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Spécialisée dans la conception de datacenters, l’entreprise américaine Switch a mené à bien l’une des plus belles introductions en bourse de l’année 2017 : 531 M$ levés !

Considéré comme l’exploitant de datacenter le plus “propre” du monde (il n’utilise que des énergies renouvelables), l’Américain Switch a conduit la semaine dernière l’une des entrées en bourse les plus réussies de 2017. A cette occasion, l’entreprise a en effet levé 531 M$ (plus de 450 millions d’euros), soit la troisième levée de fonds la plus importante de l’année dans le secteur technologique, derrière SNAP (3,3 milliards d’euros) et Altice USA (1,9 milliard d’euros). Pour ce faire, Switch est parvenu à vendre plus de 31 millions d’actions au prix de 17 euros.

Peu connu en France car il n’y est pas directement implanté, Switch est principalement présent aux Etats-Unis. Créée en 2000 à Las Vegas (voir la vidéo), l’entreprise est toutefois présente en Europe (à Milan) et en Asie (à Bangkok).

Le succès de cette introduction en bourse confirme l’augmentation exponentielle du volume des données collectées, dans le contexte de la montée en puissance continue du big data et de l’intelligence artificielle.

Parmi les clients de Switch, on trouve des sociétés comme Intel, Cisco, EMC ou encore e-Bay et la Metro-Goldwyn-Mayer.

Constance Dalmon, Digital CMO

Créée en 2014, l’agence digitale Mister Bing Bang balaye d’un revers de patte de singe (sa mascotte) les bonnes vieilles méthodes de tracking et de ciblage comportemental. Son concept pour permettre aux sites d’e-commerce et aux marques de toucher leur cible : des campagnes percutantes sous le signe de « l’émotion efficace ».

Dans l’infobésité et le brouhaha du web, difficile d’entendre et de se faire entendre. Pour permettre aux sites d’e-commerce et aux marques de toucher les consommateurs intelligemment, sans les saturer, l’agence digitale Mister Bing Bang propose de jouer sur « l’émotion efficace ».  « Nous travaillons sur ce concept qui est aujourd’hui beaucoup utilisé, depuis la création de l’agence en 2014, commente Georges Ragueb, Directeur de création et Président de Mister Bing Bang. Nous croyons au pouvoir de l’émotion, car positive ou négative, l’émotion fait sens et se mémorise. On garde en tête une chanson, une série…  C’est la même chose dans la communication ou le marketing, l’émotion efficace passe par le divertissement. Nous n’avons d’ailleurs rien inventé, c’est un retour aux sources, aux origines de la publicité qui faisait rire ou pleurer.»

Les technologies numériques au service de l’émotion

Pour mesurer l’efficacité émotionnelle de ses campagnes, Mister Bing Bang les teste auprès de panels de consommateurs équipés de bracelets connectés munis de capteurs, qui analysent des informations telles que la température du corps ou le pouls. « Notre méthodologie de « l’émotion efficace» met les techniques du divertissement, comme  l’animation ou le jeu vidéo,  au service de la communication des marques », ajoute Georges Ragueb. Pour cela, l’agence mobilise toute une panoplie de technologies digitales (3D, réalité augmentée, serious games…) et travaille en partenariat avec un écosystème de développeurs web. « Pour se démarquer, il faut parfois suivre son intuition, bousculer, casser les codes, ne pas laisser indifférent… Quel est le point commun entre un carburant, une mutuelle ou une usine de recyclage ? Pas grand-chose, sinon l’ambition qu’on veut bien leur prêter et l’histoire que l’on va raconter », conclut Georges Ragueb.

Constance Dalmon

Portrait chinois : Mister Big Bang s’est prêté au jeu du « si j’étais…»

Un animal ? Un singe

Un sport ? L’hectathlon

Un héro de fiction ? L’homme élastique

Un bruit ? Une fanfare

Une devise ? Enlighten the screen…

 

 

 

 

 

Comprendre en temps réel pourquoi un internaute achète ou n’achète pas sur le site qu’il est en train de visiter. C’est ce que propose ContentSquare  avec « l’UX Performance Center », une solution d’analytics et de recommandations de nouvelle génération, combinant intelligence artificielle et algorithmes avancés.

Après avoir levé 20 millions de dollars à l’automne 2016, la startup parisienne ContentSquare lève le voile sur son nouveau projet : l’UX Performance Center. Une plateforme combinant la puissance d’une intelligence artificielle et des algorithmes avancés pour permettre aux équipes digitales des e-commerçants et des marques de scruter à la loupe le comportement des internautes. « Cette plateforme est le fruit de 5 ans de R&D sur le marché de l’UX (ndlr : User Experience), explique Lucie Buisson, Chef de produit chez ContentSquare. Elle ne se limite pas à diffuser des alertes. Comme un data analyst, elle propose des recommandations portant sur l’optimisation du parcours utilisateur, l’amélioration de l’engagement client ou encore la progression du taux de conversion. Pour mesurer le ressenti du visiteur, nous travaillons notamment sur la notion d’état émotionnel, plus particulièrement sur  le contexte (à quel moment de la journée se connecte-t-il ? est-il dans le métro ou le bus, ou bien tranquillement installé dans son canapé ?…) et sur l’intention (vient-t-il simplement comparer des prix ?  a-t-il déjà repéré un produit ?…).

Déployé sur de premiers sites pilotes, l’UX Performance Center fédère un centre de notifications personnalisé (affichant en temps-réel les alertes positives, négatives et les évolutions significatives des KPIs), un outil de recommandations « sur mesure » pour l’amélioration de l’expérience utilisateur et un module « Discovery » fournissant des alertes et recommandations supplémentaires (les “likes/dislikes” de l’utilisateur sur les précédentes alertes et recommandations activant les capacités d’apprentissage de l’assistant d’intelligence artificielle). « Avec cette solution, notre ambition est de démocratiser l’accès à la donnée, en particulier au sein des équipes digitales et marketing qui doivent pouvoir en mesurer l’impact. L’objectif est que chaque contributeur, intervenant sur le contenu, le design ou encore l’ergonomie du site, puisse recevoir des alertes et des recommandations ciblées sur son domaine de compétence », ajoute Lucie Buisson.

Evangéliser le marché

Quasiment inexistant il y a 5 ans, le marché de l’UX est désormais considéré comme l’un des plus prometteurs pour les 5 prochaines années. Et la petite startup fondée en 2012 par Jonathan Cherki au sein de l’incubateur de l’ESSEC compte bien capitaliser son avance technologique pour affirmer son leadership en France comme à l’international. ContentSquare, qui compte parmi ses clients Lacoste, Best Western et L’Occitane, emploie aujourd’hui 150 personnes et s’est implanté  à Londres en 2016, ainsi qu’à New York en janvier 2017. « Nous avons pas mal de concurrents aux Etats-Unis, mais c’est un challenge passionnant car nous sommes sur un marché émergeant innovant, où il n’y a pas encore de standard. Cela implique aussi d’évangéliser le marché, de développer la formation et l’usage dans le cadre des politique de changement des entreprises », conclut Lucie Buisson.

Constance Dalmon

 

14ème l’an dernier, la France arrive cette année en 16ème position du classement DESI, publié récemment par l’Union Européenne. Si elle obtient de bons résultats en matière de compétences numériques et d’administration en ligne, elle stagne en revanche en dessous de la moyenne des pays de l’UE en ce qui concerne l’intégration des technologies numériques par les entreprises. L’analyse de Renaud Cornu-Emieux, Professeur à Grenoble Ecole de Management, titulaire de la chaire de recherche Talents de la Transformation Digitale, et  Directeur du GEM Digital Day.

 

La France ne figure plus dans le Top 15 du dernier classement DESI de l’Union Européenne. Quelle est votre analyse de cette évolution ?

Renaud Cornu-Emieux : « Tout d’abord, je dirais que ce bilan est contrasté. En l’occurrence dans certains domaines, la France tire bien son épingle du jeu. Notamment en matière de services publics numériques, puisqu’elle occupe la 9ème place du classement et se hisse au dessus de la moyenne européenne sur ce critère. De la même manière dans la mouvance de la French Tech, la France se distingue par un écosystème dynamique de startups numériques qui rayonnent déjà à l’international. En revanche, la situation est plus préoccupante en ce qui concerne la transformation digitale de notre économie traditionnelle. Sur ce point, l’Hexagone n’arrive qu’en 16ème position, derrière l’Espagne, l’Allemagne et le Royaume-Uni.»

Les entreprises françaises auraient-elles  raté leur virage digital ?

Renaud Cornu-Emieux : « Depuis 3 ou 4 ans, toutes les entreprises du Cac 40 ont engagé leur transformation digitale. Par contre, dans leur immense majorité les PME ont encore du mal à appréhender les enjeux et l’impact du numérique sur les processus (de management, de création, de commercialisation…) et les business models. Un exemple ?  74 % des français achètent sur Internet alors que seulement 19 % des PME offrent des produits et des services en ligne. »

Le marketing digital est une composante clé de cette transformation, quelles sont les tendances dans ce domaine ?

Renaud Cornu-Emieux : « Le cross canal marque un tournant dans stratégie Inbound Marketing des entreprises, car il permet de placer client au centre du business model, en tirant profit  de la synergie des canaux physiques et digitaux. Nous sommes entrés dans l’ère du « Phygital ». En lien avec l’essor des objets connectés, permettant de récolter de la data, les magasins physiques proposent de nouveaux concepts et services pour améliorer l’expérience client.  Devices mobiles, réalité augmentée, marchandises intelligentes… ne sont aujourd’hui que les prémices de futurs usages qui restent à imaginer. »

Constance Dalmon

Photo : © Agence Prisme Pierre Jayet

Leader européen du dépôt-vente d’équipements d’occasion, Troc.com  dynamise la fréquentation de ses magasins physiques avec une campagne d’animation inédite  sous le signe de l’économie circulaire.

Du store to web au web to store… Créée en 1984 sous le nom de Troc de L’Ile, l’enseigne de dépôt-vente d’équipements d’occasion pour la maison et les loisirs (115 magasins dans 6 pays d’Europe) a essaimé sur le web en 2008 avec Troc.com. Elle a donné fin janvier le coup d’envoi de son  « Tour de France du relooking de meubles », qui se déroulera jusqu’au 13 mai prochain dans plus d’une trentaine de magasins participants. Objectif : dynamiser la fréquentation de son réseau national de points de vente avec une opération « tendance », qui surfe sur les valeurs de l’économie d’usage et du « do it yourself ».

Pour cela, Troc.com s’est associé à la startup lorraine Passion Déco, spécialisée dans le coaching « déco » et l’organisation de « Déco parties ». Concrètement, tous les passionnés de décoration d’intérieur  et de matériel de « récup » peuvent ainsi participer gratuitement à des ateliers-tutos, animés par des pro de l’upcycling. Au programme : des conseils pour dénicher des objets vintage, pour customiser et relooker des meubles qui deviendront des pièces uniques et entameront une seconde vie…

Une opération pour la bonne cause

Avec ce tour de France, le leader européen du dépôt-vente d’équipements d’occasion entend également marquer son engagement en faveur de l’économie solidaire et du développement durable. Troc.com s’est en effet engagé à verser 20 € par participant à l’association Cœur de Forêt, qui œuvre à travers le monde pour la protection et la valorisation des forêts et des peuples qui y vivent.

Constance Dalmon

C’est une première en France. Une petite commune de l’Aude lance une campagne de crowdfunding par prise de participation pour financer un projet d’énergie propre.

Sur les garrigues au nord de Luc-sur-Aude, en région Occitanie, le projet « 1,2,3 Soleil » est officiellement lancé. Sa vocation : permettre aux quelques 200 habitants de la commune de produire localement de l’énergie verte en investissant dans un parc photovoltaïque. Une initiative qui, selon son maire Jean-Claude Pons, « implique les citoyens et leur offre la possibilité d’être acteurs de la production et de la gestion de l’énergie qu’ils consomment. »

Un écosystème vertueux

Ce projet inédit est porté par la société coopérative « 1,2,3 Soleil », qui s’est associée pour l’occasion à la PME audoise Soleil du Midi, spécialisée dans la conception de projets solaires et éoliens, et à la plateforme de financement participatif Enerfip, dédiée aux énergies renouvelables. Quant à l’énergie qui sera produite, elle est destinée à être vendue au distributeur d’électricité verte Enercoop.

En termes de capacité, le parc photovoltaïque vise une production annuelle de 320 000 kWh, soit la consommation (hors chauffage) des habitants de Luc-sur-Aude. Son budget de réalisation est estimé à 330 000 €. Pour le financer, une campagne de crowdfunding par prise de participation, ouverte aux citoyens, aux collectivités et aux entreprises, vient d’être lancée sur la plateforme Enerfip.

Actionnariat citoyen

Cette collecte en actions permet ainsi aux investisseurs de devenir actionnaires de la société « 1,2,3 Soleil » et de prendre part à ses orientations stratégiques. Encouragée par l’Etat, cette forme d’investissement devrait logiquement se développer dans les mois à venir. La Commission de Régulation de l’Énergie a par exemple inclus dans les prochains appels d’offres « solaire photovoltaïque » (dits CRE 4) un bonus de rémunération réservé aux projets qui accueillent à leur capital des citoyens et des collectivités.

Constance Dalmon

Coup d’envoi de la 4ème édition du concours Cisco SwitchUp Challenge, dont les 8 projets finalistes viennent d’être dévoilés. Trois tendances fortes cette année : la montée en puissance de projets low tech à fort impact social ou environnemental, l’essor des technologies numériques dans la santé et l’émergence de la Blockchain.

Lancé en 2014 par Cisco France, dans le cadre de la Responsabilité́ Sociale de l’Entreprise, le SwitchUp Challenge récompense des projets innovants d’étudiants et de startuppers porteurs d’enjeux sociétaux ou environnementaux. Pour l’édition 2017 de ce concours, 8 finalistes viennent d’être sélectionnés parmi plus de 260 projets. « Cette 4ème édition était davantage ouverte sur les régions qui recèlent un fort potentiel d’innovation et de talents à découvrir, explique Guillaume Desveaux, initiateur du SwitchUp Challenge chez Cisco France. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur un écosystème de plus de 70 partenaires dans les territoires, notamment l’accélérateur SenseCube dédié aux startups de l’économie sociale et solidaire, le dispositif PEPITE (ndlr : pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat), des pôles de compétitivité régionaux, des fablabs… »

Quelles sont les tendances de cette moisson 2017 ? « Alors que ces dernières années, beaucoup de projets tournaient autour des réseaux sociaux et des objets connectés, cette 4ème édition fait la part belle aux projets low tech à fort impact social ou environnemental, poursuit Guillaume Desveaux. Elle souligne également l’essor du numérique dans le secteur de la santé et l’émergence de la Blockchain (ndlr : technologie de stockage et de transmission d’informations sécurisée, fonctionnant sans organe central de contrôle) ».

4 mois d’accompagnement pour la dernière ligne droite

Jusqu’à la fin mai, les 8 finalistes du SwitchUp Challenge vont être accompagnés par des mentors Cisco sur des problématiques techniques et commerciales, avant de présenter leur projet devant le jury au mois de juin. A la clé pour les deux lauréats : une dotation de 30 000 euros, du matériel Cisco, le soutien financier de la Banque Publique d’Investissement (BPI) et une campagne de crowdfunding sur Ulule. Ils seront également incubés pendant un an par le SenseCube et disposeront d’un accès à l’atelier de prototypage Usine IO, ainsi que du support de la Cité de l’Objet Connecté pour réaliser leur prototype. A suivre…

Constance Dalmon

 

Les 8 projets finalistes

Catégorie Etudiants
  • Suspen’Dons est un concept qui reprend le principe des ‘cafés suspendus’. Il permet de payer par anticipation un café à une personne qui ne peut se l’offrir. L’ambition du collectif des étudiants de l’EXIA, école d’ingénieurs informatique, est d’étendre le concept et de repositionner l’humain au cœur de gestes sociaux simples.
  • Tamaloo est un dispositif médical complet qui permet l’évaluation de la douleur chez l’enfant hospitalisé. Il se présente sous la forme d’une peluche connectée, qui intègre un logiciel de collecte et de gestion des données. Des étudiants de l’Université Claude Bernard de Lyon sont à l’origine de ce projet.
  • Les Germés proposent le mobilier d’intérieur ‘Eden’, basé sur une technique de culture hors-sol innovante et éco-responsable, pour permettre aux populations urbaines de cultiver des légumes à domicile. Le concept est développé par des étudiants de l’Institut Supérieur Couleur Image Design, rattaché à l’Université Toulouse II – Jean Jaurès.
  • Ariane-santé est une solution d’échange et de suivi, en temps réel, du dossier médical du patient. Le projet a pour ambition de bâtir un réseau permettant à tous les acteurs du système de santé français une communication simplifiée. Ce projet est soutenu par des étudiants de l’Université pluridisciplinaire de Paris Nord.
Catégorie Jeunes entrepreneurs
  • L’increvable est une start-up qui conçoit, développe et commercialise des produits durables, réparables et évolutifs. Sa première innovation est une machine à laver conçue pour bénéficier d’une durée de vie de 50 ans.
  • SmartPantoufles est une solution de gérontechnologie en mesure de détecter la chute d’une personne âgée. Elle tend à favoriser le maintien et l’autonomie des seniors à domicile et à réduire le taux de chute mortelle en accélérant la prise en charge par les services d’urgence.
  • Panda propose aux personnes malvoyantes une nouvelle autonomie, via un casque audio intelligent qui permet de vocaliser l’environnement.
  • Bik’box offre une alternative de stationnement intelligent aux vélos. De la taille d’une place de parking, cette box connectée et sécurisée permet d’accueillir une dizaine de vélos. Nomade, elle peut être déplacée pour répondre aux besoins de mobilité d’une communauté et mieux appréhender le déplacement des vélos dans un environnement urbain.

 

Spécialisée dans la transformation digitale, l’agence française FABERNOVEL complète son implantation à l’international en rachetant VELVET Group, entreprise implantée à Shanghai.

VELVET Group avait été créé en 2013 en Chine par Patrice Nordey (auparavant patron de l’Atelier BNP-Paribas Asie pendant 6 ans).

Cette acquisition permet à FABERNOVEL de compléter son implantation à l’étranger. L’agence française était déjà présente, outre Paris et Toulouse, à San Francisco, à Lisbonne et, depuis l’automne 2016, à New York. Dans son communiqué, FABERNOVEL explique : « La Chine est le plus vaste marché digital au monde, et l’un des plus avancés en termes d’usages avec en 2016, 731 millions d’utilisateurs connectés à internet dont l’essentiel, 695 millions, venant du mobile. La Chine est également le premier marché e-commerce avec 899.09 milliards de dollars de transactions attendues en 2016, soit 47% du e-commerce mondial. Un marché qui devrait continuer à grossir de plus de 20% par an d’ici à 2020 selon les analystes pour dépasser les 2 400 milliards de dollars. Shanghai est devenue une plateforme d’innovation qui peut rivaliser avec San Francisco. »

Patrice Nordey devient CEO de FABERNOVEL Asia, filiale qui compte d’ores et déjà plus de 20 salariés (au total, les effectifs de FABERNOVEL dépassent désormais 200 personnes).

Cette acquisition permet également à FABERNOVEL d’accompagner en Chine nombre de grandes marques françaises du luxe, du prêt-à-porter et de l’hôtellerie, dont L’Oreal, LVMH, Max Mara, Mango, Galeries Lafayette, Accor Hôtel, Louboutin, Timberland…

Enfin, cette opération de croissance externe permet à FABERNOVEL d’atteindre une autre surface financière : son chiffre d’affaires devrait passer de 20 millions d’euros en 2016 à 50 M€ en 2018.

Pour rappel, FABERNOVEL a été créée en 2003 par Stéphane Distinguin, figure connue du numérique qui a notamment participé à la création du NUMA à Paris (ex Silicon Sentier), qui a été membre du Conseil National du Numérique, qui est l’un des dirigeants de Cap Digital, qui est membre du directoire de KissKissBankBank, etc.

Constance Dalmon, Digital CMO

Spécialiste de la veille durable, Efficycle publie son best of  annuel des initiatives éco-responsables et solidaires. Un inventaire à la Prévert d’actions concrètes et positives en faveur d’un monde meilleur, consignées dans un e-magazine interactif gratuit.

Depuis 2012, Efficycle scrute l’information durable et publie chaque année  son best of des initiatives les plus pertinentes repérées dans plus d’une centaine de médias francophones. « Ce hors-série se veut une source d’inspiration pour les citoyens et les entreprises en quête de solutions dans un monde en transition, estime Fabien Baceiredo, le fondateur d’Efficycle. Il démontre de façon concrète que chacun peut prendre en main le changement. »

Préservation des ressources, énergies renouvelables et solidarité

Selon la startup, trois tendances fortes se sont dégagées en 2016 : les actions en faveur de la préservation des ressources, les innovations dans la production d’énergies renouvelables et la solidarité envers les plus démunis. A découvrir notamment dans ce magazine interactif : un emballage biodégradable qui nourrit aussi les poissons, une éolienne imprimée en 3D destinée aux pays en développement, une application en réalité augmentée qui révèle ce que nous mangeons vraiment, une encyclopédie libre du bricolage, une plateforme d’entraide entre valides et non-valides, une application pour apporter de l’aide aux réfugiés…

Constance Dalmon

Du 21 au 25 janvier, la startup Guestonline et son mouvement d’e-Chefs digitalisent le sirha, rendez-vous mondial de la restauration, de l’hôtellerie et du food service.  

Photo : Antoine Girard, directeur général de Guestonline

Quel est le point commun entre Paul Maurice Morel (Restaurants & Brasseries Lyon® Bocuse), André Terrail (Tour d’Argent), Sébastien Bras (Maison Bras) ou Caroline Savoy (Restaurant (V)ivre) ? Tous sont engagés dans le mouvement des e-Chefs, une initiative lancée en novembre dernier par la startup Guestonline, pour affirmer la volonté de la restauration française de prendre en main sa transformation digitale. « Le monde de la restauration n’a pas encore pris la mesure des opportunités offertes par le numérique en termes de conquête et de fidélisation des clients. Pourtant, les enjeux sont énormes, estime Antoine Girard, directeur général de Guestonline. L’objectif de la mobilisation des e-restaurateurs est d’échapper à la situation qu’ont connue ces dernières années les professionnels de l’hôtellerie, devenus progressivement prisonniers de grandes centrales de réservation en ligne, avec à la clé la perte du lien avec leurs clients et prospects. »

Du 21 au 25 janvier à Lyon, Guestonline et ses e-Chefs seront en force sur le Sirha (Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation), où une table ronde sera consacrée à ce sujet. « Les innovations que nous proposons sur et événement ont pour but de démystifier les technologies numériques et de montrer à quel point se les réapproprier peut faciliter la vie des restaurateurs », poursuit Antoine Girard.  La startup interviendra entre autres dans le cadre du concours du Bocuse d’Or et de la Coupe du monde de pâtisserie, avec une application mobile permettant aux jurés d’attribuer leurs notes et commentaires sur iPads, de prendre des photos, de consulter leur historique… et aux organisateurs d’accélérer et de sécuriser les process de notation. Guestonline sera également présent sur le « Village Start-up » réunissant 13 exposants, pour présenter son cahier de réservation numérique.

Constance Dalmon