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Afin de mieux partager les moments forts de la Diagonale des Fous, un événement réputé dans le milieu du trail mais dont la couverture médiatique est difficile, SFR a misé sur le digital et les solutions proposées par une jeune entreprise spécialisée dans la digitalisation des événement sportifs.

Cette année, à l’occasion du Grand Raid de la Réunion qui se déroulait du 18 au 21 octobre, SFR Réunion, partenaire majeur de l’événement, a choisi de proposer de nouvelles activations digitales pour les coureurs et les fans. Grâce aux services en mode SaaS de Kapp10, l’opérateur a pu informer plus de 15 000 personnes de la position des coureurs via un chatbot Messenger et une animation Facebook et offrir un diplôme personnalisé aux 4 000 finishers.

Le Grand Raid de la Réunion est un des événements majeurs de l’Ultra-trail dans le monde. Chaque année, mi-octobre, l’élite de la discipline et plus de 6 000 autres participants bravent les sentiers difficiles et la météo tout aussi compliquée de l’île de la Réunion. L’épreuve la plus emblématique, la Diagonale des Fous, est une traversée en diagonale de l’île, soit plus de 160 km pour près de 10 000 m de dénivelé à travers les forêts et les fameux cirques. Pour cette édition 2018, la société a fait appel à Kapp10 pour déployer trois solutions innovantes d’animation live des fans du Grand Raid.

Un suivi live Messenger

Le suivi live Messenger a permis aux suiveurs de l’événement de recevoir les heures, temps de coureur et classement des coureurs de leur choix. Avant la course, l’utilisateur devait simplement saisir les numéros de dossards des coureurs qu’il souhaitait suivre. Il recevait ensuite via le chatbot Messenger de la course une alerte en temps réel à chaque fois que le(s) coureur(s) suivi(s) passai(en)t un point intermédiaire. Plus de 12 000 personnes ont  utilisé cette solution pour suivre la course.

Un suivi live Facebook et un diplôme personnalisé

En complément sur la page officielle Facebook de SFR Réunion, les performances des coureurs « élite » ont été partagées en direct, dans un format image diffusant les informations clés de performance. « Cette animation a été un véritable succès, en allant capter une audience nouvelle et en créant de l’engagement sur une page pourtant récente » précise  Julia Gully, responsable de projets & communication au sein de SRF Réunion. Enfin un diplôme avec photo personnalisée a été envoyé au près de 4 000 finishers, à l’issue de la course. « Cela a permis de mettre  valeur la performance du coureur et la qualité photo mais aussi de booster l’audience  puisque le diplôme était partageable sur tous les réseaux sociaux » précise Julia Gully.

Dans un communiqué, eCap Partner a annoncé en tant que conseil la vente de la jeune entreprise SamBoat à Dream Yacht Charter. Un rachat qui intervient seulement 4 ans après la création de la société de location de bateaux.

Créé en 2014 par Laurent Calando et Nicolas Cargou, SamBoat est une marketplace qui relie les propriétaires et les locataires de bateaux. Selon le communiqué de eCap Partner SamBoat référence plus de 25 000 bateaux de toutes tailles à louer et propose un service d’assurance sur mesure adapté à la location de bateaux privés, ainsi qu’un service de conciergerie pour faciliter ces locations. Ces deux services ont trés tôt fait la différence en terme de qualité de service dans l’offre de la jeune entreprise. De son coté Dream Yacht Charter Dream Yacht Charter est le leader mondial de la location de bateaux de croisière et de catamarans. La société est établie à Maurice et son siège est à Bruxelles. Elle a enregistré un chiffre d’affaires de 109 M € et un EBITDA de 21 M € en 2017 et prévoit une croissance de 30% en 2018, soutenue par plusieurs acquisitions en Allemagne, en Suède et en France.

Une diversification dans le digital et l’ubérisation de son secteur

L’acquisition de SamBoat est présentée comme une étape stratégique pour le groupe Dream Yacht Charter. Dans un premier temps la société a procèdé à une levée de fonds de 5 M € souscrite pour 2,9 M € par NextStage. L’acquisition a été payée en espèces et en actions Dream Yacht Charter. Sur le plan organisationnel SamBoat devient la plateforme de location  location de bateaux à la journée, mais également pour l’ensemble de son offre de location. Dans son communiqué eCap Partner précise également que cela va permettre à Dream Yacht Charter de digitaliser son offre de services en renforçant notamment son offre de crédit-bail entre particuliers.

 

SAP a lancé la semaine passée  SAP.iO Foundry, son premier accélérateur de startups B2B Tech, en France. Situé en plein cœur de Paris et dirigé par Sébastien Gibier, ce nouvel espace de plus de 260 m² accueillera 50 startups sur 5 ans. S’il n’y a rien de bien innovant dans les services proposés aux jeunes entreprises, la 1ère promotion est très « Tech » ce qui devrait intéresser les grands clients français de SAP qui seront à la recherche d’une meilleure co-innovation avec de jeunes entreprises technologiques. 

L’accélérateur de start-up SAP.iO Foundry ne se sera pas comme les autres a précisé SAP lors de l’annonce de son premier incubateur en France. SAP a mis de temps à lancé son incubateur par rapport ses principaux concurrents technologiques mais sans doute parce que l’éditeur de logiciel souhaitait se positionner différemment. Dans son communiqué de presse, l’éditeur allemand précise que les six startups sélectionnées sont déjà matures et structurées et qu’elles permettront  de faire de SAP.iO une initiative complémentaire aux autres structures de l’écosystème. Cette première promotion, composée de 6 startups, sera accompagnée pendant 10 semaines par SAP et Lara Rouyres, marraine de cette promotion. Les startups bénéficieront du parcours, de l’expérience et du réseau de cette multi-entrepreneuse, Vice-président de France Digitale précise SAP dans son communiqué.

Des start-ups de la Tech qui devraient plaire aux clients de SAP

Alors que la plupart des incubateurs peinent à favoriser les relations entre les jeunes entreprises et les grandes sociétés, SAP semblent miser avec SAP.IO Foundry sur la valeur technologique des start-ups sélectionnées pour pouvoir  mieux les intégrer dans son éco système.  Toutes spécialisées dans l’optimisation des process métiers des entreprises, notamment dans l’industrie, les premières startups retenues maîtrisent des  domaines pointus comme l’Intelligence Artificielle, l’IoT ou encore la Blockchain. Voici le détail de promotion 2018

  • Brennus Analytics : Brennus Analytics développe une solution SaaS d’optimisation des prix à destination des entreprises qui souhaitent booster leur profitabilité.
  • Citodi : Citodi est une solution d’intelligence artificielle appliquée à l’optimisation de tournées de livraisons qui prend en compte l’ensemble des variables d’une livraison.
  • Energiency : Energiency a développé un  logiciel d’analyse de la performance énergétique industrielle
  • Scortex : Scortex propose une solution innovante d’inspection intelligente pour l’industrie manufacturière.
  • Supervizor : Supervizor propose des services et logiciels d’analyse automatisée des données comptables et opérationnelles.
  • Wakeo : Wakeo est une plateforme Saas de tracking en temps réel des flux de transport B2B.

Dans un communiqué publié par sa fondation on a appris, aujourd’hui, le décès de Paul Allen, co-fondateur avec Bill Gates de Microsoft, à l’âge de 65 ans. Paul Allen fait partie de cette génération de VC américain qui a investi et financé de nombreuses entreprises de technologies américaines  qui font  des Etats-Unis la première économie dans ce domaine.

Contrairement à Bill Gates qui a gardé les rênes de Microsoft et en a fait le leader de la technologie dans le monde avec une entreprise dont le chiffre d’affaires atteignait (fin juin 2018) plus de 110 Mds de dollars de CA et un résultat avant charges exceptionnelles de plus de 30 Mds de dollars, Paul Allen dès 1986 a fondé Vulcan, une fondation typiquement américaine qui a investi à la fois dans des projets innovants et des projets  philanthropiques.

Comme le souligne le site CRN,  Paul Allen était  à la fois un investisseur avisé en capital risque et un homme soucieux du développement humain en général. Il était guitariste et il a fondé trois musées. Il était  également propriétaire des Seattle Seahawks de la National Football League et des Portland Trail Blazers de la National Basketball Association précise CRN. Comme c’est le cas sur le plan fiscal au Etats-Unis, sa fondation est soumise au  statut dit « The Giving Pledge » en vertu duquel on accepte de  laisser au moins la moitié de ses biens à des causes philanthropiques. Bill Gates avec sa femme Mélinda  la rejoint plus récemment dans cette voie en créant leur propre fondation.

Des projets d’investissements au delà des technologies de l’information

Paul Allen était une des figures du capital risque américain de ces  35 dernières années qui ont crée ce secteur des nouvelles technologies américain qui domine le monde encore actuellement et qui s’élargit aujourd’hui à de nouveaux secteurs.  Paul Allen était, par exemple,  un des investisseurs du  projet d’espace commercial privé sub-orbital SpaceShipOne de Burt Rutan. En 2011, il avait  lancé Stratolaunch Systems, développeur d’un avion à six réacteurs qui devrait pouvoir transporter une fusée à haute altitude, où il pourrait lancer des engins spatiaux à un coût inférieur aux lancements de fusées traditionnels. Plus récemment à travers Vulcan,  il a investi dans différents projets dits « tech for goods  » un secteur d’investissement en plein développement aux Etats-Unis. En Europe ce domaine d’investissement existe également sous l’appellation plus générale de  développement durable.

 

 

Linkedin, racheté par Microsoft il y a bientôt 2 ans, semble plus miser sur la gestion des talents et le recrutement pour se développer que sur son modèle publicitaire. 

Racheté 26  milliards de dollars en cash  par Microsoft en 2016, Linkedin tente toujours de  se développer en tant que média, avec une offre publicitaire ciblée,  et sur le marché du recrutement. Cette activité continue cependant représenter une part importante des revenus de Linkedin. Selon les chiffres de la société.avant son rachat par Microsoft cela représentait près de 2/3 des revenus évalués à l’époque à près de 1 milliards de dollars.

Pour renforcer cette activité Linkedin a annoncé cette semaine l’acquisition de Glint  une plateforme que le réseau social  présente comme leader dans l’animation,  l’engagement des employés et la gestion des talents. Basée à Redwood City et disposant de bureaux à Londres, au Royaume-Uni et à Lincoln, dans le Nebraska, Glint compterait  plus de 300 clients dans le monde. Sur le plan de la stratégie Linkedin estime que l’offre de Glint et les bases de Linkedin permettront aux entreprises d’identifier et d’attirer les meilleurs talents. Les services de Glint permettant, par ailleurs,s sur la base d’une bonne gestion des données de créer des dynamiques d’équipe et de travail collaboratif avec une plus grande productivité qu’aujourd’hui. C’est donc sur les données, l’animation et les comportements que la start-up mise pour ses solutions de gestion des talents destinées aux ressources humaines des entreprises.

Présente sur le 1to1 qui se déroule du 10 au 12 octobre à Biarritz, la jeune entreprise Kamp’n présentait sa solution innovante dans la gestion des données Adtech sur réseaux sociaux. Une différenciation nécessaire face aux grands acteurs présents sur le marché de l’Adtech. 

Concrètement Kamp’n offre à ses clients un dahsboard permettant de visualiser facilement toutes les données d’une campagne. Les services de Kamp’n se connectent à plus de 500 API partenaires dont Google Analytics, Eulerian ou Facebook.Mais la solution ne permet pas uniquement à ses clients d’économiser du temps dans le traitement des données. « Un des enjeux sur les réseaux sociaux c’est aussi d’améliorer la contextualisaiton et l’automatisation des campagnes » précise  Michaêl Witver, associé et country manager de Kamp’n. Parmi les clients de la start-uo c’est le cas de Digitick dont chaque nouvelle annonce d’un spectacle est automatisée à travers une campagne publicitaire ciblant les fans de chaque artiste. Dans ses services, Kamp’n propose également de contextualiser les campagnes sur des données météos, des résultats sportifs ou encore les tendances observées sur les google trends. Enfin,  la société qui est un partenaire Adtech référencé par Facebook propose à ses clients qui font des campagnes de emailings de synchroniser leurs audiences sur les réseaux sociaux  et d’adresser les 80 %, en moyenne, de contacts non actifs.

Kemp’n, qui a levé 1 millions d’euros il y a deux ans, compte dans ses clients des marques de retail comme Figaret, BUT ou Tara Jarmon mais aussi des entreprises de service comme Cityscoot ou meilleurassurance.com.

Créé en 2016, OCEAN TECH est un lab innovant sur le créneau French Tech Sports. Il lance sa promotion de start-ups 2018-2019 début octobre qui va bénéficier de l’expérience de mentors expérimentés. Et se positionne très clairement à l’international pour dynamiser l’avenir de ces jeunes entreprises.

Les Jeux Olympiques à Paris en 2024, la Coupe du Monde de Rugby en 2023 mais aussi  le succès du Tremplin à Paris où encore les initiatives de clubs comme  l’Olympique de Marseille  auprès des start-ups  favorisent l’éclosion d’un éco système du sport et de la tech de plus en plus dense. Pour exemple l’initiative de  OCEAN TECH, basée à Saint Jean de Luz,  qui a crée un écosystème  transfrontalier de start-ups très ouvert sur l’international. « OCEAN TECH n’est pas un cluster ni un pôle de compétitivité. Son éco sytème sur le sport et la tech  s’étend de Bilbao au Pays Basque espagnol jusqu’à Hossegor en Nouvelle-Aquitaine » précise Manuel de Lara son Président. « Il vise notamment à dynamiser un secteur économique du surf et de la glisse qui représente  24000 emplois pour un chiffre d’affaires consolidé de plus de 8 milliards d’euros sur le territoire de l’euro-région » ajoute-t-il. Très tourné vers l’international, OCEAN TECH cherche à offrir un éco système international à ses jeunes entreprises. Trois premiers écosystèmes ont été labellisés en 2017, à Bilbao (Pays basque espagnol), à Saint-Denis (La Réunion), à Cap-Tamarin (Maurice). Ils ont été rejoints en 2018 par Porto (Portugal), San Diego (U.S.A), Nantes (France), et dans les prochaines semaines Nouméa (Nouvelle- Calédonie) et Sydney (Australie). D’autres hubs sont en préparation au Chili, au Brésil, au Japon, et au Canada.

9 start-ups qui vont bénéficier de l’aide de mentors féminins expérimentés

Du 2 au 5 octobre 2018, 9 start-up issues du de ce réseau international et 9 mentors féminins vont échanger afin de faire émerger les solutions et les idées collectives les plus intéressantes pour l’avenir. Parmi les mentors : Sophie Stabile (Fondatrice de Révérence, Ancienne Directrice générale de Hotels Services France, au sein du Groupe Accor Hotels de 2015 à 2018,…), Emilie SOUVRAS (ROXY Global Brand Manager, groupe Boardriders), Laurence LE NY (Directrice du nouveau programme Start-up Ecosystème Contenus chez Orange, ancienne membre du Conseil National du Numérique), Bénédicte ROUBY, (DGA de My Coach, ancienne directrice adjointe du cabinet du secrétaire d’État chargé des sports), Maud FRANCA (Directrice adjointe de la Mission du programme des Investissements d’Avenir à la Caisse des dépôts et Consignations en charge du numérique), Agathe Wautier, (DG et co-fondatrice de The Galion Project), Marianne IBARRONDO, (Responsable du programme « Invest in the Basque Country » lancé par le Gouvernement d’Euskadi),Ixone SOROA, Responsable du programme “Invest in Bilbao”, porté par l’Agence de développement de la Ville de Bilbao), Olatz GOITIA, directrice du programme de transformation des entreprises au sein de l’Agence de développement de la Diputación Foral de Bizkaia.

 

eCAP PARTNER annonce pour la start-up WizVille une levée de fonds de 2M€ réalisée avec Newfund, un fonds early stage qui vient de lever un second fonds de 130 millions d’euros.

Wizville : un  nouveau éditeur sur le feed-back client

Crée par Timothée de Laitre, Romain Lauwerier et Clément Bruchon, WizVille se définit comme la première plateforme de gestion des retours clients tout-en-un. WizVille a une approche d’éditeur de logiciel à partir de composants commercialisés en tant que services et qui répondent, selon la société,  à tous les besoins du feedback client : de la collecte à l’analyse et au partage des données, afin de mesurer, d’améliorer et de promouvoir la satisfaction du client. Parmi ses clients WizVille cite un certain nombre de grands comptes dont Total, Etam, Les Mousquetaires, 5àsec, Schmidt, Celio ou Invivo.  A l’occasion de cette levée de fonds, Anne-Sophie Nedellec, Investisseur chez Newfund, a précisé les motivations côté investisseur. : « L’expérience client est au cœur des stratégies de distribution: c’est l’ADN de WizVille. Les fondateurs ont une connaissance approfondie de leur marché et ont conçu un produit complet et simple. pour devenir le premier acteur de la gestion du feedback.  » a t-elle notamment précisé dans le communiqué  de eCAP PARTNER.

Cette transaction renforce  le portefeuille de eCAP PARTNER sur le marché des solutions middleware SaaS de la relation client suite aux transactions récentes concernant  Moskitos (iPaaS) et BeezUp (plate-forme de gestion des flux de données de commerce électronique).

La Rédaction, Digital CMO

Alors que le secteur de la santé est vraiment rentré de plein pied dans l’ère du numérique avec la publication de l’arrêté des tarifs de téléconsultation, la jeune entreprise Gleamer lève 1,5 million d’euros pour mettre l’intelligence artificielle au service des radiologues.

 Gleamer édite un  logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues et a annoncé aujourd’hui  avoir bouclé une levée de fonds de 1,5 million d’euros menée par XAnge et Elaia Partners avec la participation de Bpifrance, de Kima Ventures et de différents  business angels. La société qui a été crée il y a un an cherche  à révolutionner le secteur de la radiologie grâce à une plate-forme d’intelligence artificielle capable de fournir un diagnostic automatisé d’images médicales et de générer un compte-rendu détaillé.

L’objectif est simple améliorer la productivité des radiologues qui ont à faire face à des besoins croissants en matière d’imagerie. En plein débat actuel sur le numérus clausus des professions de santé, ce logiciel est un véritable outil de productivité  pour les radiologues Il  détecte, par exemple, les lésions dans une image et les caractérise dans un compte-rendu que le radiologue examine et valide en quelques clics. Dans un communiqué Gleamer précise qu’il a décidé de concentrer ses efforts sur la traumatologie et notamment la radiographie osseuse des membres, un type d’examen très fréquent, mais souvent peu apprécié des radiologues car répétitif et chronophage. La fiabilité des résultats obtenus par Gleamer assure une réduction considérable du temps d’examen, ainsi qu’une amélioration significative de la qualité diagnostique.

Dans ce même communiqué, la jeune entreprise précise qu’elle a  déjà engagé des partenariats stratégiques avec des acteurs majeurs du domaine de l’imagerie médicale et de la radiologie. Cette levée de fonds permettra notamment à Gleamer de renforcer son équipe, de finaliser le développement de son offre produit et d’obtenir les homologations CE et américaine auprès de la FDA (Food and Drug Administration).

 

Pour attirer la lumière et les investisseurs, il faut mieux en ce moment faire partie du cercle très restreint des belles start-ups. Dans un contexte ou les levées de fonds se resserrent sur les start-ups plutôt établies, TECH IN et PwC ont récompensé : Criteo, Chauffeur privé, Doctolib, Visiativ, Salvia Développement, et Speach me.

Cet événement a été organisée dans le cadre du référencement annuel des entreprises publiées par TECH IN au sein du classement des Top 100 Digital, véritable référence en matière de numérique en France co-rédigée par les experts de TECH IN France et PwC France. Pour sa dixième édition l’étude met aussi en avant les bonnes pratiques et conditions d’une croissance durable pour les entreprises du secteur. Coté événementiel, les vainqueurs ont donc reçu leur trophée des mains de Pierre Marty, associé PwC et de Pierre-Marie Lehucher, PDG du groupe Berger-Levrault et Président de TECH IN FRANCE, qui a précisé à cette occasion les motivations de TECH IN sur le numérique   : « Comment, d’ici 5 à 10 ans, faire en sorte que la France fasse émerger 5 ou 10 champions du numérique ? C’est un objectif ambitieux que nous nous sommes fixés. ». Un propos qui fait écho à la volonté des actuelle de l’état de miser plus sur des licornes comme l’a soulignée la  députée Paula Forteza qui  rappelé, au cours de l’événement  que derrière « la start-up nation », il y avait la réalité plus concrète et contrastée des ambitions de toutes ces entreprises à devenir des scale-ups et des champions du numérique demain, ambitions que la France doit absolument soutenir.

Les 6 sociétés récompensées l’on été dans différentes catégories. Le Prix Meilleure croissance 2017 a été attribué à Chauffeur Privé avec +147% en 2017. Celui de la Prix Meilleure Levée de fonds 2017 à Doctolib avec 61 millions levés en 2017. Le Prix Meilleur Parcours en Bourse 2017 à  Visiativ avec un cours évoluant de 18 à 48€. Le Prix Parcours Startup à l’international 2017 à Speach.me qui a ouvert 2 bureaux aux États-Unis. Le Prix RSE 2017 à Salvia Développement qui est très impliqué dans le dynamisme du département de Seine Saint-Denis. Et le Prix Special « Best decade company » à Criteo qui a atteint un CA de 1915 Millions € en 2017. Selon TECH IN ces entreprises françaises de la tech, présentes sur les marchés du logiciel et des services Internet sont la preuve du dynamisme du secteur. Un marché qui affiche affiche un taux de croissance de 8,3 % pour un total de 14,5 milliards d’euros en valeur selon TECH IN.