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A l’origine,  le loft 50 Partners est un service d’hébergement immobilier basé à Paris proposant différents services mutualisés aux start-up allant de la fourniture de moyens informatiques à la location de bureau. 50 partners se lance désormais, selon nos confrères de Frenchweb, dans l’amorçage avec un modèle de financement sans prise de participation initiale. Selon Jérôme Masurel de 50 Partners interviewé par Frenchweb cela reposera notamment sur « une option (BSA) qui sera transformée en actions uniquement lors d’une prochaine levée de fonds et dans les conditions du tour conclu. La seule contrepartie au risque pris par les investisseurs qui entrent plus tôt dans le projet en BSA est une décote de 25% sur la valorisation qui sera définie ». Les fonds proposés sur ce financement pourront aller de 50 000 € à 150 000 €.  Une technique de financement  déjà utilisée par de nombreux business angels et qui selon les déclarations de Jérôme Masurel dans Frenchweb a le mérite d’être moins compliquée à mettre en place que celle des Convertible Notes (Obligations convertibles).

Pas toujours facile de décrypter la littérature informatique sur les différentes solutions proposées par les éditeurs informatiques. Ce qui est disponible sur  les solutions décisionnelles et d’analyse  ne fait pas exception à la règle. Alors si les études ne sont pas toujours vraies, notamment dans le secteur informatique, elles permettent de cartographier les  différents segments et d’identifier les acteurs. C’est ce que propose notamment le Gartner dans une de ces études sur les évolutions du marché de la business intelligence et des solutions d’analyses. Tout d’abord le Gartner découpe le marché entre deux catégories d’éditeurs ceux qui sont Cloud et ceux qui ne le sont pas. Un découpage qui peut apparaître évident au regard des tendances actuelles mais qui demande à être bien validé auprès des éditeurs eux-mêmes. Les prix et les modèles de facturation (licence, à l’usage, par utilisateur, mise à jour et maintenance) variant fortement d’un éditeur à un autre. Enfin le Gartner dans ses travaux cartographie tous les segments existants. Pour la société d’étude américaine il y a aujourd’hui une forte nécessité à valider le spectre des fonctionnalités de chaque éditeur par rapport à  ces segments, notamment dès lors que l’on cherche des solutions de type big data capables d’analyser des données externes à l’entreprise ou non structurées comme celles qui peuvent être extraites des réseaux sociaux.

 

Les 17 segments du décisionnel et des solutions d’analyse selon le Gartner :

 

 Fourniture de données


– Reporting

– Tableau de bord

– Rapport ad hoc/requêtage

– Intégration avec Office de Microsoft

– BI mobile

Analyse de données

– Visualisation interactive

– Découverte des données basée sur les moteurs de recherche

– Géolocalisation

– Analytics embarqué

– OLAP (Online Analytical Processing)

 Intégration


– Administration et infrastructure BI

– Gestion des métadonnées

– Mashup et modélisation

– Outils de développement

– Boites à outils incluant un SDK avec des API

– Collaboration
- Outils de big data

Selon différentes sources financières, Tableau Software, introduit récemment avec succès en bourse, chercherait de nouveau des fonds pour son développement. Selon différentes informations, les montants recherchés seraient de 345 millions de dollars. Pour rappel, le spécialiste de la visualisation de données avait levé  en bourse 200 millions de dollars. Cette levée de fonds peut s’expliquer par la course technologique que se livrent actuellement tous les spécialistes de la visualisation de données à grande échelle, notamment dans le cadre de certaines applications de big data.  Tableau Software figure parmi les « leaders » du secteur de la BI et de l’analytics du carré magique du Gartner aux côtés de poids lourds comme IBM, Microsoft, Oracle ou SAP, d’éditeurs spécialisés comme SAS ou Microstrategy, ou d’éditeurs indépendants comme Tibco Software ou Information Builders. Par rapport à ces acteurs traditionnels de la Business Intelligence dont les outils et les applications sont plus tournées vers les directions informatiques pour des applications financières, Tableau Software mise sur la démocratisation de ses solutions dans un contexte décisionnel très proche des métiers de l’entreprise.

Tableau Software développe des logiciels facilitant l’interprétation des données grâce à des logiciels d’analyse et de solution décisionnelle rapides. L’offre de Tableau Software comporte une solution Desktop, une solution serveur (Tableau Server) et  une solution as a service (Tableau Online). Il faut aussi ajouter Tableau Public qui permet de créer des effets visuels interactifs et les publier rapidement, sans l’aide de programmeurs.

Ysance lance Digital Data Factory. Cette plateforme dédiée à l’analyse des interactions digitales générées par les consommateurs sur le web, les réseaux sociaux ou les appareils mobiles, se classe dans la famille des DMP (Digital Management Platform).  Cette société de conseil en digital se lance donc dans l’édition de logiciel en mode Saas avec une plateforme dont le  ticket d’entrée est fixé à 2.500 € / mois,  le prix évoluant en fonction du volume des interactions collectées. Sur le plan technique, la plateforme  repose  sur Hadoop, un framework big data qui permet de brasser d’énormes volumes d’informations. Au niveau des fonctionnalités, Digital Data Factory  récupère tous les logs web traduisant l’audience d’un site (chargements de pages, clicks boutons,…) ou la réactivité d’un client (taux de click sur les newsletters, les bannières, les coupons, etc). Cette solution s’ouvre également aux données issues du système d’information du vendeur (profil du client, historique d’achat, tickets de caisse, données référentielles, etc). Une fois analysée et croisée, cette variété de sources permet au DMP  Digital Data Factory de retracer les parcours des consommateurs à travers le web, le mobile et le magasin.  Selon Ysance, la valeur ajoutée de la solution se situe ensuite au niveau de sa capacité à déceler des modèles comportementaux. Ysance donne pour l’instant peu de détails sur les fonctionnalités développées pour cela  dans sa solution.  Face à la concurrence, notamment celle des acteurs de l’informatique, c’est dans doute ce qui peut faire la différence sur le marché des DMP. Selon Ysance cette plateforme est déjà en production chez de nombreux clients de la société.

Selon une étude récente d’IBM, l’analyse à haute valeur ajoutée des données internes et externes des entreprises est de plus en plus au  cœur des préoccupations des directeurs marketing et digitaux pour mieux comprendre les comportements des clients.  Cette étude qui en  anglais s’intitule “Stepping up to the challenge: How CMOs can start to close the aspirational gap », a été menée auprès de 500 directeurs marketing et digitaux dans le monde représentant 19 secteurs d’activités. Un panel donc assez large sur le plan sectoriel qui permet d’avoir une vue globale de la situation.  Premier constat lié aux résultats de cette étude : 94 % des directeurs marketing et digitaux interrogés estiment que l’analyse des données liées aux comportements de leurs clients sur internet et sur leurs canaux de ventes traditionnels leur permettront d’accélérer leur développement commercial et marketing. Mais ils sont en revanche 82 % à estimer que leurs entreprises sont insuffisamment préparées à traiter les données dont elles disposent. Un pourcentage en  augmentation sensible par rapport à la situation observée il y a trois ans lors de la précédente étude dans laquelle 71 % des directeurs marketing et digitaux déclaraient ne pas être préparés au traitement et l’analyse des données.  Pour IBM ce chiffre très élevé et qui augmente s’explique par le manque d’approche concertée avec la DSI et la direction générale dans le domaine du traitement des données liées aux expériences clients. ” Sur la base des entretiens que j’ai eu avec beaucoup de directeurs marketing  à travers le monde, il est devenu évident que toutes les entreprises s’efforcent de mieux intégrer leur présence physique et numérique afin d’offrir une expérience client plus intégrée  et transparente » commente dans cette étude  John Kennedy , vice-président , Marketing , Global business Services d’IBM. « Mais ce n’est pas suffisant et l’enjeu est dans la mise en place d’analyses métiers et concrètes partagées par toutes les directions opérationnelles » ajoute-t-il.

 

De nouveaux enjeux d’analyse liés aux réseaux sociaux et aux mobiles

 

Selon les résultats de cette étude les comportements des directeurs marketing vis à vis de ces enjeux omni-canaux peuvent se répartir  en trois groupes. On a tout d’abord les traditionalistes (37 %)  qui font peu bouger les choses en terme d’analyse des données, les attentistes (33 %) qui évaluent les approches à mener  et enfin un petit tiers de précurseurs digitaux.  Ces précurseurs ont la particularité d’opter pour une analyse statistique et financière fine et récurrente des ventes et comportements d’achats sur les canaux physiques et numériques. Leur objectif : faire du prédictif à travers de l’analyse avancée pour extraire des idées à partir des données des clients. Pour cela ces directeurs marketings ont su s’appuyer sur leurs directions informatiques  et impliquer plus systématiquement les autres directions de l’entreprise. Une attitude qui pour les auteurs de l’étude devrait se généraliser au regard des enjeux à venir dans le traitement des données avec notamment les besoins d’analyses liés aux nouveaux comportements des clients sur le digital. Mais contrairement aux idées reçues ce n’est pas sur les réseaux sociaux que les directeurs marketings souhaitent disposer de plus de données analysées mais sur les mobiles. S’ils sont tout de même 66 % à estimer qu’ils ne sont pas préparés au traitement des données disponibles sur les réseaux sociaux ils sont  94% à estimer que l’enjeu se situe du coté des mobiles et que le succès futur de leur entreprise dépendra de la qualité des données obtenues sur les comportements digitaux des clients sur les mobiles.

 

Pour accédez aux résultats de l’étude : http://www.ibm.com/csuitestudy

Synthesio, le spécialiste français des solutions d’écoute pour entreprise, a annoncé avoir levé 20 millions de dollars pour son développement auprès du fond Indivest. Cette levée de  fonds devrait lui permettre notamment de consolider ses positions à l’international. Un rapport récent de Forrester vient d’ailleurs de classer Synthesio comme le leader des solutions d’écoute et cela devant SalesForce, leader mondial du CRM en mode Saas et 11 autres spécialistes. Parmi les sociétés citées dans le rapport de Forrester figurent notamment : Tracs, Converseon, NetBase, Bandewatch, Visible Technologies, Sprinklr, Attentify…. L’étude de Forrester prend en compte différents critères de benchmarking des différentes solutions disponibles sur le marché  comme le traitement analytique des données ou encore la simplicité d’utilisation des tableaux de bord. Associant CRM et e-réputation, l’approche de Synthesio combine veille Internet et écoute des réseaux sociaux. Les directions marketing et communication peuvent analyser les conversations autour de leur marque, des concurrents et du secteur en général. Délivrés en SaaS (« Software-as-a-Service ») sur le principe de l’abonnement, ces outils s’appuient sur des technologies propriétaires de programmation neurolinguistique et d’analyse de texte (« text mining »). Parmi les clients de Synthésio on trouve Microsoft, Orange, Accor ou encore Nissan. Pour le constructeur de voiture, Synthesio  a travaillé par exemple à identifier les freins majeurs à l’achat d’un véhicule électrique. Sur ce marché neuf, l’analyse des avis et des retours des internautes a permis de modifier les arguments de communication et de mieux adapter la campagne publicitaire.  Nissan revendique avec la Leaf plus d’un million de voitures électriques vendues dans le monde.

Nespresso connecte ses clients BtB grâce à un service Machine to Machine proposé par Orange Business Services (OBS). La filiale entreprise et services IT de l’opérateur télécoms Orange, a été choisi par Nespresso Business Solutions pour  doter certains modèles de cafetières automatiques du groupe d’une carte SIM afin «d’optimiser la maintenance et le service après-vente» des objets alors localisés sur des sites professionnels. Nespresso Business Solutions commercialise ses machines aux restaurants, aux complexes hôteliers ainsi qu’aux entreprises. Selon le procédé développé sur mesure par OBS, et intégré sur les deux modèles Aguila et Zenius, les machines pourront se connecter directement au centre de service client de Nespresso. L’idée est ainsi de permettre aux cafetières de remonter en direct une anomalie technique, afin de «planifier la maintenance préventive en fonction des besoins», comme le souligne OBS dans un communiqué. En clair, cette solution devrait limiter les coûts de maintenance en réduisant et optimisant les temps d’intervention des équipes de maintenance.

Mieux gérer aussi  les commandes et prédire bientôt  les ventes

Nespresso compte également sur cette solution M2M pour gérer automatiquement les commandes des  capsules de café, auprès des services d’approvisionnement du groupe. Cet accord, qui porte sur plusieurs pays dont la France, est né notamment dans le centre international d’expertise M2M d’OBS que le groupe a ouvert en 2009 à Bruxelles. Pour l’instant cette initiative est limitée au BtB mais on peut penser qu’elle pourrait être déclinée rapidement dans une approche BtC sous réserve des problèmes de confidentialité et de protection des données propres aux usages domestiques.