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Marketo, fournisseur de logiciels et de solutions de marketing, annonce la création de l’Alliance for ABM Success, un consortium de leaders de l’account-based marketing (ABM) qui s’est formé pour aider les entreprises à adopter, mettre en place et réussir dans ces services de qualification. Parmi les autres entreprises qui composent ce consortium aux côtés de Marketo on trouve DigitalPi, Elixiter, LeadMD, Fathom et Perkuto.

Les objectifs de cette alliance : rendre créative l’automatisation du marketing

Dans le cadre de cette alliance, Marketo souhaite mieux étudier et partager les bonnes pratiques (les fameuses best practices) autour des services d’Account Based Marketing ( ABM ) que les entreprises mettent en oeuvre pour améliorer la qualité de leurs contacts commerciaux. Après avoir investi dans la modernisation de leur relation client en investissant notamment sur des CRM en mode SaaS plus agiles que ceux qui étaient intégrés aux ERP, les entreprises françaises, notamment les grandes, ont  souvent intégré en complément un module de marketing automation. Sur le marché français de nombreuses entreprises ont ainsi investi sur une solution  Salesforce complétée par un outil de marketing automation de type  Marketo.

Ces solutions qui restent très techniques ont permis d’automatiser et surtout d’absorber un nombre croissant d’opérations dans la remontée de contacts qualifiés. Néanmoins, la plupart des actions liées à une meilleure qualification  des contacts commerciaux et à leur partage restent encore liées à l’historique des process commerciaux des sociétés. Pour développer l’usage et l’intégration de ses solutions, Marketo estime qu’il est nécessaire de partager les bonnes pratiques dans ce domaine. Comme le précise l’éditeur américain, l’alliance  a été créée pour partager les meilleures pratiques d’ABM et servir de plate-forme ouverte de discussion et de collaboration avec les ventes, le  marketing mais aussi les clients qui ont leur mot à dire sur la démarche commerciale de leurs fournisseurs.  « Les entreprises sont désireuses de mettre en œuvre les technologies ABM pour stimuler la collaboration entre les ventes et le marketing et une approche plus ciblée pour engager des actions commerciales, mais l’ ABM n’est pas une approche unique et il faut tenir compte des autres bonnes pratiques  » précise  Mike Telem, vice-président, marketing de produit  Marketo, dans le cadre de cette annonce.  Si l’enjeu de l’ABM est de permettre de manière automatisée de mieux cibler les actions commerciales  il reste à savoir si ces pratiques permettront de gagner en créativité dans l’animation d’un marketing désormais largement piloté par les données et leur analyse. Un véritable enjeu pour beaucoup de directions marketing qui ont massivement investi dans la technologie ces derniers mois.

Le secteur des études se digitalise de plus en plus aussi. Rencontré au printemps des études, YouGov est un Institut International d’études de marché, pionner des études online.
Propriétaire d’un panel de 5 millions de personnes dans le monde et 175 000 en France, l’entreprise anime cette communauté au quotidien via différents canaux. Guillemette Petit, Responsable Marketing France et Jean-Romain Lehr, Directeur Associé, nous présentent YouGov.

  • Pouvez-vous nous présenter YouGov en quelques mots ?

Jean-Romain Lehr : YouGov est une société Anglo-Saxonne créée en 2000 à Londres sur un concept alors simple : réaliser des enquêtes en ligne uniquement.
Aujourd’hui, cela pourrait sembler être une évidence mais à l’époque, il s’agissait d’une vraie innovation. Fini le téléphone ou le face-à-face, chaque étude réalisée se fera en ligne ! Au début, certaines marques pouvaient montrer quelques réticences à cette nouvelle méthodologie, craignant alors le manque de fiabilité des résultats.
Ces doutes n’ont cependant pas fait long feu. En effet, l’Institut YouGov a rapidement su prouver la qualité et la solidité de ses datas notamment avec les résultats des élections municipales de Londres en 2001. Nous avons été les plus précis sur les résultats d’intentions de vote. Une réussite qui a véritablement lancé la machine !
Aujourd’hui, l’Institut est d’ailleurs le numéro 1 au Royaume-Uni en termes de reprises presse. Nous sommes très présents à l’International avec plus de 30 bureaux dans le monde.

  • Maintenant que les enquêtes online est sont monnaie-courante, quelle est la force de YouGov ?

Guillemette Petit : Notre force, c’est la communauté YouGov, à savoir notre panel propriétaire. Nous mettons tout en œuvre pour animer et fidéliser chaque membre de ce panel afin de les rendre actifs et réactifs. Nous comptons aujourd’hui 175 000 personnes en France et 5M dans le Monde.
Jean-Romain Lehr : L’autre force de YouGov est la présence d’une équipe dédiée à l’innovation basée à Palo Alto, qui permet de répondre au mieux à l’évolution des besoins des marques. Sur la base de ce panel, nous proposons à nos clients des solutions innovantes :
– BrandIndex, un ad et brand tracker en temps réel et continu, avec plus de 700 marques suivies au quotidien.
– Omnibus en 48h, qui consiste à interroger 1000 personnes représentatives de la population française (sur la méthode des quotas, avec possibilité de créer des omnibus ciblés (femmes, millénials, etc.)
– YouGov France développe actuellement Profiles, un outil de segmentation offrant une granularité unique sur le marché. Un outil déjà implémenté au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Allemagne.

  • Justement, votre gros enjeu est le panel. Quelles sont les outils, méthodes d’animation de votre panel ?

Guillemette Petit : D’abord, la promesse que nous faisons à nos panélistes est de mettre en avant de leurs opinions. Il faut savoir que YouGov vient de « You Govern », « Tu Gouvernes » : avec sa voix, le panéliste participe à la société de demain, à la prise de décisions par les des entreprises, etc.
Ainsi, pour prouver à nos panélistes que leur voix est entendue, dès qu’une étude est reprise dans la Presse, nous leur envoyons directement un email avec l’article en question. D’autre part, chaque fois qu’un panéliste répond à une de nos études, il cumule des points qu’il pourra ensuite transformer en chèque cadeau ou virement bancaire. Il est également possible de cumuler des points via un système de parrainage.
Enfin, un dernier point, très important : nous proposons en moyenne entre 2 et 3 enquêtes par mois à nos panélistes. Beaucoup de R&D a été faite chez YouGov, et il s’agit du meilleur ratio pour ne pas que les répondants se sentent trop ou pas assez sollicités. Aussi, pour éviter une lassitude, nous varions toujours les sujets : si nous commençons par une enquête marques, la suivante sera sur un sujet société puis un sujet politique. Et toutes les enquêtes durent moins de 16 minutes.

  • Comment utilisez-vous les réseaux sociaux pour le recrutement ? la fidélisation ?

Guillemette Petit : Pour commencer, à la fin des articles publiés sur les médias partenaires, il est quasi-systématiquement intégré un lien permettant de rejoindre le panel.
Sur les réseaux sociaux à proprement parlé, nous faisons des Facebook Ads afin de recruter des panélistes et partageons aussi via Linkedin et Twitter les différentes reprises presse et résultats d’études avec nos différentes communautés. Nous sommes en train d’établir une toute nouvelle stratégie sur Facebook afin de l’utiliser comme un vrai canal de communication avec nos panélistes.

Créée en 2014, l’agence digitale Mister Bing Bang balaye d’un revers de patte de singe (sa mascotte) les bonnes vieilles méthodes de tracking et de ciblage comportemental. Son concept pour permettre aux sites d’e-commerce et aux marques de toucher leur cible : des campagnes percutantes sous le signe de « l’émotion efficace ».

Dans l’infobésité et le brouhaha du web, difficile d’entendre et de se faire entendre. Pour permettre aux sites d’e-commerce et aux marques de toucher les consommateurs intelligemment, sans les saturer, l’agence digitale Mister Bing Bang propose de jouer sur « l’émotion efficace ».  « Nous travaillons sur ce concept qui est aujourd’hui beaucoup utilisé, depuis la création de l’agence en 2014, commente Georges Ragueb, Directeur de création et Président de Mister Bing Bang. Nous croyons au pouvoir de l’émotion, car positive ou négative, l’émotion fait sens et se mémorise. On garde en tête une chanson, une série…  C’est la même chose dans la communication ou le marketing, l’émotion efficace passe par le divertissement. Nous n’avons d’ailleurs rien inventé, c’est un retour aux sources, aux origines de la publicité qui faisait rire ou pleurer.»

Les technologies numériques au service de l’émotion

Pour mesurer l’efficacité émotionnelle de ses campagnes, Mister Bing Bang les teste auprès de panels de consommateurs équipés de bracelets connectés munis de capteurs, qui analysent des informations telles que la température du corps ou le pouls. « Notre méthodologie de « l’émotion efficace» met les techniques du divertissement, comme  l’animation ou le jeu vidéo,  au service de la communication des marques », ajoute Georges Ragueb. Pour cela, l’agence mobilise toute une panoplie de technologies digitales (3D, réalité augmentée, serious games…) et travaille en partenariat avec un écosystème de développeurs web. « Pour se démarquer, il faut parfois suivre son intuition, bousculer, casser les codes, ne pas laisser indifférent… Quel est le point commun entre un carburant, une mutuelle ou une usine de recyclage ? Pas grand-chose, sinon l’ambition qu’on veut bien leur prêter et l’histoire que l’on va raconter », conclut Georges Ragueb.

Constance Dalmon

Portrait chinois : Mister Big Bang s’est prêté au jeu du « si j’étais…»

Un animal ? Un singe

Un sport ? L’hectathlon

Un héro de fiction ? L’homme élastique

Un bruit ? Une fanfare

Une devise ? Enlighten the screen…

 

 

 

 

 

Comprendre en temps réel pourquoi un internaute achète ou n’achète pas sur le site qu’il est en train de visiter. C’est ce que propose ContentSquare  avec « l’UX Performance Center », une solution d’analytics et de recommandations de nouvelle génération, combinant intelligence artificielle et algorithmes avancés.

Après avoir levé 20 millions de dollars à l’automne 2016, la startup parisienne ContentSquare lève le voile sur son nouveau projet : l’UX Performance Center. Une plateforme combinant la puissance d’une intelligence artificielle et des algorithmes avancés pour permettre aux équipes digitales des e-commerçants et des marques de scruter à la loupe le comportement des internautes. « Cette plateforme est le fruit de 5 ans de R&D sur le marché de l’UX (ndlr : User Experience), explique Lucie Buisson, Chef de produit chez ContentSquare. Elle ne se limite pas à diffuser des alertes. Comme un data analyst, elle propose des recommandations portant sur l’optimisation du parcours utilisateur, l’amélioration de l’engagement client ou encore la progression du taux de conversion. Pour mesurer le ressenti du visiteur, nous travaillons notamment sur la notion d’état émotionnel, plus particulièrement sur  le contexte (à quel moment de la journée se connecte-t-il ? est-il dans le métro ou le bus, ou bien tranquillement installé dans son canapé ?…) et sur l’intention (vient-t-il simplement comparer des prix ?  a-t-il déjà repéré un produit ?…).

Déployé sur de premiers sites pilotes, l’UX Performance Center fédère un centre de notifications personnalisé (affichant en temps-réel les alertes positives, négatives et les évolutions significatives des KPIs), un outil de recommandations « sur mesure » pour l’amélioration de l’expérience utilisateur et un module « Discovery » fournissant des alertes et recommandations supplémentaires (les “likes/dislikes” de l’utilisateur sur les précédentes alertes et recommandations activant les capacités d’apprentissage de l’assistant d’intelligence artificielle). « Avec cette solution, notre ambition est de démocratiser l’accès à la donnée, en particulier au sein des équipes digitales et marketing qui doivent pouvoir en mesurer l’impact. L’objectif est que chaque contributeur, intervenant sur le contenu, le design ou encore l’ergonomie du site, puisse recevoir des alertes et des recommandations ciblées sur son domaine de compétence », ajoute Lucie Buisson.

Evangéliser le marché

Quasiment inexistant il y a 5 ans, le marché de l’UX est désormais considéré comme l’un des plus prometteurs pour les 5 prochaines années. Et la petite startup fondée en 2012 par Jonathan Cherki au sein de l’incubateur de l’ESSEC compte bien capitaliser son avance technologique pour affirmer son leadership en France comme à l’international. ContentSquare, qui compte parmi ses clients Lacoste, Best Western et L’Occitane, emploie aujourd’hui 150 personnes et s’est implanté  à Londres en 2016, ainsi qu’à New York en janvier 2017. « Nous avons pas mal de concurrents aux Etats-Unis, mais c’est un challenge passionnant car nous sommes sur un marché émergeant innovant, où il n’y a pas encore de standard. Cela implique aussi d’évangéliser le marché, de développer la formation et l’usage dans le cadre des politique de changement des entreprises », conclut Lucie Buisson.

Constance Dalmon

 

Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT (CMIT) publie le premier volume de « Marketing Stories «  un livre blanc sur la vision du marketing digital. Ce document contient huit portraits de directeurs marketing de la tech s’exprimant sur leur approche du marketing digital dans leur entreprise. A la lecture des stratégies menées par ces CMO  on constate que  les questions restent nombreuses sur les approches  et que chacun définit encore  le marketing digital à l’aune des objectifs de sa propre entreprise.

 

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Découvrez huit mots clés qui définissent leur approche du digital

Pour Eric Markiewics, directeur marketing d’Oodrive, un acteur du stockage en ligne,  c’est la notion de Paid Owned and Earned Media (POEM) qui définit le mieux ce que doit être aujourd’hui  le marketing digital. Pour Maxime Baumard, directeur marketing de IAdvize, une solution de contacts web, sa définition  Make Sales People Happy est beaucoup plus large et fortement liée aux objectifs commerciaux de sa société dans le domaine du e-commece. Pour Florence Ropion, directrice marketing de Dell, un fabriquant d’ordinateurs, c’est le montant de l’investissement dans le digital qui définit le mieux la stratégie d’une entreprise dans ce domaine. Entre 20 et 30 % actuellement pour le constructeur informatique américain. Elodie Vigneron, directrice de la communication  de la société Longow,  de son coté définit le digital comme la capacité à combiner la génération de lead et la notoriété. Une approche prisée dans le secteur  des technologies de l’information. Pour Maud Samagalski, directrice marketing d’HPE, un autre constructeur informatique américain,  c’est l’accès aux données qui définit le mieux le digital actuel. Un point de vue partagé par Michel Mariet, directeur marketing et digital d’Oracle, qui estime qu’au delà des données c’est  la trace numérique qui doit définir les approches en marketing digital. Pour Jean Denis Garo, directeur marketing Europe du Sud  de Mitel, un acteur américain de la téléphonie et du collaboratif, se sont les évolutions actuelles sur la mobilité qui vont faire évoluer les définitions du marketing digital. Et Enfin Michaël Rolland de la société Econocom, un spécialiste du service informatique,  considère que le marketing digital c’est surtout un aspect de la transformation digitale de l’entreprise.

La digitalisation dans le secteur des études devient un sujet majeur. En dehors des évolutions attendues sur la collecte des données et sur l’utilisation du big data en complément des approches traditionnelles par panel, la visualisation est devenue incontournable dans la restitution des résultats. C’est ce domaine qu’à choisi l’IFOP en partenariat avec Coheris  pour élargir l’accès à ses données pour la Présidentielle 2017.

Mieux visualiser le Rolling Présidentielles 2017

Un « rolling » est un baromètre en continu, réalisé chaque jour sur le principe d’un cumul de vagues d’enquêtes quotidiennes. L’échantillon global est renouvelé partiellement chaque jour, en intégrant les données recueillies le jour même et en excluant les données les plus anciennes. Cela fait donc beaucoup de données à comparer et à mettre en évidence sur des canaux de plus en plus digitaux, qui partagent mal les graphiques traditionnels des instituts d’études. Pour s’adapter aux évolutions de la consommation des donnés des études, l’IFOP a décidé de miser sur une nouvelle forme d’accès aux résultats.

Dans le cadre de ces Présidentielles 2017, les données issues de ces sondages seront  exploitées quotidiennement avec  la solution Coheris Liberty Insight et mises à disposition de tous à travers un portail web accessible à l’adresse www.ifopdata.com.  Les internautes pourront  facilement explorer les données en navigant à travers différents tableaux de bord interactifs et suivre ainsi en temps réel l’évolution sur plusieurs jours, portant sur différentes statistiques comme :  l’intention de vote au premier tour, par catégorie, la sûreté du choix au premier tour, les reports de voix du premier au second tour et bien d’autres indices.

Les internautes vont pouvoir concurrencer les analystes politiques des médias

Dans un communiqué, l’IFOP précise les objectifs de sa démarche. « Pour ce Rolling Présidentielles 2017, nous souhaitions repousser les limites des restitutions classiques des sondages et proposer aux internautes la possibilité d’afficher les résultats selon les critères de leur choix. Notre objectif était d’avoir une structure simple mais efficace, et que nous puissions charger de nouvelles données chaque jour, en toute autonomie. La solution Coheris Liberty Insight nous donne cette flexibilité tout en nous permettant d’intégrer plusieurs sources de données. Cette solution nous permet de proposer une application web avec un accès dynamique aux résultats de nos études.» explique notamment  Thomas Duhard, directeur de la production et de l’innovation de l’IFOP », dans le cadre de cette initiative.

Les internautes vont donc pouvoir être aussi des analystes politiques  en accédant comme les spécialistes politique des médias à ces données. L’impact sur les réseaux sociaux devrait être important et sans doute contribuer à l’amélioration des commentaires tant sur Twitter que Facebook. Cette initiative  s’inscrit d’ailleurs parfaitement dans la volonté du réseau social de partager plus de contenu pertinent. On ne peut qu’espérer que cela sera le cas.

La Rédaction, Digital CMO

 

Leader européen du dépôt-vente d’équipements d’occasion, Troc.com  dynamise la fréquentation de ses magasins physiques avec une campagne d’animation inédite  sous le signe de l’économie circulaire.

Du store to web au web to store… Créée en 1984 sous le nom de Troc de L’Ile, l’enseigne de dépôt-vente d’équipements d’occasion pour la maison et les loisirs (115 magasins dans 6 pays d’Europe) a essaimé sur le web en 2008 avec Troc.com. Elle a donné fin janvier le coup d’envoi de son  « Tour de France du relooking de meubles », qui se déroulera jusqu’au 13 mai prochain dans plus d’une trentaine de magasins participants. Objectif : dynamiser la fréquentation de son réseau national de points de vente avec une opération « tendance », qui surfe sur les valeurs de l’économie d’usage et du « do it yourself ».

Pour cela, Troc.com s’est associé à la startup lorraine Passion Déco, spécialisée dans le coaching « déco » et l’organisation de « Déco parties ». Concrètement, tous les passionnés de décoration d’intérieur  et de matériel de « récup » peuvent ainsi participer gratuitement à des ateliers-tutos, animés par des pro de l’upcycling. Au programme : des conseils pour dénicher des objets vintage, pour customiser et relooker des meubles qui deviendront des pièces uniques et entameront une seconde vie…

Une opération pour la bonne cause

Avec ce tour de France, le leader européen du dépôt-vente d’équipements d’occasion entend également marquer son engagement en faveur de l’économie solidaire et du développement durable. Troc.com s’est en effet engagé à verser 20 € par participant à l’association Cœur de Forêt, qui œuvre à travers le monde pour la protection et la valorisation des forêts et des peuples qui y vivent.

Constance Dalmon

Alors que le Mobile World Congress se termine demain, le cabinet d’études IDC confirme dans une étude récente que ce secteur connaîtra dans les années qui viennent une croissance plus lente. Il faudra attendre l’avénement de la 5G et des services liés aux objets connectés pour que le marché redémarre réellement.

Une croissance de seulement 2,1 % sur la période 2015-2020

Le cabinet IDC vient de publier une mise à jour de ses données sur le marché des mobiles et prévoit que les revenus liés au marché de la mobilité au niveau mondial atteindront 1,57 trillion de dollars en 2017, soit une augmentation de 2,6% par rapport à 2016. Pour l’avenir, IDC prévoit même un ralentissement de la croissance, puisque qu’il anticipe une croissance moyenne de 2,1% sur la période 2015-2020 de ce marché, qui devrait atteindre à cet horizon 1,67 trillion de dollars. Dans le cadre de ces évolutions, IDC estime que se sont les services liés à la connectivité (sécurité, paiement, objets connectés, voiture autonome…) qui tireront la dynamique, suivis par  les achats de téléphones, de tablettes et d’ordinateurs portables.  Sur le grand public, IDC souligne que le marché de la mobilité sera étroitement lié à la capacité des opérateurs à proposer des offres intégrées et à créer un écosystème le plus riche possible. En attendant l’avènement de la 5G et des services liés aux objets connectés, ce marché devrait rester très concurrentiel, tant au niveau des plateformes que des services. Si piloter son automobile ou n’importe quelle voiture avec son smartphone n’est pas encore une réalité,  les constructeurs automobiles ont pour la plupart déjà intégré différents services de connectivité sur mobile. Dans le secteur de la  santé, il semble que le chemin soit moins difficile sur le plan technologique et le début d’une assistance médicale pilotée à partir d’un mobile et de sa connectivité avec des objets connectés semble se dessiner. D’ailleurs, c’est sans doute  dans cette combinaison entre objets connectés et mobilité qu’il faut voir les principaux facteurs de développement de ce marché après 2020. En attendant les opportunités semblent être plus du coté des paiements et du e-commerce mobile.

Une intégration nécessaire des données mobiles dans l’avenir

Sur le marché des entreprises, IDC estime  que l’intégration avec l’informatique est la seule voie de développement possible. «La mobilité est passée d’une utilisation de niche à une technologie informatique de base pour le développement des entreprises», a déclaré Phil Hochmuth, directeur de programme Enterprise Mobility chez IDC dans le cadre de la présentation de ces données de marché. «Les mobiles et les applications transforment la façon dont les employés font leur travail et les plates-formes d’applications mobiles comme les services créent de nouveaux modèles d’affaires, ainsi que des opportunités d’interaction avec les clients » ajoute-t-il. En clair, les mobiles sont devenus un nouveau canal d’interaction et créent des données qu’il faut intégrer dans le système d’information. Une vision partagée par un certain nombre d’éditeurs, qui estiment que les comportements mobiles et leurs interactions doivent faire partie des données digitales de base des entreprises. Les banques et les assurance, mais aussi le secteur des services, sont notamment des domaines concernés par cette intégration, au regard de leurs investissements dans leurs applications mobiles ces deux dernières années.

La Rédaction, Digital CMO

 

Fort de ses bons résultats 2016, Capgemini accélère dans le digital et annonce le rachat d’une société finlandaise spécialisée dans l’expérience utilisateur. Un moyen de se positionner rapidement sur la convergence digitale et IT et concurrencer les agences spécialisées sur un marché dont le taux de croissance est supérieur à celui des services informatiques traditionnels.

Capgemini en plein forme pour ses 50 ans

Capgemini aura 50 ans cette année et son président entend bien garder le cap notamment dans le digital. « L’année 2016 a confirmé le développement rapide de Cap Gemini sur les segments de marché tirés par l’innovation et sa place de partenaire de référence dans la transformation digitale des entreprises. Nous avons lancé notamment une offre de services « Digital Manufacturing » destinée à accompagner les entreprises dans l’ère de l’industrie 4.0. Nos offres Digital et Cloud représentent 30% de notre chiffre d’affaires » a notamment souligné Paul Hermelin à l’occasion de la publication des résultats annuels.

Au niveau financier le groupe  Capgemini a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 12 539 millions d’euros, en progression de 5,2% par rapport à celui de 2015.  La croissance à taux de change et périmètre constants est de 2,6% ; l’écart provenant  essentiellement de la consolidation du chiffre d’affaires d’IGATE sur 12 mois en 2016 contre 6 mois en 2015. Sur le quatrième trimestre de l’année, la croissance ressort à 1,9% à taux de change constants. Le développement rapide des activités liées au Digital et au Cloud s’est poursuivi avec une croissance en 2016 de 29% à taux de change constants est -il également précisé dans le communiqué de presse.

Un rachat dans le digital pour se positionner sur la convergence

Parallèlement à la publication de ses résultats, Capgmini a annoncé le rachat d’une société spécialisée dans le digital. Fondée à Helsinki en Finlande en 1999, Idean est spécialisée en « digital user experience » (UX), « customer experience » (CX) et stratégie digitale.  Idean n’est pas une grosse structure mais  compte quand même 150 collaborateurs spécialisés dans le digital  (digital strategists, experience designers et développeurs front-end) et surtout dispose d’une portefeuille de clients grands comptes.  Idean compte parmi ses références : LG, Mercedes-Benz, Sony, Volkswagen, 23andMe, Airbus, Cole Haan, Ericsson, IBM, Intel, Kesko. Ce rachat sera sans aucun doute un excellent observatoire de la transformation digitale pour Capgemini et témoigne de la volonté des grands leaders du marché des services informatiques de se développer dans ce domaine avec des acquisitions ciblées. Une stratégie qui est aussi celle d’entreprise de service numérique (ESN) de taille intermédiaire à l’image du groupe Open. D’autant que la transformation digitale des entreprises semble s’appuyer de plus en plus sur des technologies complexes.

 

Spécialisée dans la transformation digitale, l’agence française FABERNOVEL complète son implantation à l’international en rachetant VELVET Group, entreprise implantée à Shanghai.

VELVET Group avait été créé en 2013 en Chine par Patrice Nordey (auparavant patron de l’Atelier BNP-Paribas Asie pendant 6 ans).

Cette acquisition permet à FABERNOVEL de compléter son implantation à l’étranger. L’agence française était déjà présente, outre Paris et Toulouse, à San Francisco, à Lisbonne et, depuis l’automne 2016, à New York. Dans son communiqué, FABERNOVEL explique : « La Chine est le plus vaste marché digital au monde, et l’un des plus avancés en termes d’usages avec en 2016, 731 millions d’utilisateurs connectés à internet dont l’essentiel, 695 millions, venant du mobile. La Chine est également le premier marché e-commerce avec 899.09 milliards de dollars de transactions attendues en 2016, soit 47% du e-commerce mondial. Un marché qui devrait continuer à grossir de plus de 20% par an d’ici à 2020 selon les analystes pour dépasser les 2 400 milliards de dollars. Shanghai est devenue une plateforme d’innovation qui peut rivaliser avec San Francisco. »

Patrice Nordey devient CEO de FABERNOVEL Asia, filiale qui compte d’ores et déjà plus de 20 salariés (au total, les effectifs de FABERNOVEL dépassent désormais 200 personnes).

Cette acquisition permet également à FABERNOVEL d’accompagner en Chine nombre de grandes marques françaises du luxe, du prêt-à-porter et de l’hôtellerie, dont L’Oreal, LVMH, Max Mara, Mango, Galeries Lafayette, Accor Hôtel, Louboutin, Timberland…

Enfin, cette opération de croissance externe permet à FABERNOVEL d’atteindre une autre surface financière : son chiffre d’affaires devrait passer de 20 millions d’euros en 2016 à 50 M€ en 2018.

Pour rappel, FABERNOVEL a été créée en 2003 par Stéphane Distinguin, figure connue du numérique qui a notamment participé à la création du NUMA à Paris (ex Silicon Sentier), qui a été membre du Conseil National du Numérique, qui est l’un des dirigeants de Cap Digital, qui est membre du directoire de KissKissBankBank, etc.

Constance Dalmon, Digital CMO