DigitalCMO

Pour cette rentrée 2017, Digital CMO innove avec le lancement de sa première plateforme communautaire d’études sur l’Intelligence Artificielle (voir le site ici). Présentation.

A partir de ce mois de septembre 2017, Digital CMO propose une approche digitale innovante à ses lecteurs, en leur offrant en temps réel une vision actualisée du marché de l’intelligence artificielle. Dans ce cadre, elle leur permet de poser des questions simple sur “le” sujet qui les intéresse : l’ensemble de la communauté Digital CMO sera mobilisée pour y répondre. Autre point : les lecteurs auront la possibilité de soumettre leurs propres questionnaires. Enfin, chaque étude bénéficiera d’une visibilité sur les réseaux sociaux et les blogs experts, sur la base de partenariats exclusifs.

Dans un premier temps, pour l’étude principale, l’audience ciblée est composée de 1 000 personnes, dont 200 répondants qualifiés.

Concrètement, il existe trois niveaux de participation : le premier consiste à répondre à l’étude principale et à bénéficier des résultats ; le second est de participer ou de faire participer des communautés à l’étude, par des questions simples pouvant être posées lors de séminaires ou conférences sur le sujet et relayées sur les réseaux sociaux ; le troisième est fondé sur un programme exclusif, lancé pour recruter des répondants en association avec des experts, des écoles et l’ensemble de l’écosystème sur l’intelligence artificielle.

La Rédaction, Digital CMO

Comme l’explique Etienne Maraval, Directeur Marketing de Lexmark, vice-Président du CMIT en charge de l’organisation de l’édition 2017 des Trophées du CMIT : » l’an dernier, pour la première édition, nous avions récompensé trois start-ups : Creads Partners, Snapdata et Azendoo. Nous allons en récompenser trois autres cette année, mais nous voulons aller plus loin et offrir davantage de de visibilité aux start-ups que nous avons sélectionnées, notamment en les conviant à nos conférences. » .

12 idées pour innover dans votre marketing

Les startups qui sont présentées dans ce document ont été sélectionnées par le CMIT sur la base d’un critère de base : leur apport innovant au marketing. Certaines sont déjà des professionnelles du marketing digital dans l’analytique, le content branding ou la gestion des réseaux sociaux. D’autres ont juste créé leur audience et proposent une offre innovante à destination des marketeurs. L’idée est donc bien de montrer qu’en dépit d’investissements massifs ces deux dernières années dans l’automatisation du marketing il y a encore la possibilité d’innover et d’améliorer la qualité de son marketing.

TELECHARGER

Qui sont les 12 sociétés sélectionnées par le CMIT ?

12 profils au service de nouvelles idées innovantes pour votre marketing.  

Le 30 juin le CMIT leur donnera une visibilité sans commune mesure auprès de la cible des directeurs marketing, explique Etienne Maraval, avec communication et  référencement auprès d’une centaine de directeurs marketing de l’IT, membres de notre club, présentation et soutenance devant un jury * composé de directeurs marketing  de sociétés prestigieuses (Lexmark, T-Systems, Sharp, Oracle,  Hewlett Packard Enterprise, Vade Secure, Mitel France..), remise du trophée pour les nominés et présentation auprès de 250 directeurs marketing lors du Forum du CMIT le 30 juin prochain à l’Elysée Biarritz avec les retombées media associées .

Découvrez Allomedia, Banana Content, Excuse My Party, Linfluent, Kapp10, Limber, Sigilium Sparlane, Taalink, Teazit, Upfluence, YouLoveWords

Brand and Celebrities est une startup française spécialisée dans le marketing d’influence. Elle édite notamment une plateforme permettant de manager les influenceurs dans le cadre de campagnes de communication. Dans son dernier livre blanc, la société fondée en 2011 par Quentin Bordage nous livre sa vision du marché et ses bonnes pratiques.

A travers le monde, plus d’une campagne publicitaire sur 5 implique une personnalité, soit un marché total de 24 milliards de dollars. L’influence marketing a explosé ces dernières années en suivant la croissance exponentielle des réseaux sociaux. Il suffit d’ailleurs de faire un tour sur les pages Instagram ou Snapchat de quelques influenceurs pour se rendre compte de l’importance qu’a pris cette méthode dans la communication des marques. Il faut dire que le marché publicitaire online est perturbé par les ad-blockers mais aussi et surtout par des changements d’usages de consommateurs de plus en plus exigeants : ainsi, selon le livre blanc de Brand and Celebrities, 83% des internautes sont agacés par la publicité online et 1/4 utilisent des Ad-blockers.

Recourir à une personnalité pour contourner ces écueils est devenu très courant, d’autant qu’un message porté par une personne à laquelle on est attachée en tant que follower aura certainement plus d’impact affinitaire que s’il était porté par la marque.

Vers la fin de la gestion artisanale du marketing d’influence

Dans la mise en place d’une campagne marketing d’influence, l’annonceur a 4 grandes décisions à prendre en fonction de ses objectifs, selon Brand and Celebrities :
1- le budget à consacrer à la campagne ;
2- l’influenceur (taille de sa communauté, taux d’engagement, plateformes sur lesquelles il est présent, activité, etc.)
3- la(es) plateforme(s) de diffusion (profils visés, contenus, popularité des réseaux)
4- le format (post sponsorisé, native advertising, collections capsules)
Aujourd’hui, la gestion de l’ensemble de ce processus reste encore très « artisanal » pour la plupart des marques et même des agences spécialisées. À travers ses solutions, Brand and Celebrities permet de gérer tout ce processus, en obtenant des metrics fiables sur chacune des étapes. La startup fondée par Quentin Bordage a développé de nombreux outils en ligne dédiés au Celebrity Marketing. Celui répondant directement au sujet réseaux sociaux et influence est Celebrity Influence : il permet de planifier un post sponsorisé par un influenceur en le sélectionnant en fonction de son profil, de sa base de fans, de ses tarifs puis en prenant contact avec lui et en choisissant le meilleur de moment pour lancer la campagne. Ce service a été décliné sur d’autres cas d’usage comme l’engagement d’ambassadeur sur la durée ou pour un événement ou de conférenciers. Il s’accompagne d’un dashboard de suivi du ROI des campagnes. En parallèle, Brand and Celebrities a également développé un outil ouvert et gratuit de suivi de la popularité des personnalités.

A travers ses solutions, la startup a séduit de nombreuses références et construit des partenariats durables entre les annonceurs et leur ambassadeur : Gerblé et Djokovic, Philippe Etchebest et Rivalis, Stéphane Bern et Akéna Véranda.
Son livre blanc est à télécharger ici : Livre Blanc de l’Influence Marketing.

En partenariat avec Digital CMO, le cabinet d’études Spoking Polls proposera  bientôt en complément de ce livre blanc une étude sur vos projets sur l’intelligence artificielle, autrement appelée « AI ». Le sujet devient de plus en plus médiatique à mesure que les projets se multiplient et que les études tablent sur une forte croissance de ce marché.

Selon, IDC, le chiffre d’affaires généré par l’AI au niveau mondial va quasiment être multiplié par 6 d’ici fin 2020 : 47 milliards de dollars à cette date, contre 8 milliards en 2016. Gartner, de son côté, affirme que l’AI devient une priorité des directions informatiques. « Le cabinet d’études estime que 50 % des applications analytiques embarqueront l’intelligence artificielle d’ici trois à cinq ans », rappelle le livre blanc de Spoking Polls.

Autre tendance forte : un nombre croissant de grands industriels du numérique s’intéressent au sujet de l’intelligence artificielle et investissent. « Il y a quelques mois encore, l’intelligence artificielle (IA) pouvait être perçue comme un champ d’expérimentation. Aujourd’hui, le domaine est devenu le théâtre d’une bataille industrielle entre les leaders de la tech, comme Google, IBM, Amazon, Salesforce et autres. », note encore ce livre blanc, qui présente également les projets d’acteurs tels que Microsoft, Facebook ou Intel. De fait, la liste ne cesse de s’allonger et il désormais y ajouter le nom d’Elon Musk et de sa nouvelle entreprise « Neuralink ». Après la voiture électrique et autonome, après la fusée, après la capsule supersonique (Hyperloop) ; le milliardaire américain s’intéresse au cerveau humain, avec une démarche toujours aussi « disruptive ». Concrètement, la startup qu’il a créée pour cela prévoit de greffer une puce électronique sur notre cerveau et d’y ajouter, au sens propre, une couche d’intelligence artificielle.

Ce livre blanc permet de se familiariser avec les concepts majeurs de l’intelligence artificielle et de découvrir (ou de » re-découvrir ») les faits marquants qui sont à l’origine de l’AI, depuis la participation du système Watson d’IBM au jeu Jeopardy (2011) jusqu’à la partie de go remportée par l’AI développée par Google, « AlphaGo » face au champion sud-coréen Lee Sedol.

Pascal Boiron, Digital CMO  

Télécharger le document

La start-up Wiztopic et la société de conseil Digiturns viennent de publier une étude sur la transformation digitale des Dircoms. Cette étude assez complète tente d’expliquer comment les Directions Communication s’approprient les nouvelles technologies. Près de 500 directeurs et responsables de communication d’entreprise ont été consultés sur ces sujets, leur vision, leurs préoccupations et leurs priorités.

Les Dircom face à la Tech : opportunités et risques

Dans un contexte de forte « technologisation » des médias et des moyens d’influencer, les Dircom sont soumis aux mêmes enjeux technologiques que leurs collègues du digital ou du marketing explique ce rapport. L’étude souligne que 37% des Dircom se considèrent comme des « early adopters », dont 21% se voient « geeks ». La quasi-totalité se déclarent plutôt ouverts à la nouveauté, la curiosité étant perçue comme une obligation professionnelle dans leur fonction. Les Directions communication ont pris  aussi la mesure du potentiel que représente la digitalisation de leur métier. 64% d’entre elles ont un plan de digitalisation en place et 20% y travaillent. 52% jugent bonne la culture digitale de leur équipe et 41% la jugent en progrès est-il précisé dans cette étude. « Le Dircom doit d’abord être un moteur d’innovation et de transformation de son équipe, précise Eric le Breton, fondateur de Digiturns.

 

Télécharger le document
 

Mais digitaliser la fonction communication c’est aussi rendre visible, à travers elle, la transformation digitale de toute l’entreprise. C’est une opportunité formidable pour les Dircom de devenir les moteurs de la transformation de toutes les fonctions de l’entreprise, en phase directe avec leur Président ». D’autant qu’il y a des risques importants comme la perdre la maîtrise de la réputation de l’entreprise face aux bouleversement des médias traditionnels, à l’instantanéité des réseaux sociaux et à l’explosion des données soulignent les rapporteurs de cette étude dans la deuxième partie du document. Ils citent aussi les enjeux liés à la sécurisation des contenus des contenus, des fichiers et des données confidentielles, notamment en situation de crise.

 

 

 

 

Krux se définit à travers sa solution de DMP (Digital Management Platform) comme le spécialiste des données intelligentes. Cet éditeur américain partage notamment sa vision du comportement digital des consommateurs dans un livre blanc.

Une vision trés automatisée des agences et du comportement digital

Avec l’acquisition de Krux pour 700 millions de dollars en octobre dernier, Salesforce a acheté une société qui a fait de la donnée et de son utilisation le coeur de son business model. Trés présente sur le terrain des données digitales, Krux collaborait déjà avec Salesforce qui prévoit d’intégrer cette solution de DMP (Data Management Platform) à son son offre de Marketing Cloud et à son offre d’Intelligence Artificielle appelée modestement Einstein.

Récemment, l’équipe Data Science de cette société  a publié un livre blanc qui est en fait une étude comportementale  des clients sur le digital à travers l’analyse de  100 milliards d’événements informatiques collectés. Les équipes de Krux ont par ailleurs corrélées ces données à des modèles comportementaux liés à des facteurs comme  le revenu des ménages, l’âge et le sexe. Même si les constats publiés dans cette étude sont très généraux, ce rapport est intéressant au niveau des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour gérer ces volumes de données et analyser le comportement digital des consommateurs.

C’est d’ailleurs bien dans ce domaine du Big Data que Krux souhaite se démarquer de la concurrence des agences qui ont tendance à vouloir proposer leurs propres solutions et plateformes. Pour Krux le challenge des agences c’est de répondre à la demande actuelle des entreprises en matière d’automatisation des comportements. Un modèle que ne suivront pas toutes les agences confrontées à des coûts de développement prohibitifs de développement informatique dans ce domaine, une main d’oeuvre informatique qu’elles ne sauront pas gérer et surtout des consommateurs qui commencent à refuser une trop grande automatisation  comme en témoigne le succès des adblockers sur la cible des 16-25 ans.

 

 

Pour certains analystes Conversica c’est un nouvel éditeur sur le marché encombré du marketing automation et pour d’autres c’est une « tech » qui grâce aux technologies d’intelligences artificielles souhaite révolutionner  la relation commerciale. La start-up américaine qui se considère comme un  fournisseur de logiciels d’engagement de leads basés sur l’intelligence artificielle  pour les ventes et le marketing a annoncé une levée de fonds de 34 millions de dollars.

34 millions de dollars dans l’IA commerciale ?

Dans son communiqué de presse Conversica donne une explication très claire de son positionnement. La solution permet  individuellement de qualifier et de suivre automatiquement les prospects pour les transformer plus efficacement en clients. Ce service est utilisé par 1000 entreprises et 16 000 utilisateurs selon les chiffres communiqués par la start-up américaine. Dans les faits Conversica privilégie un modèle relationnel one to one faisant une part belle belle aux e-mails et SMS améliorés dans leur conception et gestion par une plateforme d’intelligence artificielle.

Conversica déclare notamment envoyer  180 millions d’e-mails et de messages SMS par l’intermédiaire de sa plate-forme avec un taux de réponse de 35%  qui est 8 fois plus élevé que les courriels de marketing habituels précise la société. A vérifier  bien sur avec les clients de Conversica : IBM, Epson ou encore la  société française Talend. Parallèlement Conversica développe des assistants automatisés  sur certains échanges commerciaux  types comme  dans le secteur automobile, le logiciel et les prêts bancaires. C’est dans ce dernier domaine technologique que la start-up américaine souhaite faire porter ses efforts face notamment à la concurrence des Chatbot  qui sont développés par de nombreuses agences de marketing qui voient dans ce modèle technologique simple un moyen de résister aux éditeurs de logiciels.

 

 

 

 

Panasonic a présenté, lors de la conférence Marketo à Paris, son retour d’expérience sur son projet de « marketing automation » mené avec l’éditeur américain. Un projet qui s’inscrit clairement dans une démarche de valorisation de son CRM mais dont le succès passerait aussi, si on en croit les autres intervenants présents,  par une stratégie d’animation innovante en amont.

Panasonic : un investissement centré sur la valorisation des investissements en CRM

Panasonic Systems Communications Company Europe (PSCEU) est la branche européenne de la division B2B internationale de Panasonic Corporation. La société qui enregistre un chiffre d’affaires d’un peu plus de 500 millions d’euros est positionnée sur différents marchés :   des commutateurs téléphoniques PBX, des imprimantes, des appareils photo professionnels, des projecteurs, des écrans larges et  ordinateurs portables. Lors de la présentation de son projet, Karine Picque a insisté sur les raisons de cet investissement : « Il s’agissait avant tout de renforcer la rentabilité générale de nos investissements marketing grâce à une collaboration plus étroite entre les équipes de vente et de marketing » a t-elle précisé au cours de sa présentation. A la lecture du ROI de projet  on est d’ailleurs frappé par la volonté de Panasonic de disposer avant tout de KPI bien intégrés pour mesurer toutes ses actions. Panasonic insiste dans le cadre de cet investissement sur l’amélioration de la contribution de 10 à 26 %  du marketing au chiffre d’affaires, la multiplication par cinq des résultats de ses campagnes marketing sans investissement supplémentaire en budget ou ressources, la multiplication par deux de la taille du système de contacts de CRM grâce aux demandes inbound ou encore l’augmentation des possibilités de cross-selling grâce au lead scoring.

Des motivations trés métriques qui ont été reprises par les différentes sociétés qui sont intervenues en octobre dernier pour présenter leur retour de projets avec Marketo. Mais elles ont aussi toutes insisté, plus timidement il est vrai, sur la nécessité de penser de manière plus fine l’animation qui, en amont, doit permettre  de mieux qualifier les contacts.  Un avis  repris par Mélanie Daboudet, la directrice marketing BtB de Microsoft,  dans la présentation qu’elle a effectué du projet mondial de Microsoft dans ce domaine. Elle a  notamment insisté, nombreux slides à l’appui, sur l’intégration avec le CRM. Tout en précisant que c’est par une logique de contenu, au delà des actions publicitaires, que l’on peut animer au mieux dans une approche multi-canal les différentes contacts rentrant dans le processus d’automatisation. Un point de vue soutenu par Adecco, un des leaders de l’intérim, qui a mentionné dans sa présentation avoir fortement investi dans des  contenus de type white paper sur les futurs métiers des jeunes avec pour objectif de les amener à s’enregistrer et à se qualifier dans le processus d’automatisation. Et du coté de Lectra, une PME technologique dans les industries de la mode, « c’est dans le domaine du survey management que l’on travaille pour trouver les moyens de mieux qualifier les prospects dans le cadre de cet investissement » a précisé Marina Massonet, la directrice marketing de Lectra.

 

 

Digital CMO a décidé de publier, comme bien d’autres,  un annuaire des startups. En fait, ce n’est pas réellement un annuaire, il s’agit d’une sélection de jeunes entreprises que nous avons choisi de suivre régulièrement.

Bien sûr, nous nous intéressons à la levée de fonds de ces jeunes pousses et aux investisseurs qui ont financé ces projets. Mais nous chercherons  surtout à décrypter dans le temps  leur business modèle et leur capacité d’innovation technologique. Pour cela, nous aurons le plaisir de vous faire parvenir une mise à jour régulière de leurs évolutions dans ces domaines mais aussi de leurs références clients ou de leurs partenariats.

Dans ce document  gratuit vous trouverez  différents niveaux d’informations :

  1. Une actualité liée à l’entreprise
  2. Une fiche contact
  3. Un lien automatique vers le blog ou le site web de l’entreprise
  4. Une analyse du modèle économique ou technologiqu
  5. Et dans le futur et les versions qui seront mises à jour  : des avis d’experts, des contacts clients, leur environnement concurrentiel et leurs opinions

Télécharger le document
 

 

Quand certains distributeurs ou site de e-commerce  cherchent encore leur rentabilité sur le mobile, d’autres, comme cette enseigne de mode américaine, connaissent un accroissement des ventes mensuelles en magasin de + 4 %, une croissance du profit de + 3,3 %, tout en rentabilisant leur investissement technologique en quelques petits mois.

Télécharger le Livre Blanc et disposez d’un outil de simulation

Leur secret ? Une plateforme qui engage les clients sur leur mobile lorsqu’ils se trouvent près ou dans le magasin. Le distributeur tire partie de ses données comportementales et transactionnelles CRM (online et offline) et des données de géolocalisation et temps réel, pour s’adresser à ses clients avec de vrais services utiles dans l’instant, et des avantages individualisés et locaux, grâce à une décentralisation de la plateforme jusqu’au niveau du magasin.

Ce niveau de personnalisation est si fort qu’il rend bien souvent toute surenchère promotionnelle superflue. La profitabilité de la campagne marketing n’en sera que meilleure. Pour vous aider à rentabiliser au mieux vos investissements en Mobile Marketing, nous éditons le Livre Blanc : ROI d’une plateforme d’engagement clients sur mobile.

Vous découvrirez dans ce Livre Blanc

  • A quoi sert une plateforme mobile d’engagement client
  • Pour quel investissement
  • Les scénarios d’engagement clients les plus profitables
  • Deux technologies 2016 accélérateurs de ROI : le Web Physique (Google nearby) et la nouvelle génération de Smart Beacons connectées au cloud de Beaconix™.
  • Enfin, vous disposerez d’un outil de simulation pour évaluer l’impact financier d’une plateforme de mobile marketing dans votre organisation.

 

Télécharger le document