.  On conçoit aisément le potentiel de l’intégration de certains outils de Dark Data au coeur des systèmes d’exploitation et des applications d’Apple. Ces algorithmes permettront sans doute d’améliorer les fonctions prédictives de Siri, de Plans ou d’autres aspects d’iOS, avec des retombées extraordinaires pour les applications de type Santé.  Ils risquent également de poser de nouveaux problèmes dans le domaine de la défense des libertés individuelles (et collectives).

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Digital CMO propose une série de portraits des responsables marketing membres du CMIT (Club des directeurs Marketing & Communication de l’IT). Voici les informations concernant Estelle Frocrain, Directrice Marketing de Veritas Technologies pour l’Europe de l’ouest. Professionnelle aguerrie du marketing, elle occupe des fonctions dans ce domaine depuis plus de 20 ans.

Quels-sont les indicateurs que vous jugez les plus pertinents pour évaluer l’efficacité de vos actions de marketing ?

Estelle Frocrain : Tout d’abord, je ne pense pas qu’il y ait un indicateur unique qui permette d’être adapté à tous les cas. Ce que nous essayons de faire, c’est de définir des indicateurs spécifiques à chaque produit et pour chacune des étapes de vente. Un indicateur ne peut pas être fiable s’il ne tient pas compte de la maturité de l’offre et de celle du marché. Par exemple, les performances du marketing ne sont logiquement pas les mêmes pour une solution bien connue comme NetBackup ou pour les nouveaux produits de notre gamme « Information Governance ». Le fait d’avoir des approches personnalisées de nous empêche bien sûr en aucun cas de recourir aux mêmes outils et concepts que les autres marketeurs : le funnel, le taux de transformation, les médias sociaux, le trafic to lead…

Quelle est votre politique en ce qui concerne les réseaux sociaux ?

Estelle Frocrain : S’ils sont bien faits, les réseaux sociaux doivent à la fois pouvoir s’adresser aux clients existants et aux clients en phase d’acquisition. Quant à notre organisation pour les réseaux sociaux, elle est simple : le contenu est produit de façon centralisée par le marketing « worldwide » et chaque région pondère ensuite le discours, en fonction de la maturité du produit dans la région concernées, des accords technologiques locaux et intègre des informations concernant les partenaires commerciaux locaux.

Nous avons des comptes Corporate sur les différents réseaux sociaux, mais communiquons aussi en français sur Twitter et Linkedin, ce qui nous permet aussi d’amplifier les conversations de notre communauté – via notre plateforme Vox.

En tant que professionnelle du marketing, j’utilise le plus souvent LinkedIn, ainsi que son outil de Social Selling, Sales Navigator, Twitter ou WhatsApp, qui me permet de communiquer en temps réel avec divers groupes. Enfin, à titre personnel, je n’utilise pas Facebook, mais Wechat, qui permet aussi de gérer des groupes et communautés.

Quelles sont les technologies qui vous intéressent le plus en ce moment ?

Estelle Frocrain : J’ai deux centres d’intérêt forts. Le premier concerne toutes les technologies qui permettent d’améliorer la mobilité des personnes en situation de handicap. La France accuse un retard évident dans ce domaine, mais les solutions deviennent de plus en plus abordables et la situation peut donc évoluer rapidement, notamment grâce à l’impression 3D. Le second est lié à ce qui favorise la créativité, depuis les FabLabs jusqu’à l’Ecole 42. Ces démarches me semblent disruptives et permettent à la France de se libérer des trop nombreuses normes dans lesquelles elle s’est enfermée.

Propos recueillis par Pascal Boiron, Digital CMO   

La 8ème édition des Rencontres Numériques du Pays Basque auront lieu le 4 juillet 2017 à Bayonne, sur la thématique du « Smart Citizen », Organisée par l’association ANTIC, cette édition est le prolongement logique de celle qui avait traité en 2016 de la « Smart City ». Cette approche s’apparente à celle du contenant (la smart city) et du contenu (le smart citizen).

En résumé, l’enjeu n’est plus de savoir si les grandes villes vont multiplier les équipements numériques, mais quand et à quel rythme. Cela étant posé, l’édition 2017 précisera les comportements que peut adopter le « smart citizen » dans ce nouveau contexte, notamment en ce qui concerne les innombrables données collectées sans cesse par un nombre toujours plus important de capteurs.

A l’inverse, les outils digitaux permettent aux habitants des villes d’intervenir plus directement sur la gestion de la cité et sur les décisions prises.

C’est autour de ces sujets que plusieurs spécialistes interviendront le 4 juillet prochain. Parmis eux, citons Francis Pisani, blogueur, auteur, conférencier, journaliste au Monde et spécialiste des villes intelligentes, Raphaël Rogé, Responsable Thématique en charge des projets numériques à la Caisse des Dépôts, Fabien Cauchi, dirigeant de Metapolis, qui accompagne la transformation des métropoles en « smart & open cities », ou encore l’équipe de la 27ème Région, laboratoire de transformation des politiques publiques. Ces rencontres se poursuivront par une présentation de quatre fonctions du territoire (se déplacer, habiter, communiquer et vivre) et d’une visite « apéritive » du Sentier de l’Innovation, qui présentera les démonstrations de startups comme Setavoo, MIUSEEC, CitizenMap ou Metapolis.

Partenaire média de cet événement, Digital CMO interrogera les spécialistes du sujet, les élus et les usagers afin de réaliser un livre blanc qui sera téléchargeable sur son site avant la fin de l’été.

D’ici là, nous vous proposons de prendre 10 secondes pour répondre à cette simple questionsptarget.

Pascal Boiron, Digital CMO

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Selon le baromètre Capgemini Consulting et eCap Partner, 2016 a été l’année de tous les records dans le financement des start-ups. Le montant cumulé des levées de fonds effectuées par les startups en 2016 a  atteint 1,3 Md€ (+ 19% par rapport à 2015), sur un total de 2,2 milliards investis dans la totalité des jeunes entreprises françaises. Durant les cinq dernières années, c’est donc près de 8 milliards d’euros qui ont été investi dans la tech et les startups françaises. Mais si en nombre de startups financées  la France est sans doute, au regard de sa population, championne du monde, la French Tech hexagonale ne brille pas en nombre de licornes et d’entreprises mondiales référencées. Un challenge à relever pour le nouveau gouvernement après l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence française.

Un total de 2,2 milliards d’euros investis en 2016

En incluant les startups créées il y a plus de 7 ans, Capgemini Consulting estime que  le montant des levées réalisées en 2016 est de 2,2 Md€. Cette augmentation s’explique principalement par un accroissement du nombre de levées (+16% sur la période), précise la société de service informatique française, mais aussi par les levées de fonds de 100M€ et 150M€ de la startup Sigfox, spécialisée dans l’Internet des objets.

Selon les auteurs de ce baromètre, on a investi de plus en plus dans la mobilité et les fintechs en 2016, et beaucoup moins dans les applications d’entreprises ou les solutions de marketing automation. Selon le baromètre de Capgemini, les secteurs « Marketing et Communication » et « Applications et technologies d’entreprises », qui représentaient à eux deux 23,5% du nombre de levées de fonds en 2015, ne représentaient plus en 2016 que de 18,5% des montants investis. En revanche, la data et le cloud ont continué à attirer les investisseurs comme en témoignent les levées de fonds dans la data avec Dataiku, Biboard, OpenDataSoft, Saagie, Tellmeplus et, dans le  Cloud, avec Scality, NanoCloud ou encore Genymobile. Cap Gemini remarque que le segment des « nouvelles mobilités », représenté par des acteurs tels que Blablacar, CityScoot, Drivy ou Zenpark a tiré son épingle du jeu tout comme les fintechs qui génèrent toujours un nombre important d’investissements. Parmi les sociétés financées dans ce domaine : Lendix, Yellloan, Unilend, Ulule, Kisskiss BankBank, Captain Crowd, Sowefund, Pumkin, Slimpay, Payfit, Lydia solutions, Moneytis.

Quel avenir pour le financement de la tech et du  numérique après la présidentielle ?

Dans son étude Capgemini consulting remarque qu’en 2016, le nombre de prises de position par des acteurs étrangers est resté stable. « Les investisseurs étrangers sont moins présents dans l’absolu : ils se sont positionnés sur 11% des levées en 2016 contre 15% en 2015 », soulignent les auteurs de l’étude. Capgemini Consulting conclut que les startups françaises apparaissent de moins en moins dépendantes des capitaux étrangers pour les levées majeures. « Alors que près de 60% d’entre elles impliquaient au moins un acteur étranger en 2015, elles ne sont plus que 40% en 2016 » fait remarquer la société de service. Un constat difficile à partager tant il est ardu, en dehors de Blablacar et de Sigfox, de citer des startups qui semblent avoir le potentiel d’un positionnement mondial. Pour beaucoup d’observateurs, trop de nos startups prometteuses sont financées sur leurs derniers tours de table par des capitaux étrangers. Capgemini Consulting fait d’ailleurs remarquer que les investisseurs nord-américains ont délaissés en 2016  les levées de moins de 5M€ pour se concentrer sur les levées majeures, tandis que les acteurs européens ont un comportement opposé, privilégiant les levées de tailles moyenne. L’absence de fonds de capitaux-risques de taille importante en France n’est pas une nouveauté, tout comme l’absence de stratégie liée à la mobilisation de l’épargne vers ces fonds. Cela devient néanmoins un sujet préoccupant pour l’avenir d’autant que si la réglementation peut freiner l’appétit commercial des géants du web américains, qui ont émergés ces cinq dernières années, à l’image d’Uber ou de AirBnB, on sait dans l’histoire économique qu’il est difficile de freiner le progrès technologique. La stratégie du financement du numérique et de la tech en France  est donc à renouveler. Deux axes semblent d’ailleurs se dégager  au regard des enjeux politiques à venir  : accompagner la transformation digitale des entreprises  en mobilisant les jeunes non qualifiés et être capable de créer des champions mondiaux qui restent en France.

La Rédaction, Digital CMO

Facebook a organisé les 18 et 19 avril la 7ème édition de sa conférence dédiée aux développeurs, à San José en Californie. Créée en 2007, la F8 (prononcer « eff eight ») permet surtout d’identifier les priorités de Facebook pour les mois à venir. Ces annonces sont décryptées par un développeur, dans le cadre d’un entretien réalisé au lendemain de la présentation de la « feuille de route » de Facebook. Edouard Brèthes est le cofondateur de l’Apptelier, agence française née en 2013 et dédiée au développement d’applications « post-PC » (smartphones, tablettes et objets connectés).

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  • Après ce F8 2017, quelles sont les annonces de Facebook qui vous semblent les plus importantes ?

Edouard Brèthes : Avant de parler des annonces proprement dites, on doit évoquer deux évolutions qui marquent un changement de registre chez Facebook. La première est que le F8 ne s’adresse plus comme à l’origine uniquement aux développeurs. En 2007, le Facebook Eight était un grand hachathon, un concours de développement qui durait 8 heures et ne concernait par définition que les développeurs. Le F8 est désormais l’un des grands rendez-vous que Facebook donne à tous les publics, dont les investisseurs. Le second est que Facebook ne se positionne plus comme une entreprise dédiée aux réseaux sociaux mais comme un acteur incontournable pour toutes les nouvelles technologies. C’est dans ce contexte que l’on peut mieux comprendre les annonces de Facebook dans des domaines comme la réalité augmentée et/ou virtuelle, l’intelligence artificielle ou les bots, sujets qui ne sont à priori pas directement liés à celui des réseaux sociaux.

  • Les deux grands thèmes de cette édition semblent justement concerner la réalité augmentée et la réalité virtuelle : est-ce également votre avis, en tant que développeur ?

Edouard Brèthes : Oui parce que, là encore, le discours de Facebook a évolué. On savait que Facebook voulait devenir une plateforme de référence dans ces domaines. Mais cette année, cela semble être un fait acquis et Facebook a surtout voulu démontrer aux développeurs qu’il leur facilitait l’accès à ses technologies, étant entendu de son point de vue que Facebook maîtrise toutes les technologies nécessaires pour proposer ce qu’il y a de mieux dans des domaines comme la réalité augmentée et/ou virtuelle.

  • N’est-ce pas le cas ?

Edouard Brèthes : Non. Personne ne peut affirmer qu’il propose ce qu’il y a de mieux, , surtout lorsque que l’on ne produit pas suffisamment de contenus et que l’on ne s’appuie pas sur une plateforme matérielle financièrement abordable et indiscutablement supérieure à toutes les autres.

  • Est-ce que Facebook ne dispose pas avec les lunettes Oculus Rift de la plateforme matérielle qui lui manquait ?

Edouard Brèthes : D’un point de vue technique, on peut se demander si certains acteurs ne font pas mieux que Facebook avec l’Oculus Rift, comme le Chinois HTC avec Vive, par exemple. Du point de vue d’un investisseur, je pense que l’on peut légitimement se demander si la réalité augmentée ne reste pas un marché de niche, Par contre, le succès des technologies de réalité augmentée est plus fort et plus immédiat, comme l’atteste l’engouement pour des produits comme Pokemon GO ou les  filtres proposé par Snapchat pour facilement ajouter des animations et des éléments 3D sur ses selfies ou ses vidéos. L’appel de Facebook est très clair sur ce dernier point, avec l’annonce d’outils comme Camera Effect, spécifiquement conçus pour aider les développeurs à concevoir ce type d’expériences.

  • Vous ne parlez pas des ambitions de Facebook dans l’intelligence artificielle et pour son système « M » : quel est votre point de vue technique sur le sujet ?

Edouard Brèthes : Il est difficile pour un développeur d’avoir un point de vue technique sur une solution à laquelle il n’a pas accès et qui reste très complexe. Les technologies mises en œuvre pour les assistants et l’intelligence artificielle sont complexes et demandent des investissements très lourds. Il est donc logique que les quelques grands acteurs capables d’investir autant optent pour le secret et pour des technologies dites « fermées ». De ce point de vue, Facebook n’agit pas différent avec « M » qu’Amazon avec Alexa, que Google avec Google Assistant ou Apple avec Siri. Pour tous, c’est une logique de plateforme qui prime.

Propos recueillis par Pascal Boiron, Digital CMO    

La startup montpelliéraine Arthur Dupuy SAS a reçu le prix Jeune Entrepreneur dans la catégorie « nouveaux services » pour son concept de signatures olfactives. Présentation et entretien avec le fondateur de l’entreprise.

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La startup montpelliéraine Arthur Dupuis SAS a décroché le prix national Jeune Entrepreneur 2017, dans la catégorie « nouveaux services ». Ce prix a été remis le 28 mars 2017 lors d’une cérémonie organisé au Grand Rex à Paris par les deux partenaires du LPJE 2017, La Tribune et BNP-Paribas.

Si Arthur Dupuy est le nom de l’entreprise et celui de l’un de ses deux cofondateurs, la startup est également née sous l’impulsion d’Isabelle Parrot, enseignante et chercheuse à l’Université de Montpellier.

Quelle est l’activité d’Arthur Dupuy SAS ? Cette jeune entreprise veut réinventer le concept de « logo olfactif » (autrement appelé « logolf »). Concrètement, elle invente des signatures olfactives spécifiques à chaque client. Le marketing olfactif n’est pas nouveau, mais il était d’abord fondé pendant son heure de gloire (les années 1990 et 2000) sur le recours à de vastes catalogues, comparables aux grandes bibliothèques d’illustrations existantes.

Pour se démarquer, Arthur Dupuy SAS propose de concevoir une fragrance différente pour chacun de ses clients, qui devient propriétaire d’un parfum protégé.

Pour cela, elle s’appuie sur les compétences de ses deux cofondateurs. D’une part, Isabelle Parrot, enseignante et chercheuse en chimie des parfums et arômes à l’IBMM (Institut des Biomolécules Max Mousseron) de l’Université de Montpellier, qui est maître de conférence-HDR (Habilité à Diriger des Recherches) en pharmacie D’autre part, Arthur Dupuy, diplômé de l’Institut Paul Bocuse en management et gestion de l’hôtellerie de luxe et diplôme en œnologie de l’Université du Vin de Suze-La-Rousse (Drôme).

Isabelle Parrot

Isabelle Parrot

Arthur Dupuy

Arthur Dupuy

Avoir du nez

Le démarrage de l’entreprise, en 2016, a été modeste : un chiffre d’affaires de 75 000 € et quelques clients. La startup est toutefois allée au-delà du POC (proof of concept) et affiche plusieurs références prestigieuses, comme l’hôtel Le Royal à Lyon (place Bellecourt), Mercedes-Benz Smart (également à Lyon), la Brasserrie Paul Bocuse ou le groupe Tohapi Vacalians Group, implanté à Sète (Vacalians Group est le numéro 1 du camping en Europe).

Par ailleurs, le concept d’Arthur Dupuy SAS a été retenu dans le cadre d’un projet immobilier et artistique prestigieux qui sera inauguré à Montpellier fin 2018. Il s’agit de l’Arbre Blanc, conçu par l’architecte japonais Sou Fujimoto et qui comptera 110 appartements.  Arthur Dupuy SAS a d’abord créé quatre fragrances pour cet immeuble, soit une par saison (printemps, été, automne et hiver).

Projet immobilier "L'arbre Blanc" à Montpellier

Projet immobilier « L’arbre Blanc » à Montpellier

Parmi les originalités de cette référence, on note que les quatre parfums ont été diffusés avant que l’immeuble soit livré, ou encore que les habitants de cette « œuvre d’art » (chaque appartement est classé comme tel) n’auront pas la possibilité de supprimer les fragrances, inscrites au cahier des charges. « Nous avons même créé un cinquième parfum pour l’Arbre Blanc, qui sera disponible d’ici quelques mois », indique Arthur Dupuy.

Autre point important : les fragrances créées par Arthur Dupuy SAS sont déclinables sur plusieurs supports : parfums, bougies, papiers, diffuseurs…

Ces premières expériences ont amené les deux cofondateurs à constater que le champ d’application des « signatures olfactives » dépassait largement le cadre de l’hôtellerie et du luxe.

La jeune entreprise travaille ainsi sur plusieurs projets, dans les domaines des collectivités territoriales ou les transports. Déjà présents dans les locaux de Montpellier-Méditerranée Métropole et au Business Innovation Center (le « BIC », où l’entreprise est présente), les parfums conçus par Arthur Dupuy SAS sont également testés dans le tramway de Montpellier.

Une levée de fonds bien engagée

La jeune entreprise va accélérer son développement et va dans ce but finaliser dès l’automne 2017 une première levée de fonds, auprès de trois investisseurs dont les noms n’ont pas encore été rendus publics mais qui seront issus du luxe, de la publicité et de l’industrie du parfum. « Pour l’instant, nous sommes présents au BIC et nos laboratoires sont à l’Université de Montpellier, indique Arthur Dupuy. Nous allons rapidement grandir après cette levée de fonds, qui nous permettra d’embaucher quatre nouvelles personnes d’ici la fin de l’année. Ensuite, nous serons candidat pour intégrer le Village by CA, qui sera inauguré fin 2017. »

En ce qui concerne le chiffre d’affaires, il devrait quasiment être multiplié par 7 cette année par rapport à 2016, passant de 75 000 à plus de 500 000 €.

                                                                   Article à retrouver également sur :

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Arthur Dupuy :

« Une signature olfactive doit être unique et protégée ! »

Entretien avec Arthur Dupuy, fondateur de l’entreprise.

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  • Le marketing olfactif n’est pas une idée nouvelle. Quels sont les apports de votre démarche ?

Arthur Dupuy : Les deux principaux sont la personnalisation et la multiplicité des supports. Ce projet est l’aboutissement de trois années de travail et d’open innovation, qui nous ont permis de recueillir les idées des utilisateurs passés, actuels et à venir du marketing olfactif. La première vague concernant ce concept date effectivement d’il y a une vingtaine d’années. Si la mode est passée, c’est notamment parce qu’on a créé des bibliothèques de fragrances et que les mêmes parfums pouvaient être utilisés par des marques ayant des positionnements très éloignés. Le terme « logolf », pour « logo olfactif » a eu tant de succès qu’il est même devenu un mot du langage courant et n’était plus un élément de différenciation. Une signature olfactive doit être unique et protégée !

Le second point est que si la fragrance doit être unique, les supports qui la véhiculent doivent être multiples. Nous avons donc travaillé pour qu’elles puissent déclinées au-delà de la diffusion dans l’air, en parfums, en sprays corporels et sprays d’ambiance, en produits cosmétiques, en microcapsules, en clefs USB, en bougies, en cartes de visite, en newsletters papier, etc.

  • Certaines marques, notamment dans l’agroalimentaire, souhaitent logiquement que la fragrance évoque l’odeur du produit : n’est-ce pas une évidence ?

Arthur Dupuy : Non ! C’est même contraire à la loi, quand cela s’apparente à de la publicité mensongère. Nous en avons eu l’exemple voici quelques années avec les parfums de viennoiseries sortant du four utilisées dans des dépôts de pain. Autre exemple : si l’on souhaite mettre en avant un jus de fruit et utilisant celle du fruit, le risque de se fourvoyer est important. De plus, il ne faut pas oublier qu’il n’y a rien de plus simple que de fabriquer de l’odeur de tomate, d’orange, de banane, etc. Ce qui nous semble plus intéressant, c’est de reconstituer l’odeur d’un verger où le fruit aurait pu être cueilli. Celle-ci serait intégrée dans des microcapsules sur l’étiquette de la bouteille et l’acheteur aurait le sentiment de cueillir la bouteille en la saisssant.

Propos recueillis par Pascal Boiron, Digital CMO

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Créé en 2007, le salon e-Marketing Paris est désormais jumelé avec « Stratégie Clients » et prévoit d’accueillir environ 15 000 visiteurs, du 18 au 21 avril Porte de Versailles.

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Le salon e-Marketing Paris fête cette année son 10ème anniversaire. Cet événement créé en 2007 a été repris en 2014 par Weyou Group (ex Tarsus France) et est désormais jumelé avec « Stratégie Clients », qui a lieu au même endroit et au même moment : du 18 au 21 avril 2017 au Parc des Expositions de la porte de Versailles. Concrètement, plus de 320 exposants seront présents cette année, dont 185 pour e-Marketing Paris, sur une surface totale de 9 000 m².

« L’un des faits marquants de cette 11ème édition est la montée en puissance des startups, qui seront réunies au sein d’un espace dédié, qui a été appelé Le Village, explique Ghislaine de Chambine (en photo), directrice des deux salons et responsable du pôle « Education, Relation Client & Marketing Digital de Weyou Group*.

Plus de 160 conférences et ateliers

L’événement s’appuie également sur un programme riche de plus de 160 conférences, ateliers ou sessions. « Ce programme va nous permettre d’aborder les grands sujets d’actualité du e-marketing, comme le social selling, le marketing automation, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle, l’apport des réseaux d’ambassadeurs et d’influenceurs… » indique Ghislaine de Chambine. Parmi les interventions, on remarque notamment les retours d’expérience de Century 21, Vueling, Devialet, Allianz, Eurosport, La Fourchette, SNCF, Adidas, Ministère des Affaires étrangère, Qwant, etc.

Pour son 10ème anniversaire, e-Marketing Paris propose par ailleurs une soirée « networking » à la discothèque L’Arc (comme son nom l’indique en face de l’Arc de Triomphe), le mercredi 20 avril au soir.

Au total,  e-Marketing Paris et Stratégie Clients devraient accueillir environ 15 000 visiteurs au cours en trois jours.

Pascal Boiron, Digital CMO

* Weyou Group organise 17 salons et manifestations dans le domaine du BtoB, dont Educatec-Educatice, Pars Open Source Summit, Affaire de Cadeaux, Séminaire Expo ou Europropre. Le groupe revendique une affluence de plus de 150 000 visiteurs par an pour l’ensemble de ses événements.