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Selon la société d’études Spoking Polls, le marché français de l’intelligence artificielle en en train d’enregistrer une progression record : 283 M€ en 2018, soit une croissance de 89% par rapport à 2017.

En France, la fusée « marché de l’intelligence artificielle » (IA) est lancée. Selon l’analyse de la société d’études Spoking Polls, les investissements dans les solutions logicielles dédiées à l’IA devraient être supérieures à 283 M€ en 2018 (soit + 89% par rapport à 2017). Deux facteurs incitent à augmenter cette estimation. La première est que la prévision de Spoking Polls écarte les dépenses en matériels et en services numériques. La seconde est qu’elle ne tient pas compte des prestations de conseil associée à la « transformation humaine » liées à la montée en puissance de l’intelligence artificielle (évolutions des méthodes de travail, nouvelles organisations, nouvelles pratiques managériales, formations, etc.) Selon cette lecture, les investissements avoisineraient près de 1  milliard d’euros dès cette année précisent les auteurs de cette étude, et ce sont les grands cabinets de conseils et d’audit (de type Deloitte, KPMG, Accenture, EY, Capgemini et les acteurs  du BPM au sens large, comme Webhelp…) qui devraient en bénéficier en premier lieu. Cela étant dit, l’étude de Spoking Polls nous propose de nous projeter en 2023 et d’estimer le poids de ce marché dans 5 ans.

L’IA en France : plus de 10 milliards € en 2023

Selon l’étude de Spoking Polls, le marché français de l’IA devrait représenter plus de 1,5 milliard d’euros en 2023. Mais si l’on prend en compte les investissements nécessaires en matériels et en services numériques, on atteint 4,5 milliards d’euros. Et si l’on inclut les services de conseil, on passe la barre des 10 milliards d’euros. De fait, on mesure mieux l’enjeu de l’investissement consenti fin mars 2018 par l’Etat français : 1,5 milliard d’euros d’ici fin 2022 (voir l’article de Digital CMO sur le sujet).

Par ailleurs, l’étude de Spoking Polls prévoit un « renversement de tendance » en 2020. En 2018 et l’an prochain, la part des startups dans les investissements dans l’IA sera supérieure à 50%. En 2020, ce sont les entreprises dites « traditionnelles » qui prendront le relais et représenteront plus de la moitié des investissements. Quant aux startups, l’étude de Spoking Polls ne se hasarde pas à affirmer que la montée en puissance de l’IA permettra l’émergence de « licornes » françaises (une licorne étant selon la définition une startup valorisée à plus d’1 milliard de dollars), mais les auteurs indiquent que l’écosystème français des startups « était très segmenté en 2017 et le restera en 2018 ».

Métiers et secteurs porteurs

Autre point : l’analyse précise que les investissement dans l’intelligence artificielle vont se concentrer en France sur trois métiers et dans trois secteurs d’activité. En ce qui concerne les métiers, les trois fonctions les plus concernées sont selon Spoking Polls « le marketing et communication, le service financier et le département informatique ». Pour ce qui est des secteurs d’activité, l’étude explique que la croissance du marché français sera principalement tirée par les secteurs « commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration » (23%), « Activités financières et d’assurance » (21%) et « Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale » (15%).

La Rédaction, Digital CMO

Le capital risque américain continue à alimenter la bourse américaine avec de nouvelles sociétés. Après l’introduction de Snapchat, Dropbox a enfin fait son entrée en bourse dans de bonnes conditions de valorisation pour les actionnaires historiques. La société américaine de stockage dans le cloud continue cependant à perdre de l’argent.

Dropbox a réussi son  entrée au Nasdaq,  puisque le prix de son action, fixé à 21 dollars, dépasse les prévisions des observateurs et témoigne d’une demande forte des investisseurs, selon les principaux observateurs de marchés technologiques. Ce prix par action permet à Dropbox de disposer à son entrée en bourse d’une valorisation supérieure à celle de Linkedin lors de son introduction mais inférieure à celle de Twitter, comme l’illustre le graphique de Statista.

Un milliard de dollars de CA et 111 M$ de pertes en 2017

Au regard de ses performances en termes de chiffres d’affaires au cours de l’année passée, la valorisation de Dropbox semble justifiée. La société de stockage en mode cloud a effet enregistré 1,11 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2017, contre 844,8 millions de dollars un an plus tôt. En revanche, la société n’est pas encore profitable et la perte a atteint 111,7 millions de dollars l’an dernier, contre 210,2 millions de dollars en 2016. Une forte réduction du déficit, qui devrait se poursuivre cette année. Mais la confiance des investisseurs ne se situe pas à ce niveau. Les analystes estiment que Dropbox a un potentiel de conversion au payant de sa base installée très important. La société américaine revendique 11,0 millions d’utilisateurs payants (sur un total de 500 millions) dans 180 pays fin 2017, contre 8,8 millions d’abonnés un an auparavant, pour un revenu annuel moyen de 111,91 dollars. La levée de fonds opérés devrait lui  permettre d’intensifier la conversion des utilisateurs gratuits, notamment dans les entreprise, où les services informatiques ne peuvent pas toujours offrir la souplesse du cloud en matière de partage et de stockage de données.

La Rédaction, Digital CMO

 

 

Google, Amazon, Facebook, Microsoft, tous ces géants de la tech américaine ont encore enregistré une hausse importante de leurs revenus en 2017, mais c’est la firme à la pomme qui affiche la meilleure performance avec un chiffre d’affaires frôlant les 230 milliards de dollars. Les statistiques sont claires : les GAFAM sont,  année après année,  toujours plus gros et diversifiés. Peut-on les arrêter ?

Selon les données compilées par Statista dans le Digital Economy Compass 2018, la croissance des GAFAM a encore fait un bon en 2017 comme l’indique clairement l’infographie ci dessous mais surtout ces acteurs ont réussi à se diversifier au fil des ans. Si Facebook et Google tirent encore la majeure partie de leur revenu de la publicité, qui représente même 98 % du chiffre d’affaires du réseau social de Mark Zuckerberg, les autres ont réussi à se diversifier. Microsoft apparaît comme le plus diversifié des GAFAM, puisque seuls 62 % de son revenu découle de ses logiciels selon les données de Statista. Amazon en dehors du e-commerce  est devenu le leader mondial du Cloud avec AWS et se diversifie sur d’autres technologies comme les objets connectés avec le rachat de Ring. Quand à Apple il n’est pas complètement dépendant des ventes d’Iphone. Son activité est diversifiée dans les ordinateurs, la musique et les objets connectés. Et tous ont également des ambitions dans les services bancaires et le paiement.

Peut-on les arrêter ?

Rien donc ne semble pouvoir arrêter la marche en avant des GAFAM. Si en Asie la Chine a su  créer ses propres champions du digital, le vieux continent continue à penser que le droit et la fiscalité pourront freiner la progression des GAFAM sur le marché européen. Une stratégie qui semble avoir échoué sur le plan fiscal depuis 15 ans même si ces entreprises pourraient être visés par une taxation européenne qui devrait mettre fin aux montages fiscaux avantageux dont ils usent. De même le RGPD européen et sa déclinaison française devraient obliger les GAFAM a  plus d’obligations sur l’utilisation des données de leurs membres mais cela ne ralentira pas leur croissance fondée sur la qualité de leurs services et de leurs innovations. Les GAFAM ont le champs libre en Europe et n’ont pas de véritable concurrence.

Les 10 principaux acteurs du smartphone n’ont lancé « que » 110 nouveaux modèles en 2017, contre 155 en 2016, soit une baisse supérieure à 29% ! Principale explication : les coût liés aux lancements de nouveaux produits.

Parmi les 10 premiers acteurs du marché des smartphones, 8 ont lancé moins ou autant de nouveaux modèles qu’en 2016. C’est une évolution sans précédent pour cette industrie relativement jeune, car cela correspond à une baisse de plus de 29% du nombre de lancements (110 au lieu de 155).

En fait, les deux seules marques qui font exception à cette règle sont les industriels chinois Huawei 25 nouveaux produits au lieu de 22 l’année précédente) et Oppo (12 nouveaux modèles au lieu de 9).

C’est ce qui ressort de l’infographie publiée par Statista sur la base des chiffres de GSMArena, à l’occasion du grand rendez-vous mondial de la téléphonie mobile qu’est devenu le Mobile World Congress (MWC) de Barcelone.

On notera que la baisse la plus spectaculaire est celle d’un autre constructeur chinois (repreneur des activité PC d’IBM) : Lenovo. Dans son cas, la baisse est de 84,6% (de 26 à 4 nouveaux smartphones).

Parmi les explications, on trouve bien sûr le manque d’innovations majeures dans le domaine de la téléphonie mobile en 2017 (les principaux progrès viennent d’être annoncés lors de l’édition 2018 : forte baisse des prix, disparition quasi-total des « bord », généralisation du format 16/9ème et montée en puissance de l’intelligence artificielle), mais surtout le coût très élevé du lancement d’un nouveau modèle (publicités, actions marketing et communication…).

Dans le registre « minimaliste », on trouve les deux géants étasuniens Apple et Google, qui n’ont respectivement lancé que 3 et 2 nouveaux produits, soit ni plus ni moins qu’en 2016. Cette concentration sur un nombre restreint de nouveautés leur permet d’investir davantage sur chacune d’elles…

La Rédaction, Digital CMO

Les Echos et le site d’études Statista viennent de publier la seconde édition de leur palmarès « Les Champions de la Croissance ». Ce classement  réunit 500 entreprises françaises aux performances exceptionnelles entre 2013 et 2016. Et dans le top 10 on trouve 8 entreprises issues du digital ou de la technologie.

Dans le cadre de cette étude Statista a analysé les données de 10 000 entreprises qui ont été invitées par courrier à participer au concours. Le champion de la croissance sur cette période est un concurrent français d’Uber. Chauffeur Privé, récmment racheté par Daimler,  a réalisé une croissance de 8 000 % sur la période et réalisait en 2016 un peu plus de 48 M€ de chiffres d’affaires. Il devance un acteur de l’habillement grossiste TJMAX. Ensuite on trouve majoritairement des sociétés issues du digital ou du monde des nouvelles technologies.  Famoco (7,6 M€)  qui a développé une solution de paiement sans contact pour Android.  VLC Travel (40 M€) une agence de voyage d’affaires en ligne. Sendinblue (7,5M€)  qui a récemment levée des fonds records  pour sa plateforme SMS et email. Actility (16,5 M€), une solution de réseaux et services pour l’internet des objets qui a levé 71 millions d’euros. Allocab (6,3 M€) une plateforme de réservation de moto taxis et de VTC. My Show Must Go On, producteur d’événements vivants avec un chiffre d’affaires de 2,6 M€. S4M (15,6 M€) une adtech spécialisée dans l’analyse du traffic mobile. Et enfin Everbe (5,6 M€)   un spécialiste du conseil et recrutement en RH sur le cloud.

On pouvait déjà l’observer sur l’édition 2018 du CES de Las Vegas, les expérimentations concrètes de l’intelligence artificielle sont de plus en plus nombreuses. Preuve de ce développement rapide au niveau mondial : pratiquement tous les secteurs d’activités ont démarré des projets d’envergure, et notamment le secteur des services aux entreprises, le secteur public ainsi que celui de la santé.

Un marché qui va croître de 58 % en 2018

Selon la société d’études Tractica, les revenus mondiaux générés par les déploiements de logiciels, de matériels et de services d’intelligence artificielle (IA) passeront de 14,9 milliards de dollars en 2017 à 23,6 milliards de dollars en 2018, soit une augmentation de 58% d’une année sur l’autre. Selon le cabinet d’études, la croissance sera tirée par la maturité des technologies dans le domaine de l’analyse des données. «Les résultats des premiers déploiements d’IA en entreprise sont assez forts en termes d’amélioration de l’efficacité opérationnelle, de réduction des dépenses et d’amélioration  des analyses de données», explique Keith Kirkpatrick, analyste principal de Tractica dans le cadre de cette étude. En effet, une grande partie du succès de l’IA est due au fait que la plupart des tâches actuellement déléguées à la technologie AI sont basées sur des données et sont doc faciles à mesurer ou à comparer avec les méthodes déjà en place, font remarquer les rapporteurs de cette étude. L’IA permet d’automatiser plus de tâches. Un point de vue partagé par certains analystes qui estiment que le coût social de cette révolution informatique sera important dans tous les secteurs d’activités. Keith Kirkpatrick ajoute qu’à plus long terme, les domaines d’application du marché de l’IA iront au-delà des cas d’utilisation liés à l’analyse de données pour s’élargir à des applications sophistiquées autour de la reconnaissance d’image et qu’elle sera fondée sur l’utilisation d’un langage naturel.

De ce fait Tractica, constate que c’est dans le secteur des services aux entreprises que l’on trouve le plus  de projets basés sur l’Intelligence Artificielle. L’automatisation de nombreuses fonctions administratives, de calcul, de vérification, de support clients seront remplacés par des solutions à base d’IA. Un scénario qui en France pénalise temporairement le développement de ce secteur d’activité de l’informatique en dépit d’un écosystème de startups de plus en plus dense.

La Rédaction, Digital CMO

 

Selon la dernière étude du cabinet de conseil américain BCG, il n’y a que trois entreprises françaises dans le classement des 50 entreprises les plus innovantes au niveau mondial. Pas vraiment une surprise dans la mesure où contrairement aux Etats-Unis, la France n’arrive pas à faire éclore de leaders mondiaux dans les secteurs de la technologie depuis de nombreuses années.

Si la France est championne du monde la création de start-up et devance d’autres grands pays développés, elle fait toujours pale figure dans les classements mondiaux sur les sociétés innovantes. Le cabinet de conseil BCG  qui vient de publier, pour la 12ème année consécutive, son étude sur les 50 entreprises les plus innovantes au monde souligne que seulement trois entreprises françaises sont listées dans le classement. la France qui est représentée par Orange, Axa et Renault, est ex ae­quo avec la Chine et le Japon et largement devancée par l’Allemagne. La Chine place cette année dans le classement  ses deux  géants mondiaux de l’internet : Alibaba (classé au 10 ème rang) et Tencent. La Chine n’avait jusqu’à cette année aucune entreprise dans ce classement. Les Etats-Unis domine toujours ce Top 50 avec 27 entreprises classées sur 50. Un résultat obtenu grâce à ses acteurs traditionnels dans la tech comme Apple ou Microsoft ou plus récemment dans l’internet avec Google, Amazon ou Facebook. Sans oublier les futurs leaders mondiaux que le capital risque américain est capable de faire éclore à l’image d’Uber ou de Tesla Motor crée par l’emblématique Elon Musk à l’origine également de la société Space X.

 

 

A priori c’est  dans la tech que les salariés français  aiment de plus en plus travailler si on en croit la dernière étude internationale du site emploi  Glassdoor. Sur 25 sociétés évaluées Critéo et SAP  sont en France les meilleurs employeurs.

40 % d’entreprises tech dans le classement et le service informatique pas représenté

Selon les résultats de l’étude de Glassdoor, les membres de ce site ont plébiscités pour la France Critéo et SAP devant des grandes entreprises françaises comme Saint Gobain, Michelin ou Airbus. Le classement est réalisé à partir des avis émis sur le site et sur la base d’une note générale au cours de l’année passée  sur une échelle  classique en cinq points. Lorsqu’un employé soumet un avis sur son employeur sur le site de Glassdoor, il est invité à donner son opinion sur les avantages et les inconvénients à travailler dans cette entreprise.  Les employés sont également invités à donner une note de satisfaction sur  cinq critères comme le lieu de travail,  les perspectives de carrière, la rémunération et les avantages, la culture et les valeurs de l’entreprise, les dirigeants et enfin l’équilibre entre travail et vie privée. Le fort pourcentage d’entreprises de nouvelles technologies dans ce classement s’explique sans doute par le fait que les jeunes demandeurs d’emplois ont plus l’habitude de noter leur entreprise que les plus anciens mais quand on analyse le classement en détail on note une certaine concordance avec les évolutions de marché actuelles. A travers Critéo et SAP on note que le logiciel est un secteur dynamique et en croissance. Microsoft se situe par ailleurs en milieu de classement. Le Cloud est bien représenté aussi avec OVH et Amazon. Les leaders tech français comme Schneider Electric, Orange et Ubisoft font parties du classement mais sont moins bien classés en France que des grandes entreprises internationales en nouvelles technologies. On notera par ailleurs la dernière place d’IBM dont la transformation digitale tarde à porter ses fruits et enfin il faut souligner qu’il n’y pas de sociétés de services informatiques, comme Capgemini,  dans ce classement.

Le Black Friday, inventé aux Etats-Unis pour dynamiser les ventes juste avant Noël, s’installe progressivement en France. Les prévisions font état d’une hausse importante des achats cette année. Mais, au delà des chiffres, il semble que ce jour de promotion soit devenu aussi l’argument promotionnel phare de la période des fêtes de fin d’année chez les grands acteurs de la distribution.

Selon les résultats d’un sondage Toluna pour LSA, au total près de  15 millions de Français avaient réalisé des achats à l’occasion des promotions proposées le 24 novembre dernier. Cette année, la progression devrait être encore supérieure à celle enregistrée en 2016 (plus de 7 %). Alors que l’on pourrait penser que se sont les produits technologiques qui sont les plus recherchés, on constate que l’intérêt des acheteurs se porte de plus en plus sur leurs achats de base. Selon les résultats de cette étude, les principaux produits achetés à cette occasion font partie des catégories suivantes : la mode (44,9%), les parfums et cosmétiques (23,2%), les jouets (21%), la high-tech (20,5%), l’alimentation (17,2%), la maison/décoration (14,8%), la confiserie/chocolat (14,1%), les produits culturels (13,3%), les vins/alcools (11,8%) et l’électroménager (11,3%). En clair, le Black Friday est devenu le moyen de faire ses courses de Noël avant Noël, à bon marché. Selon les résultats, un peu plus de 6 acheteurs sur 10 profitent du Black Friday pour anticiper leurs cadeaux de Noël.

Selon Statista aux Etats-Unis le Black Friday fait surtout venir en magasin

Aux Etats-Unis, une étude de Statista  met en lumière les comportements des acheteurs le jour du 24 novembre. Il en ressort que si 47 % des consommateurs ne se déplacent pas spécialement pour profiter des promotions exceptionnelles proposées ce jour là dans les magasins, ils sont 53 % a privilégier une visite dans la boutique à l’occasion du Black Friday. Ils sont prêts, même, à se lever tôt pour cela : 21 % d’entre eux déclarent qu’ils feront ces achats entre 5h et 8h du matin en magasin, pour être sûrs de bénéficier des meilleures promotions. En France, la dynamique multicanal du Black Friday semble bien installée, également selon le rapport commandité par le Centre For Retail Research (CCR) et de l’étude réalisée par Yougov. Selon ce rapport, les Français ont dépensé 735 millions d’euros en ligne et 4,3 milliards en magasins l’an dernier à l’occasion du Black Friday et du  Cyber Monday. Cette année, l’étude anticipe une progression des dépenses de 15 %  à 845 millions d’euros sur les plateformes de commerce en ligne  et les consommateurs français  devraient débourser 4,5 milliards d’euros dans les magasins.

La Rédaction, Digital CMO

Le buzz qui entoure l’IA va-t-il déboucher sur une refonte en profondeur des applications d’entreprise ? Pour l’instant, si de premières applications très concrètes se dégagent, dans la relation client, l’industrie ou la détection des fraudes, il est encore trop tôt pour répondre par l’affirmative.

Concrètement, les technologies d’intelligence artificielle restent freinées par un certain nombre de limites… que les industriels s’efforcent de lever à grands renforts d’investissements, notamment dans les startups.

5 questions pour aider les DSI à y voir plus clair dans l’éco système start-up sur l’IA

L’IA est – et demeure – un sujet de recherche académique. Le domaine est – et reste – un champ d’applications pour des preuves de faisabilité ou des démonstrations, comme le montrent les applications que développent des géants de l’industrie – comme IBM ou Google – afin de montrer la supériorité de l’algorithme sur l’homme à différents jeux (comme le jeu de Go, tout récemment). Mais, au cours de ces derniers mois, l’IA est aussi devenue une technologie embarquée dans des applications métiers dans de nombreuses startups et  de plus en plus au  cœur du positionnement de sociétés de la tech.

Pour aider les DSI à y voir plus clair et en savoir plus sur l’écosystème de l’Intelligence Artificielle. En retour de vos réponses à ces cinq questions générales nous aurons le plaisir de vous communiquer notre rapport sur les startups recensées sur l’IA. Un annuaire simple de 200 sociétés qui vous permettra d’avoir une vue rapide de l’écosystème des jeunes entreprises françaises sur ce secteur.

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