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OpinionWay vient de publier les résultats de son deuxième baromètre sur l’IoT, à l’occasion du salon Distree#Connect 2017, les 24 et 25 avril à Paris. L’institut de sondage a interrogé début mars plus de 1 000 Français de plus de 18 ans.

Par rapport à l’an dernier, et donc à la première édition de ce baromètre, les principaux changements concernent la connaissance que les Français ont du marché des objets connectés (du moins, celle qu’ils pensent avoir) et les usages les plus prometteurs de ces objets.

Tout d’abord, le sentiment de connaître ce marché progresse fortement : 58% des personnes interrogées estiment ainsi qu’elles ont une bonne connaissance du marché de l’IoT, alors que la proportion n’était que de 44% au printemps 2016. Cela étant dit, ce sentiment est contredit par d’autres résultats. Le premier est que « seulement » 52% des personnes interrogées pensent qu’elles possèdent au moins un objet connecté (35% voici un an). En réalité, cette proportion est bien plus importante, ce qui montre que de nombreux Français détiennent des objets connectés sans en être conscients. Le second concerne le type d’objets connectés qu’ils connaissent le mieux. Dans ce domaine, la vedette incontestée est la montre connectée (53% des sondés la cite), suivie par le smartphone (37%). Là encore, la liste des objets connectés cités laisse à penser que la connaissance réelle de l’Internet des objets est moins forte qu’on l’imagine. Ainsi, 29% des personnes interrogées pensent qu’elles possèdent un objet connecté parce qu’elles ont acheté une « smart TV » (29% des réponses), une alarme (12%), une montre connectée (11%), un détecteur de fumée ou une voiture connectée (10%).

Les avis sont plus tranchés en ce qui concerne les usages des objets connectés. Sur ce point, 73% des personnes interrogées citent en premier lieu le secteur de la santé. C’est l’usage le plus cité, loin devant la surveillance (55%) et la domotique (52%).

Par ailleurs, ce baromètre fait le point, un an après la première édition, sur les freins du marché des objets connectés. Le premier reste le prix, trop élevé selon 46% des sondés. Le second est lié à la confidentialité des données collectées, qui n’est pas suffisamment garantie pour 42% des membres du panel. Le troisième point est l’irruption dans ce classement des freins du risque de dépendance aux objets connectés. C’est un fait nouveau qui sera suivi attentivement pour les prochaines éditions de ce baromètre.

La Rédaction

Crédit illustration : © morganimation – Fotolia.com


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