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Le Black Friday, inventé aux Etats-Unis pour dynamiser les ventes juste avant Noël, s’installe progressivement en France. Les prévisions font état d’une hausse importante des achats cette année. Mais, au delà des chiffres, il semble que ce jour de promotion soit devenu aussi l’argument promotionnel phare de la période des fêtes de fin d’année chez les grands acteurs de la distribution.

Selon les résultats d’un sondage Toluna pour LSA, au total près de  15 millions de Français avaient réalisé des achats à l’occasion des promotions proposées le 24 novembre dernier. Cette année, la progression devrait être encore supérieure à celle enregistrée en 2016 (plus de 7 %). Alors que l’on pourrait penser que se sont les produits technologiques qui sont les plus recherchés, on constate que l’intérêt des acheteurs se porte de plus en plus sur leurs achats de base. Selon les résultats de cette étude, les principaux produits achetés à cette occasion font partie des catégories suivantes : la mode (44,9%), les parfums et cosmétiques (23,2%), les jouets (21%), la high-tech (20,5%), l’alimentation (17,2%), la maison/décoration (14,8%), la confiserie/chocolat (14,1%), les produits culturels (13,3%), les vins/alcools (11,8%) et l’électroménager (11,3%). En clair, le Black Friday est devenu le moyen de faire ses courses de Noël avant Noël, à bon marché. Selon les résultats, un peu plus de 6 acheteurs sur 10 profitent du Black Friday pour anticiper leurs cadeaux de Noël.

Selon Statista aux Etats-Unis le Black Friday fait surtout venir en magasin

Aux Etats-Unis, une étude de Statista  met en lumière les comportements des acheteurs le jour du 24 novembre. Il en ressort que si 47 % des consommateurs ne se déplacent pas spécialement pour profiter des promotions exceptionnelles proposées ce jour là dans les magasins, ils sont 53 % a privilégier une visite dans la boutique à l’occasion du Black Friday. Ils sont prêts, même, à se lever tôt pour cela : 21 % d’entre eux déclarent qu’ils feront ces achats entre 5h et 8h du matin en magasin, pour être sûrs de bénéficier des meilleures promotions. En France, la dynamique multicanal du Black Friday semble bien installée, également selon le rapport commandité par le Centre For Retail Research (CCR) et de l’étude réalisée par Yougov. Selon ce rapport, les Français ont dépensé 735 millions d’euros en ligne et 4,3 milliards en magasins l’an dernier à l’occasion du Black Friday et du  Cyber Monday. Cette année, l’étude anticipe une progression des dépenses de 15 %  à 845 millions d’euros sur les plateformes de commerce en ligne  et les consommateurs français  devraient débourser 4,5 milliards d’euros dans les magasins.

La Rédaction, Digital CMO

Le buzz qui entoure l’IA va-t-il déboucher sur une refonte en profondeur des applications d’entreprise ? Pour l’instant, si de premières applications très concrètes se dégagent, dans la relation client, l’industrie ou la détection des fraudes, il est encore trop tôt pour répondre par l’affirmative.

Concrètement, les technologies d’intelligence artificielle restent freinées par un certain nombre de limites… que les industriels s’efforcent de lever à grands renforts d’investissements, notamment dans les startups.

5 questions pour aider les DSI à y voir plus clair dans l’éco système start-up sur l’IA

L’IA est – et demeure – un sujet de recherche académique. Le domaine est – et reste – un champ d’applications pour des preuves de faisabilité ou des démonstrations, comme le montrent les applications que développent des géants de l’industrie – comme IBM ou Google – afin de montrer la supériorité de l’algorithme sur l’homme à différents jeux (comme le jeu de Go, tout récemment). Mais, au cours de ces derniers mois, l’IA est aussi devenue une technologie embarquée dans des applications métiers dans de nombreuses startups et  de plus en plus au  cœur du positionnement de sociétés de la tech.

Pour aider les DSI à y voir plus clair et en savoir plus sur l’écosystème de l’Intelligence Artificielle. En retour de vos réponses à ces cinq questions générales nous aurons le plaisir de vous communiquer notre rapport sur les startups recensées sur l’IA. Un annuaire simple de 200 sociétés qui vous permettra d’avoir une vue rapide de l’écosystème des jeunes entreprises françaises sur ce secteur.

Digital CMO

Selon l’éditeur américain Salesforce, les PME et PMI  françaises sont à traîne en matière de relation client. Même si cela n’est pas une surprise, l’enjeu devient important au fur et à mesure que la concurrence des acteurs du digital et du e-commerce se fait de plus en plus forte dans l’hexagone.

Salesforce vous propose de tester votre relation client

Selon des chiffres annoncés par l’éditeur de logiciel de CRM américain seulement 8 % des entreprises moyennes françaises sont équipées d’un logiciel de relation client. Des chiffres qui sont plausibles quant on connait le niveau d’équipement de ces entreprises et l’absence d’offre véritablement française qui a freiné le développement de ce marché.

En revanche il semble qu’il y ait une prise de conscience dans ce domaine. Toujours selon l’étude de Salesforce  64 % des dirigeants français considèrent qu’il est important et nécessaire de maintenir de bonnes relations clients et que près de la moitié d’entre eux souhaitent gagner de nouveaux clients et bien sur les fidéliser. La montée en puissance de la concurrence des start-ups et des sites de e-commece comme Amazon qui on investi massivement dans la relation client explique sans doute cette prise de conscience. Mais l’autre facteur qui semble pouvoir faciliter le déploiement de ces solutions dans les entreprises est leur passage au cloud avec à la clé des coûts informatiques inférieurs. Les économies réalisées sur le matériel et la maintenance devraient leur permettre de se renforcer dans leur transformation digitale.

Pour faire prendre conscience de l’importance de ce sujet Salesforce propose un test. Il permettra aux entreprises  de tester leur maturité en digital sur la base des critères suivants: ventes, marketing, collaboration, service client. Sous forme d’un questionnaire, l’indice est accessible en ligne et aboutit à des conseils personnalisés pour permettre à chaque entreprise d’améliorer sa relation client.

 

 

 

La France  qui a récemment multiplié les actions en faveur de l’écosystème Intelligence Artificielle est en train de rattraper son retard.  Dans le cadre de l’étude Digital CMO que nous sommes en train de mener nous avons référencé plus de 250 start-ups et un éco système de 70 laboratoires publics de recherche. Coté entreprise cela démarre également avec 35 % (selon nos estimations de desk research)  de projets recensés dans les entreprises de plus de 5000 salariés et seulement 8 % (selon nos estimations de desk research) dans les entreprises entre  1000 et 5 000 salariés. 

Aux États-Unis, les géants du numérique font de l’Intelligence Artificielle leur nouvel avantage compétitif. Alors qu’ils investissent massivement sur des projets internes, cela ne les empêchent pas d’opérer en parallèle de plus en plus de rachat de startups (10 acquisitions en 2012, 66 en 2016). Baidu et les autres groupes chinois adoptent la même stratégie et portent la Chine au 2ème rang mondial en terme d’investissement sur l’IA. Historiquement à la pointe en matière de recherche en mathématiques et informatique, la France a pourtant pris du retard sur l’exploitation de l’intelligence artificielle dans un cadre plus commercial. Mais une dynamique startups se structure petit à petit et aujourd’hui l’offre, si elle n’est pas aussi puissante que celle des Etats-Unis, est étonnement riche et diversifiée.

Traitement de l’image et du langage, santé & sport, CRM & marketing : secteurs d’investissements de l’IA en France

Dans le cadre de son étude Digital CMO a référencé plus de 250 startups spécialisées en Intelligence Artificielle. Le traitement de l’image (computer vision) est le sous-domaine de l’IA où l’on compte le plus de startups (25 au total). La santé et le sport est un secteur également très actif (21 startups), avec notamment des acteurs références comme Plume Labs ou Rythm. Le traitement du langage est bien doté avec 16 sociétés, parmi lesquelles on pourrait citer Algolia ou Botvoice. Suit ensuite le marketing et CRM où la France est très active avec 15 plateformes dédiées au sujet. Au coeur de la problématique IA, le machine learning est abordé directement par 12 startups. De nombreux autres secteurs émergent, notamment les supports clients et agents conversationnels, la robotique et même les transports. A cet éco système innovant on peut ajouter à tout cet écosystème plus de 70 laboratoires publics de recherche et une vingtaine d’écoles d’ingénieurs et d’universités ayant lancé des formations spécifiques au machine learning ou la Big Data. Du coté des entreprises les premiers résultats que nous observons indiquent que le mouvement est également engagé. 35 % environ des entreprises de plus de 5 000 salariés semblent avoir engagé un investissement dans l’Intelligence Artificielle.  Dans ces 35 % les projets se répartissent à 60 % dans le domaine de l’analytique et de la data, à 22 % dans le domaine du support et de l’IoT et à 18 % dans le domaine de la suppression  de certains process existants. D’ailleurs selon les répondants à notre étude utilisateur en cours on note que les métiers qui pourraient être le plus impactés par l’arrivée de l’IA sont pour les répondants  le marketing et CRM et à 18 %  les métiers commerciaux.

 

Pour cette rentrée 2017, Digital CMO innove avec le lancement de sa première plateforme communautaire d’études sur l’Intelligence Artificielle (voir le site ici). Présentation.

A partir de ce mois de septembre 2017, Digital CMO propose une approche digitale innovante à ses lecteurs, en leur offrant en temps réel une vision actualisée du marché de l’intelligence artificielle. Dans ce cadre, elle leur permet de poser des questions simple sur “le” sujet qui les intéresse : l’ensemble de la communauté Digital CMO sera mobilisée pour y répondre. Autre point : les lecteurs auront la possibilité de soumettre leurs propres questionnaires. Enfin, chaque étude bénéficiera d’une visibilité sur les réseaux sociaux et les blogs experts, sur la base de partenariats exclusifs.

Dans un premier temps, pour l’étude principale, l’audience ciblée est composée de 1 000 personnes, dont 200 répondants qualifiés.

Concrètement, il existe trois niveaux de participation : le premier consiste à répondre à l’étude principale et à bénéficier des résultats ; le second est de participer ou de faire participer des communautés à l’étude, par des questions simples pouvant être posées lors de séminaires ou conférences sur le sujet et relayées sur les réseaux sociaux ; le troisième est fondé sur un programme exclusif, lancé pour recruter des répondants en association avec des experts, des écoles et l’ensemble de l’écosystème sur l’intelligence artificielle.

La Rédaction, Digital CMO

Comme l’explique Etienne Maraval, Directeur Marketing de Lexmark, vice-Président du CMIT en charge de l’organisation de l’édition 2017 des Trophées du CMIT : » l’an dernier, pour la première édition, nous avions récompensé trois start-ups : Creads Partners, Snapdata et Azendoo. Nous allons en récompenser trois autres cette année, mais nous voulons aller plus loin et offrir davantage de de visibilité aux start-ups que nous avons sélectionnées, notamment en les conviant à nos conférences. » .

12 idées pour innover dans votre marketing

Les startups qui sont présentées dans ce document ont été sélectionnées par le CMIT sur la base d’un critère de base : leur apport innovant au marketing. Certaines sont déjà des professionnelles du marketing digital dans l’analytique, le content branding ou la gestion des réseaux sociaux. D’autres ont juste créé leur audience et proposent une offre innovante à destination des marketeurs. L’idée est donc bien de montrer qu’en dépit d’investissements massifs ces deux dernières années dans l’automatisation du marketing il y a encore la possibilité d’innover et d’améliorer la qualité de son marketing.

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Qui sont les 12 sociétés sélectionnées par le CMIT ?

12 profils au service de nouvelles idées innovantes pour votre marketing.  

Le 30 juin le CMIT leur donnera une visibilité sans commune mesure auprès de la cible des directeurs marketing, explique Etienne Maraval, avec communication et  référencement auprès d’une centaine de directeurs marketing de l’IT, membres de notre club, présentation et soutenance devant un jury * composé de directeurs marketing  de sociétés prestigieuses (Lexmark, T-Systems, Sharp, Oracle,  Hewlett Packard Enterprise, Vade Secure, Mitel France..), remise du trophée pour les nominés et présentation auprès de 250 directeurs marketing lors du Forum du CMIT le 30 juin prochain à l’Elysée Biarritz avec les retombées media associées .

Découvrez Allomedia, Banana Content, Excuse My Party, Linfluent, Kapp10, Limber, Sigilium Sparlane, Taalink, Teazit, Upfluence, YouLoveWords

Brand and Celebrities est une startup française spécialisée dans le marketing d’influence. Elle édite notamment une plateforme permettant de manager les influenceurs dans le cadre de campagnes de communication. Dans son dernier livre blanc, la société fondée en 2011 par Quentin Bordage nous livre sa vision du marché et ses bonnes pratiques.

A travers le monde, plus d’une campagne publicitaire sur 5 implique une personnalité, soit un marché total de 24 milliards de dollars. L’influence marketing a explosé ces dernières années en suivant la croissance exponentielle des réseaux sociaux. Il suffit d’ailleurs de faire un tour sur les pages Instagram ou Snapchat de quelques influenceurs pour se rendre compte de l’importance qu’a pris cette méthode dans la communication des marques. Il faut dire que le marché publicitaire online est perturbé par les ad-blockers mais aussi et surtout par des changements d’usages de consommateurs de plus en plus exigeants : ainsi, selon le livre blanc de Brand and Celebrities, 83% des internautes sont agacés par la publicité online et 1/4 utilisent des Ad-blockers.

Recourir à une personnalité pour contourner ces écueils est devenu très courant, d’autant qu’un message porté par une personne à laquelle on est attachée en tant que follower aura certainement plus d’impact affinitaire que s’il était porté par la marque.

Vers la fin de la gestion artisanale du marketing d’influence

Dans la mise en place d’une campagne marketing d’influence, l’annonceur a 4 grandes décisions à prendre en fonction de ses objectifs, selon Brand and Celebrities :
1- le budget à consacrer à la campagne ;
2- l’influenceur (taille de sa communauté, taux d’engagement, plateformes sur lesquelles il est présent, activité, etc.)
3- la(es) plateforme(s) de diffusion (profils visés, contenus, popularité des réseaux)
4- le format (post sponsorisé, native advertising, collections capsules)
Aujourd’hui, la gestion de l’ensemble de ce processus reste encore très « artisanal » pour la plupart des marques et même des agences spécialisées. À travers ses solutions, Brand and Celebrities permet de gérer tout ce processus, en obtenant des metrics fiables sur chacune des étapes. La startup fondée par Quentin Bordage a développé de nombreux outils en ligne dédiés au Celebrity Marketing. Celui répondant directement au sujet réseaux sociaux et influence est Celebrity Influence : il permet de planifier un post sponsorisé par un influenceur en le sélectionnant en fonction de son profil, de sa base de fans, de ses tarifs puis en prenant contact avec lui et en choisissant le meilleur de moment pour lancer la campagne. Ce service a été décliné sur d’autres cas d’usage comme l’engagement d’ambassadeur sur la durée ou pour un événement ou de conférenciers. Il s’accompagne d’un dashboard de suivi du ROI des campagnes. En parallèle, Brand and Celebrities a également développé un outil ouvert et gratuit de suivi de la popularité des personnalités.

A travers ses solutions, la startup a séduit de nombreuses références et construit des partenariats durables entre les annonceurs et leur ambassadeur : Gerblé et Djokovic, Philippe Etchebest et Rivalis, Stéphane Bern et Akéna Véranda.
Son livre blanc est à télécharger ici : Livre Blanc de l’Influence Marketing.

En partenariat avec Digital CMO, le cabinet d’études Spoking Polls proposera  bientôt en complément de ce livre blanc une étude sur vos projets sur l’intelligence artificielle, autrement appelée « AI ». Le sujet devient de plus en plus médiatique à mesure que les projets se multiplient et que les études tablent sur une forte croissance de ce marché.

Selon, IDC, le chiffre d’affaires généré par l’AI au niveau mondial va quasiment être multiplié par 6 d’ici fin 2020 : 47 milliards de dollars à cette date, contre 8 milliards en 2016. Gartner, de son côté, affirme que l’AI devient une priorité des directions informatiques. « Le cabinet d’études estime que 50 % des applications analytiques embarqueront l’intelligence artificielle d’ici trois à cinq ans », rappelle le livre blanc de Spoking Polls.

Autre tendance forte : un nombre croissant de grands industriels du numérique s’intéressent au sujet de l’intelligence artificielle et investissent. « Il y a quelques mois encore, l’intelligence artificielle (IA) pouvait être perçue comme un champ d’expérimentation. Aujourd’hui, le domaine est devenu le théâtre d’une bataille industrielle entre les leaders de la tech, comme Google, IBM, Amazon, Salesforce et autres. », note encore ce livre blanc, qui présente également les projets d’acteurs tels que Microsoft, Facebook ou Intel. De fait, la liste ne cesse de s’allonger et il désormais y ajouter le nom d’Elon Musk et de sa nouvelle entreprise « Neuralink ». Après la voiture électrique et autonome, après la fusée, après la capsule supersonique (Hyperloop) ; le milliardaire américain s’intéresse au cerveau humain, avec une démarche toujours aussi « disruptive ». Concrètement, la startup qu’il a créée pour cela prévoit de greffer une puce électronique sur notre cerveau et d’y ajouter, au sens propre, une couche d’intelligence artificielle.

Ce livre blanc permet de se familiariser avec les concepts majeurs de l’intelligence artificielle et de découvrir (ou de » re-découvrir ») les faits marquants qui sont à l’origine de l’AI, depuis la participation du système Watson d’IBM au jeu Jeopardy (2011) jusqu’à la partie de go remportée par l’AI développée par Google, « AlphaGo » face au champion sud-coréen Lee Sedol.

Pascal Boiron, Digital CMO  

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La start-up Wiztopic et la société de conseil Digiturns viennent de publier une étude sur la transformation digitale des Dircoms. Cette étude assez complète tente d’expliquer comment les Directions Communication s’approprient les nouvelles technologies. Près de 500 directeurs et responsables de communication d’entreprise ont été consultés sur ces sujets, leur vision, leurs préoccupations et leurs priorités.

Les Dircom face à la Tech : opportunités et risques

Dans un contexte de forte « technologisation » des médias et des moyens d’influencer, les Dircom sont soumis aux mêmes enjeux technologiques que leurs collègues du digital ou du marketing explique ce rapport. L’étude souligne que 37% des Dircom se considèrent comme des « early adopters », dont 21% se voient « geeks ». La quasi-totalité se déclarent plutôt ouverts à la nouveauté, la curiosité étant perçue comme une obligation professionnelle dans leur fonction. Les Directions communication ont pris  aussi la mesure du potentiel que représente la digitalisation de leur métier. 64% d’entre elles ont un plan de digitalisation en place et 20% y travaillent. 52% jugent bonne la culture digitale de leur équipe et 41% la jugent en progrès est-il précisé dans cette étude. « Le Dircom doit d’abord être un moteur d’innovation et de transformation de son équipe, précise Eric le Breton, fondateur de Digiturns.

 

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Mais digitaliser la fonction communication c’est aussi rendre visible, à travers elle, la transformation digitale de toute l’entreprise. C’est une opportunité formidable pour les Dircom de devenir les moteurs de la transformation de toutes les fonctions de l’entreprise, en phase directe avec leur Président ». D’autant qu’il y a des risques importants comme la perdre la maîtrise de la réputation de l’entreprise face aux bouleversement des médias traditionnels, à l’instantanéité des réseaux sociaux et à l’explosion des données soulignent les rapporteurs de cette étude dans la deuxième partie du document. Ils citent aussi les enjeux liés à la sécurisation des contenus des contenus, des fichiers et des données confidentielles, notamment en situation de crise.

 

 

 

 

Krux se définit à travers sa solution de DMP (Digital Management Platform) comme le spécialiste des données intelligentes. Cet éditeur américain partage notamment sa vision du comportement digital des consommateurs dans un livre blanc.

Une vision trés automatisée des agences et du comportement digital

Avec l’acquisition de Krux pour 700 millions de dollars en octobre dernier, Salesforce a acheté une société qui a fait de la donnée et de son utilisation le coeur de son business model. Trés présente sur le terrain des données digitales, Krux collaborait déjà avec Salesforce qui prévoit d’intégrer cette solution de DMP (Data Management Platform) à son son offre de Marketing Cloud et à son offre d’Intelligence Artificielle appelée modestement Einstein.

Récemment, l’équipe Data Science de cette société  a publié un livre blanc qui est en fait une étude comportementale  des clients sur le digital à travers l’analyse de  100 milliards d’événements informatiques collectés. Les équipes de Krux ont par ailleurs corrélées ces données à des modèles comportementaux liés à des facteurs comme  le revenu des ménages, l’âge et le sexe. Même si les constats publiés dans cette étude sont très généraux, ce rapport est intéressant au niveau des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour gérer ces volumes de données et analyser le comportement digital des consommateurs.

C’est d’ailleurs bien dans ce domaine du Big Data que Krux souhaite se démarquer de la concurrence des agences qui ont tendance à vouloir proposer leurs propres solutions et plateformes. Pour Krux le challenge des agences c’est de répondre à la demande actuelle des entreprises en matière d’automatisation des comportements. Un modèle que ne suivront pas toutes les agences confrontées à des coûts de développement prohibitifs de développement informatique dans ce domaine, une main d’oeuvre informatique qu’elles ne sauront pas gérer et surtout des consommateurs qui commencent à refuser une trop grande automatisation  comme en témoigne le succès des adblockers sur la cible des 16-25 ans.