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La startup basque Setavoo se développe partout en France grâce au succès de sa plateforme « Pop Vox », service et plateforme d’échanges entre les habitants et les représentants du territoire.

Logo SETAVOO

Pour la startup Setavoo, tout a débuté avec la conviction qu’il fallait créer un service simple permettant d’améliorer les échanges entre les citoyens et les élus et techniciens des territoires (communes, villles, communautés de communes ou d’agglomération, parcs régionaux ou nationaux, départements, etc.). C’est ainsi qu’est né le service « Pop Vox », dans l’un des plus beaux villages de France, Labastide-Clairance, dans le Pays Basque.

LOGOTYPE PopVox

« La plateforme avait d’abord pour vocation de diffuser des informations liées aux nombreux événements culturels qui rythment la vie des communes, mais nous avons rapidement constaté qu’elle pouvait être un vecteur de communication efficace entre les citoyens et les élus, explique Philippe Massé , fondateur de gérant de Setavoo (en photo). Le service Pop Vox (évocation claire de l’expression latine « vox populi »). Dans un second temps, l’efficacité du système nous a conduit à le déployer dans d’autres communes du Pays Basque, comme Anglet, Guéthary ou Biarritz. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans une troisième phase de notre développement et Pop Vox va être déployé dans des villes d’autres régions, ce qui nous amène également à créer des agences à Lille ou à Marseille. »

Smart citizen : un marché jeune mais déjà très concurrentiel

Les plateformes destinées au « smart citizen » sont déjà nombreuses, même si ce marché est jeune et largement immature, poursuit Philippe Massé. Dans ce contexte, il est essentiel que le délai entre la sollicitation et la réponse soit le plus court possible, ce qui implique qu’il soit simple, ergonomique et peu chronophage pour les équipes chargées de répondre. »

Concrètement, le « smart citizen » devient sans le savoir un agent du territoire, notamment en faisant remonter des informations liées à des incidents, des dégradations ou des dysfonctionnements qui demandent normalement de fréquentes tournées d’inspection. « Deux autres conditions nous semblent essentielles, ajoute Philippe Massé. La première est que le système doit apprendre, c’est-à-dire conserver les questions et les réponses pour que la réactivité soit maximale. La seconde, c’es que le smart citizen doit participer à l’évolution du service. Par exemple, cela a permis de faire évoluer le système pour qu’il permette aux citoyens de poser des questions directement, via la plateforme, durant les réunions de quartier, ou encore d’intégrer les hashtags aux questions. »

Pascal Boiron, Digital CMO

Philippe Massé et les représentants de plusieurs communes du Pays Basque utilisatrices de Pop Vox seront présentes à Bayonne ce 4 juillet 2017 pour les Rencontres Numériques de l’ANTIC.


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