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Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT (CMIT) publie le premier volume de « Marketing Stories «  un livre blanc sur la vision du marketing digital. Ce document contient huit portraits de directeurs marketing de la tech s’exprimant sur leur approche du marketing digital dans leur entreprise. A la lecture des stratégies menées par ces CMO  on constate que  les questions restent nombreuses sur les approches  et que chacun définit encore  le marketing digital à l’aune des objectifs de sa propre entreprise.

 

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Découvrez huit mots clés qui définissent leur approche du digital

Pour Eric Markiewics, directeur marketing d’Oodrive, un acteur du stockage en ligne,  c’est la notion de Paid Owned and Earned Media (POEM) qui définit le mieux ce que doit être aujourd’hui  le marketing digital. Pour Maxime Baumard, directeur marketing de IAdvize, une solution de contacts web, sa définition  Make Sales People Happy est beaucoup plus large et fortement liée aux objectifs commerciaux de sa société dans le domaine du e-commece. Pour Florence Ropion, directrice marketing de Dell, un fabriquant d’ordinateurs, c’est le montant de l’investissement dans le digital qui définit le mieux la stratégie d’une entreprise dans ce domaine. Entre 20 et 30 % actuellement pour le constructeur informatique américain. Elodie Vigneron, directrice de la communication  de la société Longow,  de son coté définit le digital comme la capacité à combiner la génération de lead et la notoriété. Une approche prisée dans le secteur  des technologies de l’information. Pour Maud Samagalski, directrice marketing d’HPE, un autre constructeur informatique américain,  c’est l’accès aux données qui définit le mieux le digital actuel. Un point de vue partagé par Michel Mariet, directeur marketing et digital d’Oracle, qui estime qu’au delà des données c’est  la trace numérique qui doit définir les approches en marketing digital. Pour Jean Denis Garo, directeur marketing Europe du Sud  de Mitel, un acteur américain de la téléphonie et du collaboratif, se sont les évolutions actuelles sur la mobilité qui vont faire évoluer les définitions du marketing digital. Et Enfin Michaël Rolland de la société Econocom, un spécialiste du service informatique,  considère que le marketing digital c’est surtout un aspect de la transformation digitale de l’entreprise.

La start-up Wiztopic et la société de conseil Digiturns viennent de publier une étude sur la transformation digitale des Dircoms. Cette étude assez complète tente d’expliquer comment les Directions Communication s’approprient les nouvelles technologies. Près de 500 directeurs et responsables de communication d’entreprise ont été consultés sur ces sujets, leur vision, leurs préoccupations et leurs priorités.

Les Dircom face à la Tech : opportunités et risques

Dans un contexte de forte « technologisation » des médias et des moyens d’influencer, les Dircom sont soumis aux mêmes enjeux technologiques que leurs collègues du digital ou du marketing explique ce rapport. L’étude souligne que 37% des Dircom se considèrent comme des « early adopters », dont 21% se voient « geeks ». La quasi-totalité se déclarent plutôt ouverts à la nouveauté, la curiosité étant perçue comme une obligation professionnelle dans leur fonction. Les Directions communication ont pris  aussi la mesure du potentiel que représente la digitalisation de leur métier. 64% d’entre elles ont un plan de digitalisation en place et 20% y travaillent. 52% jugent bonne la culture digitale de leur équipe et 41% la jugent en progrès est-il précisé dans cette étude. « Le Dircom doit d’abord être un moteur d’innovation et de transformation de son équipe, précise Eric le Breton, fondateur de Digiturns.

 

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Mais digitaliser la fonction communication c’est aussi rendre visible, à travers elle, la transformation digitale de toute l’entreprise. C’est une opportunité formidable pour les Dircom de devenir les moteurs de la transformation de toutes les fonctions de l’entreprise, en phase directe avec leur Président ». D’autant qu’il y a des risques importants comme la perdre la maîtrise de la réputation de l’entreprise face aux bouleversement des médias traditionnels, à l’instantanéité des réseaux sociaux et à l’explosion des données soulignent les rapporteurs de cette étude dans la deuxième partie du document. Ils citent aussi les enjeux liés à la sécurisation des contenus des contenus, des fichiers et des données confidentielles, notamment en situation de crise.

 

 

 

 

Krux se définit à travers sa solution de DMP (Digital Management Platform) comme le spécialiste des données intelligentes. Cet éditeur américain partage notamment sa vision du comportement digital des consommateurs dans un livre blanc.

Une vision trés automatisée des agences et du comportement digital

Avec l’acquisition de Krux pour 700 millions de dollars en octobre dernier, Salesforce a acheté une société qui a fait de la donnée et de son utilisation le coeur de son business model. Trés présente sur le terrain des données digitales, Krux collaborait déjà avec Salesforce qui prévoit d’intégrer cette solution de DMP (Data Management Platform) à son son offre de Marketing Cloud et à son offre d’Intelligence Artificielle appelée modestement Einstein.

Récemment, l’équipe Data Science de cette société  a publié un livre blanc qui est en fait une étude comportementale  des clients sur le digital à travers l’analyse de  100 milliards d’événements informatiques collectés. Les équipes de Krux ont par ailleurs corrélées ces données à des modèles comportementaux liés à des facteurs comme  le revenu des ménages, l’âge et le sexe. Même si les constats publiés dans cette étude sont très généraux, ce rapport est intéressant au niveau des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour gérer ces volumes de données et analyser le comportement digital des consommateurs.

C’est d’ailleurs bien dans ce domaine du Big Data que Krux souhaite se démarquer de la concurrence des agences qui ont tendance à vouloir proposer leurs propres solutions et plateformes. Pour Krux le challenge des agences c’est de répondre à la demande actuelle des entreprises en matière d’automatisation des comportements. Un modèle que ne suivront pas toutes les agences confrontées à des coûts de développement prohibitifs de développement informatique dans ce domaine, une main d’oeuvre informatique qu’elles ne sauront pas gérer et surtout des consommateurs qui commencent à refuser une trop grande automatisation  comme en témoigne le succès des adblockers sur la cible des 16-25 ans.

 

 

Pour certains analystes Conversica c’est un nouvel éditeur sur le marché encombré du marketing automation et pour d’autres c’est une « tech » qui grâce aux technologies d’intelligences artificielles souhaite révolutionner  la relation commerciale. La start-up américaine qui se considère comme un  fournisseur de logiciels d’engagement de leads basés sur l’intelligence artificielle  pour les ventes et le marketing a annoncé une levée de fonds de 34 millions de dollars.

34 millions de dollars dans l’IA commerciale ?

Dans son communiqué de presse Conversica donne une explication très claire de son positionnement. La solution permet  individuellement de qualifier et de suivre automatiquement les prospects pour les transformer plus efficacement en clients. Ce service est utilisé par 1000 entreprises et 16 000 utilisateurs selon les chiffres communiqués par la start-up américaine. Dans les faits Conversica privilégie un modèle relationnel one to one faisant une part belle belle aux e-mails et SMS améliorés dans leur conception et gestion par une plateforme d’intelligence artificielle.

Conversica déclare notamment envoyer  180 millions d’e-mails et de messages SMS par l’intermédiaire de sa plate-forme avec un taux de réponse de 35%  qui est 8 fois plus élevé que les courriels de marketing habituels précise la société. A vérifier  bien sur avec les clients de Conversica : IBM, Epson ou encore la  société française Talend. Parallèlement Conversica développe des assistants automatisés  sur certains échanges commerciaux  types comme  dans le secteur automobile, le logiciel et les prêts bancaires. C’est dans ce dernier domaine technologique que la start-up américaine souhaite faire porter ses efforts face notamment à la concurrence des Chatbot  qui sont développés par de nombreuses agences de marketing qui voient dans ce modèle technologique simple un moyen de résister aux éditeurs de logiciels.

 

 

 

 

Panasonic a présenté, lors de la conférence Marketo à Paris, son retour d’expérience sur son projet de « marketing automation » mené avec l’éditeur américain. Un projet qui s’inscrit clairement dans une démarche de valorisation de son CRM mais dont le succès passerait aussi, si on en croit les autres intervenants présents,  par une stratégie d’animation innovante en amont.

Panasonic : un investissement centré sur la valorisation des investissements en CRM

Panasonic Systems Communications Company Europe (PSCEU) est la branche européenne de la division B2B internationale de Panasonic Corporation. La société qui enregistre un chiffre d’affaires d’un peu plus de 500 millions d’euros est positionnée sur différents marchés :   des commutateurs téléphoniques PBX, des imprimantes, des appareils photo professionnels, des projecteurs, des écrans larges et  ordinateurs portables. Lors de la présentation de son projet, Karine Picque a insisté sur les raisons de cet investissement : « Il s’agissait avant tout de renforcer la rentabilité générale de nos investissements marketing grâce à une collaboration plus étroite entre les équipes de vente et de marketing » a t-elle précisé au cours de sa présentation. A la lecture du ROI de projet  on est d’ailleurs frappé par la volonté de Panasonic de disposer avant tout de KPI bien intégrés pour mesurer toutes ses actions. Panasonic insiste dans le cadre de cet investissement sur l’amélioration de la contribution de 10 à 26 %  du marketing au chiffre d’affaires, la multiplication par cinq des résultats de ses campagnes marketing sans investissement supplémentaire en budget ou ressources, la multiplication par deux de la taille du système de contacts de CRM grâce aux demandes inbound ou encore l’augmentation des possibilités de cross-selling grâce au lead scoring.

Des motivations trés métriques qui ont été reprises par les différentes sociétés qui sont intervenues en octobre dernier pour présenter leur retour de projets avec Marketo. Mais elles ont aussi toutes insisté, plus timidement il est vrai, sur la nécessité de penser de manière plus fine l’animation qui, en amont, doit permettre  de mieux qualifier les contacts.  Un avis  repris par Mélanie Daboudet, la directrice marketing BtB de Microsoft,  dans la présentation qu’elle a effectué du projet mondial de Microsoft dans ce domaine. Elle a  notamment insisté, nombreux slides à l’appui, sur l’intégration avec le CRM. Tout en précisant que c’est par une logique de contenu, au delà des actions publicitaires, que l’on peut animer au mieux dans une approche multi-canal les différentes contacts rentrant dans le processus d’automatisation. Un point de vue soutenu par Adecco, un des leaders de l’intérim, qui a mentionné dans sa présentation avoir fortement investi dans des  contenus de type white paper sur les futurs métiers des jeunes avec pour objectif de les amener à s’enregistrer et à se qualifier dans le processus d’automatisation. Et du coté de Lectra, une PME technologique dans les industries de la mode, « c’est dans le domaine du survey management que l’on travaille pour trouver les moyens de mieux qualifier les prospects dans le cadre de cet investissement » a précisé Marina Massonet, la directrice marketing de Lectra.

 

 

Digital CMO a décidé de publier, comme bien d’autres,  un annuaire des startups. En fait, ce n’est pas réellement un annuaire, il s’agit d’une sélection de jeunes entreprises que nous avons choisi de suivre régulièrement.

Bien sûr, nous nous intéressons à la levée de fonds de ces jeunes pousses et aux investisseurs qui ont financé ces projets. Mais nous chercherons  surtout à décrypter dans le temps  leur business modèle et leur capacité d’innovation technologique. Pour cela, nous aurons le plaisir de vous faire parvenir une mise à jour régulière de leurs évolutions dans ces domaines mais aussi de leurs références clients ou de leurs partenariats.

Dans ce document  gratuit vous trouverez  différents niveaux d’informations :

  1. Une actualité liée à l’entreprise
  2. Une fiche contact
  3. Un lien automatique vers le blog ou le site web de l’entreprise
  4. Une analyse du modèle économique ou technologiqu
  5. Et dans le futur et les versions qui seront mises à jour  : des avis d’experts, des contacts clients, leur environnement concurrentiel et leurs opinions

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Quand certains distributeurs ou site de e-commerce  cherchent encore leur rentabilité sur le mobile, d’autres, comme cette enseigne de mode américaine, connaissent un accroissement des ventes mensuelles en magasin de + 4 %, une croissance du profit de + 3,3 %, tout en rentabilisant leur investissement technologique en quelques petits mois.

Télécharger le Livre Blanc et disposez d’un outil de simulation

Leur secret ? Une plateforme qui engage les clients sur leur mobile lorsqu’ils se trouvent près ou dans le magasin. Le distributeur tire partie de ses données comportementales et transactionnelles CRM (online et offline) et des données de géolocalisation et temps réel, pour s’adresser à ses clients avec de vrais services utiles dans l’instant, et des avantages individualisés et locaux, grâce à une décentralisation de la plateforme jusqu’au niveau du magasin.

Ce niveau de personnalisation est si fort qu’il rend bien souvent toute surenchère promotionnelle superflue. La profitabilité de la campagne marketing n’en sera que meilleure. Pour vous aider à rentabiliser au mieux vos investissements en Mobile Marketing, nous éditons le Livre Blanc : ROI d’une plateforme d’engagement clients sur mobile.

Vous découvrirez dans ce Livre Blanc

  • A quoi sert une plateforme mobile d’engagement client
  • Pour quel investissement
  • Les scénarios d’engagement clients les plus profitables
  • Deux technologies 2016 accélérateurs de ROI : le Web Physique (Google nearby) et la nouvelle génération de Smart Beacons connectées au cloud de Beaconix™.
  • Enfin, vous disposerez d’un outil de simulation pour évaluer l’impact financier d’une plateforme de mobile marketing dans votre organisation.

 

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« Ces deux dernières années beaucoup d’entreprises ont cherché à moderniser leur CRM en essayant de le placer au centre de leur stratégie. Pourtant, beaucoup n’exploitent pas encore pleinement le volume de données dont elles disposent et n’ont pas de vision 360 degrés du client : la fiabilité des datas, leur gestion en temps réel, la connexion aux différentes sources et leur accessibilité sont ainsi devenus des enjeux de premier ordre » précise Alexandre Schneider, directeur général d’Access Insight en France.

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Chers clients, et si on refaisait connaissance?

Actif, méfiant et versatile, le client est devenu de plus en plus insaisissable. Paradoxalement, une chose est sûre: il est le roi et décide où, quand et comment. N’en déplaise à certains ! Les entreprises...

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Ce document permet de comprendre que si Excel reste la solution de Business Intelligence la plus utilisée, le tableur de Microsoft présente de nombreuses limites : une gestion des alertes faible, un temps réel tout simplement pas pris en charge et de l’analyse prédictive compliquée, voire inexistante. Parallèlement, les auteurs du document constatent que les tableaux de bord des CRM sont trop centrés sur leurs données internes et n’intègrent pas d’informations exogènes. Enfin, l’intégration des logiciels de BI traditionnels nécessite généralement du développement, ils manquent ainsi d’adaptabilité mais aussi de simplicité à l’usage. Avec la multiplication des sources de données, la clé de la connaissance du client et plus globalement du Big Data n’est finalement pas tant dans la capacité à traiter des grands volumes de données que dans la fusion des différentes sources pour une vision à 360 degrés et leur traitement en temps réel, indiquent les auteurs de ce document. L’accès depuis une plateforme unique à l’ensemble de ces informations permet une optimisation des campagnes marketing et de la stratégie client et ouvre la voie à la prédiction (analyses prospectives, etc.).

C’est cette approche qui est proposée par Access Insight dans ce document.

Ce document a les caractéristiques suivantes :

  • Il est accessible aussi bien à une audience de responsable informatique  que de responsables marketings désirant en savoir plus sur les aspects techniques liés aux données.
  • Il contient des références clients.
  • Il donne une vision claire de la stratégie technique de la société.
  • Il peut être utilisé dans le cadre de l’élaboration d’un premier cahier des charges.

Sur quelles combinaisons du marketing digital devez-vous miser ? Ce livre blanc publié par Salesforce ne donne pas forcément toutes les réponses à cette question, mais cette étude vous offrira des pistes opérationnelles à discuter avec votre Direction Générale ou vos équipes. Un document idéal dans le cadre d’une réflexion opérationnelle sur le digital. Rédigé à la suite d’une enquête menée auprès de 4 000 spécialistes du marketing du monde entier, le rapport révèle l’importance croissante de la satisfaction client et de l’engagement client comme principaux critères de réussite des stratégies de marketing.

Les canaux digitaux ont des ROI de plus en plus probants selon cette étude

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State of marketing 2016

Une étude mondiale de Salesforce, qui est certes en anglais, mais donne des tendances très intéressantes sur l’attitude de vos pairs (4 000 répondants) en matière de parcours client. Un domaine privilégié actuellement par Salesforce...

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Selon ce document, le marketing par e-mail, mobile et social offre un retour sur investissement de plus en plus important aux spécialistes du marketing. 80 % des professionnels utilisant des e-mails dans le cadre de leur stratégie de marketing considèrent ce mode de communication comme essentiel à leur activité. Près de la moitié (49 %) d’entre-eux affirment que le marketing par e-mail est directement lié à leur principale source de revenus, soit une hausse de 140 % par rapport au pourcentage enregistré l’an passé. En outre, 79 % des professionnels enregistrent un réel retour sur investissement grâce à cette approche, soit une hausse de 48 % par rapport à l’année dernière. 75 % des spécialistes utilisant les médias sociaux dans le cadre de leur stratégie de marketing affirment enregistrer un réel retour sur investissement, soit une augmentation de 166 % par rapport à l’année dernière. Pour les équipes les plus performantes, Facebook serait le canal le plus efficace, suivi de Twitter, YouTube, Google+ et Instagram. Par ailleurs, les auteurs de cette étude notent que l’adoption du marketing mobile a considérablement progressé, notamment par le biais de services basés sur la géolocalisation (+149 %), de notifications en push (+145 %), d’envoi de SMS (+111 %) et à l’aide d’applications mobiles (+98 %). En outre, 77 % des spécialistes utilisant des appareils mobiles dans le cadre de leur stratégie marketing affirment enregistrer un réel retour sur investissement, soit une hausse de 147 % par rapport à l’année dernière.

Après un vol de 3 jours sur le Pacifique, Bertrand Piccard, un des fondateurs et pilote de Solar Impulse, a réussi à atterrir près de San Francisco. Le pilote d’essai Suisse confirme ainsi, avec ce vol d’essai supplémentaire, que son projet d’avion solaire pouvait s’inscrire dans la durée.

Solar Impulse : prouver que le #futureisclean

Solar Impulse n’est pas le premier avion solaire, mais les technologies développées visent à valider que cet avion peut voyager dans n’importe quelles conditions météo sur les océans et de nuit. Au total, 9 vols ont déjà été réalisés avec celui-ci. L’avant-dernier avait permis de rallier le Japon à Hawaï.

Dans leur aventure, les deux fondateurs, Bertrand Piccard et André Borschberg, ont su fédérer un nombre impressionnant de partenaires. Au niveau industriel, leur développement d’avion solaire valorise plus d’une cinquantaine d’industriels avec des sociétés comme EADS, Toyota, Michelin et une myriade de sociétés spécialisées dans l’aéronautique. Et au niveau marketing, leur engagement dans les énergies renouvelables a séduit de grandes entreprises internationales. On trouve notamment parmi les partenaires officiels de Solar Impulse : Omega, ABB, Solvay mais aussi Dassault, Google, Altran et bien d’autres.

Solar Impulse vient d’ailleurs de lancer une initiative #futureisclean qui renforce encore ce positionnement marketing. #futureisclean a été lancée dans la cadre de la Cop21 afin de promouvoir les énergies propres et l’initiative est déjà soutenue par des grandes entreprises dont en France Axa, le Crédit Agricole et Moët Hennessy.