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Socloz, leader européen des solutions SaaS de digitalisation des points de vente, lève 4 millions d’euros auprès d’Alven Capital, Fa Dièse et plusieurs business angels. La société fondée par Jérémie Herscovic entend poursuivre son expansion à l’international et renforcer ses solutions web-to-store.

De la marketplace au Click and Collect

A sa création, en 2010, Socloz était une marketplace permettant de chercher des produits et des magasins à proximité et de recueillir des informations favorables aux achats en temps réel (stock, prix, distance du magasin, etc.). Trois ans plus tard, la startup lançait un premier service BtoB : une solution de Click and Collect qui offre la possibilité de réserver un produit en ligne pour le récupérer en magasin. D’abord déployée au choix du Socloz.com ou sur le site du commerçant, la solution s’est progressivement transformée en un outil SaaS 100% dédié au point de vente. En 6 ans, Socloz a équipé de nombreuses marques qui représentent plus de 18 000 magasins à travers plus de 9 pays. Il faut dire que la solution SaaS a de très gros arguments. D’abord, la plateforme ne demande aucun pré-paiement au client et se contente de faire de la réservation : cela allège la charge de travail du vendeur en boutique et limite l’impact des personnes qui ne viennent pas récupérer leur article en magasin. Ensuite, elle est accompagnée d’un logiciel mobile et tablette pour les vendeurs intégrant de nombreuses fonctionnalités de gestion des réservations et du flux sur les caisses. Tout cela est encadré par un support client ou un sales consultant de la startup. Enfin, et c’est certainement ce qui donne toute la robustesse à la solution, l’équipe de Socloz a développé toute une série d’algorithmes d’optimisation des taux de visites.

Une plateforme SaaS soutenue par des algorithmes d’optimisation performants

Ainsi, les algorithmes sont capables, en fonction des informations fournies par les points de vente, d’estimer leur taux d’acceptation (nombre de demandes de réservations qu’ils sont en mesure d’accepter). Ils permettent également d’identifier automatiquement une personne habituée à ne pas venir en magasin après une réservation et donc de lui refuser la réservation. Accompagné par des systèmes de sécurisation (validation par SMS, 3D-secure, etc.), cela permet à la startup de garantir contractuellement des taux de visite de 86% !

Mais Jérémie Herscovic et son équipe voient aussi plus loin. Une visite en magasin suite à une e-réservation s’accompagne bien souvent d’un 2ème achat. Ils travaillent donc également à la conception de solutions de recommandation pour les vendeurs.

La start-up française iAdvize, développant une plateforme d’engagement en temps réel, a conclu fin septembre une levée de fonds de 14 millions d’euros auprès de son investisseur historique Alven Capital (qui a également investi récemment dans Lengow, une autre solution e-commerce), d’Iris Capital et de Bpifrance.

La plateforme iAdvize a été développée afin de cibler l’internaute en fonction de son profil et de son comportement sur le site web puis d’entrer en relation avec lui afin de l’engager. L’intégration de la solution à un site de e-commerce permet ainsi d’ « humaniser l’achat en ligne ». Globalement, l’engagement des internautes grâce à iAdvize se passe en 3 étapes :
Le ciblage. L’éditeur du site choisit les critères de ciblage comportemental sur lesquels les conseillers pourront intervenir auprès du visiteur. Il peut ainsi choisir de viser les clients à valeur ajoutée.
Le dialogue. Après avoir ciblé le(s) visiteurs(s), il est temps d’entrer en contact avec lui. Pour cela, iAdvize propose plusieurs canaux de communication : un click to chat (messagerie instantanée), un click to call (service de rappel gratuit et instantané), un click to vidéo (chat vidéo), le social media (engagement depuis Facebook et Twitter) et le Community Messaging (lancé récemment).
Sur un même site, il est bien sûr possible d’engager le dialogue avec plusieurs visiteurs en simultané.
Le reporting. Le reporting permet un pilotage des performances de ciblage et d’engagement en temps réel.

Une croissance revendiquée de 200% par an

Fort d’une solution extrêmement intéressante pour les e-commerçants car répondant à la problématique essentielle de l’engagement du visiteur, la start-up nantaise revendique une croissance moyenne de 200% par an. Elle compte 120 salariés, dont une bonne partie travaille sur la R&D. « L’innovation est le moteur de notre croissance. Nous y avons consacré 25 % de notre effectif. Aujourd’hui plus que jamais, nous entendons investir pour continuer à humaniser l’expérience client en ligne afin d’impacter les ventes et la satisfaction de nos clients » évoque Julien Hervouët, Co-Fondateur et CEO d’iAdvize.

C’est ce qui a permis notamment à iAdvize de sortir cette année son service de Community Messaging qui permet à la communauté sociale elle-même de répondre aux visiteurs du site. Désormais, la société espère recruter 100 collaborateurs supplémentaires d’ici fin 2016, s’attaquer aux marchés allemand, anglais et espagnol avant de passer aux marchés outre Atlantique.

Testé sur le marché américain avant l’international

Après Facebook, c’est au tour de Twitter de tester un bouton « Buy now » auprès d’un petit groupe d’utilisateurs américains, avant sa généralisation à l’échelle internationale.

Ce nouveau bouton, qui figure sur les tweets émis par un groupe de partenaires commerciaux, permettra aux utilisateurs de réaliser directement leurs achats en quelques clics. « C’est un premier pas pour développer sur Twitter une fonctionnalité permettant de faire son shopping de manière facile, et même nous l’espérons divertissante », explique Twitter sur son blog. Les utilisateurs auront accès, via les applications Twitter sur Android et iOS, à des offres commerciales et des produits inédits « qu’ils ne pourront pas trouver ailleurs », ajoute le réseau social.

Alors que certains s’inquiètent de la protection des données collectées lors des paiements – celles-ci permettraient notamment d’identifier les utilisateurs du réseau social par leur véritable nom – Twitter assure que les achats réalisés par les twittos resteront confidentiels et ne seront pas visibles aux yeux des autres membres. Pour développer « Buy now », Twitter travaille d’ailleurs avec la start-up Stripe, afin d’éviter aux twittos de devoir saisir à chaque achat leurs coordonnées bancaires. Celles-ci seront cryptées et conservées de manière sûre pour les prochaines transactions, assure le réseau social. Twitter collabore également avec Fancy, le site de commerce new yorkais – dont Jack Dorsey, le co-fondateur du réseau social, est membre du Conseil d’administration – ainsi que Musictoday, le site de e-commerce musical.

Pour les marques associées, l’intérêt est de tirer profit de la relation bâtie avec les consommateurs sur le réseau social, en la transformant en transaction commerciale. Parmi les partenaires à ce jour recensés, on compte la marque de luxe Burberry, l’entreprise de bricolage et jardinage The Home Depot, mais aussi des ONG et des artistes tels que le rappeur Eminem. La liste devrait s’élargir dans les semaines à venir, assure Twitter.

Dégager des revenus supplémentaires

Les marques pourront vendre elles-mêmes directement sur le réseau social, et peut-être même, à plus long terme, sélectionner des « leaders d’opinion » sur différents marchés pour assurer les ventes, explique au « Financial Times » Nathan Hubbard, responsable des activités commerciales chez Twitter.

Pour Twitter, le but est de mettre un pied dans le e-commerce, et de dégager des revenus supplémentaires en se faisant rémunérer par les publicitaires. Pour l’heure, aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet mais Twitter étudierait un système de paiement similaire à celui qu’il applique déjà pour les tweets promotionnels.

Si Google et Facebook sont pour l’heure privilégiés par les publicitaires, Twitter tente de marquer sa différence en se présentant comme un espace d’interaction en temps réel, lors des grands événements planétaires comme les Jeux Olympiques.

Au troisième trimestre, les revenus de Twitter ont grimpé de 124 % sur un an, pour atteindre 312 millions de dollars. La fonction « Buy now » pourrait à terme être étendue à d’autres applications utilisant MoPub, un outil de publicité en ligne racheté l’an dernier par Twitter, voire même concurrencer Paypal.

Seule start-up française conviée par le G20, CopSonic a présenté sa technologie innovante de paiement mobile aux grands argentiers et spécialistes de l’inclusion financière réunis à Perth, en Australie.

L’enjeu pour les marques et les enseignes dans les pays développés est de taille : comment faire en sorte que le paiement ne soit plus source d’irritation en magasin (caisses introuvables, longues files d’attente) mais au contraire, facilite l’achat ?

Pour les pays en développement, il s’agit tout simplement de rendre le paiement mobile possible à ceux qui n’ont pas accès aux technologies nécessaires et aux services bancaires, soit, d’après la Banque mondiale, environ 2,5 milliards de personnes.

CopSonic, la start-up française mise à l’honneur par le G20 aujourd’hui, va encore plus loin et propose une technologie qui met le paiement mobile à la portée de tous les détenteurs de smartphones et de téléphones mobiles basiques dans le monde, soit un marché de plus de 7 milliards d’individus !

Une technologie ouverte à tous

À la différence du NFC (Near Field Communication) ou d’autres solutions de paiement mobile (par SMS ou via une balise « beacon » par exemple), qui utilisent ondes magnétiques, puces, wi-fi ou Bluetooth, la technologie mise au point par CopSonic permet de réaliser des transactions financières sécurisées entre mobiles en utilisant les sons et ultrasons comme moyen de communication.

Le client fournit son numéro de portable au commerçant qui le transmet à un serveur sécurisé, lequel appelle alors le mobile du client : il sonne, et les deux téléphones, placés côte à côte, échangent des informations et autorisent la transaction.

Les données nécessaires au paiement, code pin, présence réelle, montant de la transaction, accord bancaire, sont vérifiées au moment de l’appel par le serveur dédié. Mais ce qui est transmis d’un mobile à l’autre, via micro et haut-parleurs, c’est un message codé unique généré par le serveur, et encrypté dans le son.

Paiement mobile, mais pas seulement

Pour les marques et les enseignes locales, ou celles qui souhaitent augmenter leur activité sur les pays en développement, la simplicité de cette technologie de paiement « sonore » a un intérêt certain. Mais elle ouvre d’autres perspectives et services, comme la sécurisation des données, ou encore, le tracking en magasin. Les ondes sonores fonctionnent alors comme une sorte de GPS indoor pour suivre un client, et transmettre au smartphone des messages et alertes.

Plus surprenant, pour une marque ou une enseigne, la technologie CopSonic ouvre la possibilité de payer avec des monnaies locales ainsi que de diffuser des coupons promotionnels. « Comme la technologie permet de pousser des data à travers le son, explique Brian Roeten, responsable Stratégie et Développement International de CopSonic, le point de vente peut envoyer des bons de réduction, soit à tous les clients présents, soit de manière ciblée si on couple la technologie avec le système de tracking ».

À ce jour, la technologie CopSonic est en test dans plusieurs points de vente et par une association bancaire. Microsoft teste également l’intégration du système de tracking dans l’un de ses logiciels.

Les chiffres définitifs sur le bilan des soldes ne sont pas encore publiés mais il y a fort à parier que les français ont encore privilégié le canal internet pour faire des bonnes affaires. Selon la Fevad après une année 2013 record où les ventes de e-commerce ont dépassé 50 milliards d’euros et progressé de 13 %, l’année 2014 avait confirmé cette dynamique avec une progression enregistrée de 15 % des ventes de e-commerce au 1er trimestre 2014.  Dans ce contexte l’enjeu pour beaucoup de sites de e-commerce parmi les 140 000 recensés en France se situe au niveau de l’écoulement des stocks. Une vision partagée par Fifty-Five, une data agency qui accompagne les grandes marques de e-commerce dans cet objectif grâce à Rank, un outil propriétaire permettant d’optimiser l’agencement des produits en fonction des données de navigation des internautes et des données marchandes : stock, prix, merchandising, etc. Pendant les soldes, l’algorithme auto-apprenant de Rank intègre 2 éléments particulièrement clés pour optimiser le taux de conversion : l’affluence et le prix.

Comment Rank optimise les ventes et l’écoulement des stocks

Rank utilise des signaux de webanalyse (les taux de clics, taux d’ajout au panier par fiche produit, fiches produit consultées lors de la même session etc.) et les intègre à des données de back office du site client (données de stocks, tailles disponibles, prix, etc.) pour optimiser l’ordonnancement des listes produits sur une page web. Cette solution, entièrement automatisée, peut être alimentée à l’infini grâce à différentes sources de données, offrant de nombreuses possibilités d’optimisation.

L’algorithme, développé par fifty-five, prend en compte les données correspondant à chaque article sur les 45 derniers jours, tout en privilégiant les données les plus récentes. Compatible avec n’importe quel CMS (Content  Management System), la solution propose des A/B tests paramétrables pour mesurer précisément le gain de performance entre l’ordonnancement « classique », souvent manuel, de la page produit, et l’ordonnancement proposé par Rank. Cela revient à maintenir en ligne un échantillon présentant l’ordre original pour comparer sa performance avec celle de Rank. Il est ainsi possible de déterminer l’agencement idéal d’une page pour atteindre un meilleur chiffre de vente.

Facebook vient d’annoncer le recrutement d’une personnalité du web  en l’occurrence David Marcus qui était jusqu’à présent le  président de Paypal.  Il était notamment  en charge de l’activité de paiement mobile de Paypal auprès des entreprises. C’est cette expérience acquise dans le commerce mobile qui a séduit Facebook qui souhaite être plus présent sur ce type de plateforme avec notamment de nouveaux services comme la messagerie instantanée. Facebook qui déclare que,  chaque jour, près de 12 milliards de messages sont envoyés sur son réseau, revendique plus de 200 millions d’inscrits à son service de messagerie à la date du mois d’avril.

Philippe Corrot, co-fondateur de Mirakl,  dirige une entreprise innovante qui propose une solution logicielle en mode Saas pour permettre à l’ensemble des acteurs de développer leur place de marché. Leader dans son secteur, il propose une réflexion autour de la croissance des sites de e-commerce et des marketplace.En 2011, Philippe Corrot et Adrien Nussenbaum choisissent de mettre leur savoir-faire au service des marques et créent Mirakl. Soutenus dans leur vision par Xavier Niel et Elaia Partners, ils comptent parmi leurs clients des leaders du retail et de l’e-commerce tels que Darty, RueDuCommerce, Nature & Découverte, les Galeries Lafayette ou encore MisterGoodDeal.

Pour le fondateur de Mirakl « les chiffres publiés  par la FEVAD pour le 1er trimestre du e-commerce 2014 sont édifiants. D’une part, le nombre de places de marché a doublé en un an, et d’autre part, le volume des ventes réalisées sur les marketplace progresse de 41% au 1er trimestre 2014. Cela représente 18% du volume d’affaire total des sites ecommerce contre 13% au 1er trimestre 2013. Quelle est la raison de cet écart si important qui se creuse chaque année ? La marketplace est la meilleure réponse aux attentes des consommateurs.« Les 5 principaux critères de choix d’un site par un consommateur pour réaliser son achat en ligne, sont le prix, la disponibilité des produits, la rapidité de livraison, l’habitude de commander auprès de l’enseigne et la confiance qu’on lui porte. Ce sont les marketplace qui répondent le mieux à ces attentes. » ajoute-t-il.

Une marketplace pour un développement plus rapide du e-commerce

Dans cette tribune, Philippe Corrot insiste sur la nécessité de miser sur les marketplace. « Ainsi, développer une marketplace représente un véritable intérêt pour les marques. En effet, ce service est gagnant pour l’ensemble des acteurs (opérateurs, vendeurs et acheteurs), elles ont pour effet d’accélérer la croissance, et garantissent une rentabilité. De plus, elles permettent de proposer des prix très concurrentiels ce qui est bénéfique également pour le consommateur » commente-t-il.

« Multiplier les vendeurs sur une marketplace, c’est garantir à ses clients de toujours proposer le produit au meilleur prix. »

Pas facile d’exister sur le secteur très concurrentiel des portes monnaies électroniques sur mobile au regard des taux de marge pratiqués dans un  secteur régit avant tout par des règles financières. Alors que différentes informations font état de difficultés financières et du recours à un emprunt bancaire de plus de 100 millions de dollars, Square tente de se diversifier dans l’information liée à la relation client au moment de la transaction.

Afin d’attirer et de fidéliser toujours plus de commerçants autour de ses solutions, Square propose désormais, dans le cadre d’un abonnement mensuel, une nouvelle fonctionnalité qui permet aux commerçants d’ajouter des icônes ou  des images qui permettent d’exprimer un avis consommateur au moment où ce dernier réalise sa transaction.  Le consommateur peut également être redirigé vers une page web où il pourra s’exprimer plus en détail.  Les informations recueillies sont anonymes et permettent d’avoir un avis consommateur au plus près de la décision d’achat. Grâce à la plateforme de Square, le commerçant peut répondre et continuer à dialoguer avec son client. Cela lui permet notamment d’être dans un dialogue lié à l’historique de la transaction et non pas dans une conversation générale sur sa page Facebook ou un compte Twitter gérés par le commerçant.  Ce qui lui permettra de relancer ses clients sur la base de commentaires réels au moment de l’achat.

Le géant chinois du commerce en ligne a confirmé avoir entamé les procédures en vue d’une entrée en Bourse à New-York. Ce pourrait être la plus importante IPO dans le secteur technologique depuis celle de Facebook en 2012.

« Alibaba a décidé de débuter les procédures pour une cotation du groupe aux Etats-Unis », a annoncé le géant chinois dans un très bref Communiqué de Presse. Une opération « qui nous permettra de devenir une entreprise plus internationale et améliorera la transparence du groupe », poursuit Alibaba, qui contrôle environ 80% du commerce électronique chinois.

Levée record de 15 milliards de dollars

Le Communiqué ne fournit pas davantage de précisions sur les modalités de l’opération. Mais des sources proches du dossier ont rapporté à Reuters qu’Alibaba avait entamé des pourparlers avec Citigroup, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan et Morgan Stanley.

Cette entrée en Bourse pourrait être la plus grosse jamais réalisée par une entreprise chinoise aux Etats-Unis. Elle permettrait de lever 15 milliards de dollars, affirme le Wall Street Journal. Un montant largement supérieur au record de 5,7 milliards de dollars levés par China Unicom lors de sa double cotation à New-York et Hong-Kong en 2000, selon les données de Dealogic.

Entrée prévue pour le troisième trimestre 2014 ?

« Ce sera une très grosse opération, beaucoup plus importante que ce que les intervenants attendaient », a confié une personne proche de la transaction à Reuters, ajoutant que la transaction serait lancée « très vite ». Les plateformes d’Alibaba traitent plus de biens que celle d’eBay et d’Amazon réunies.

Le groupe pourrait enregistrer un premier projet d’introduction auprès des autorités boursières américaines dès le mois prochain, et l’entrée en Bourse elle-même interviendrait au troisième trimestre, selon le Wall Street Journal.

Une opération suivie de près par Yahoo, l’un des principaux actionnaires du groupe

L’opération sera suivie de près par les deux principaux actionnaires du groupe : l’opérateur de téléphonie mobile japonais Softbank et le portail internet américain Yahoo, qui détiennent respectivement 37% et 24% du capital. Yahoo, dont le premier investissement dans Alibaba remonte à 2005, a dit qu’il entendait réduire sa participation dans l’entreprise à l’occasion de cette introduction en Bourse.

Twitter franchit un pas vers le « social e-commerce » avec Amazon puisque les utilisateurs vont désormais pouvoir ajouter à leur panier d’achat des produits directement depuis le réseau social.

Il suffit de répondre à un tweet comprenant un lien Amazon pour ajouter le produit à son panier.

Concrètement, après avoir synchronisé vos deux comptes Twitter et Amazon, il suffit de répondre avec le hashtag #AmazonCart pour les Etats-Unis et  #AmazonBasket pour le Royaume-Uni, à un tweet comprenant un lien vers une fiche produit pour qu’il se retrouve automatiquement dans votre panier.

Selon le Financial Times, Twitter espère habituer ses utilisateurs à l’e-commerce sur sa plateforme pour inciter d’autres marchands en ligne à le rejoindre.