Selon le dernier baromètre de l’ASCEL, l’association du numérique, réalisé par Toluna Harris Interactive, l’usage de l’IA générative, notamment chez les jeunes, est déjà largement répandu. Une base éventuellement solide à une évolution à venir vers l’IA agentique à condition de répondre aux besoins de transparence clairement exprimés.
Les jeunes ne cherchent plus sur le web et ne « googleisent » pas. Selon les derniers chiffres du baromètre ASCEL & Toluna Harris Interactive. L’IA générative connaît une adoption rapide particulièrement chez les plus jeunes (87% pour les 15-24 ans et 77% chez les 25-34 ans) selon les données de cette étude. Plus globalement l’étude indique que 70 % des internautes ont déjà eu recours à cette technologie mais avec une certaine défiance, 46% n’ayant pas confiance. La transparence sur l’usage de l’IA générative est donc plébiscitée par 83% des répondants qui souhaitent être systématiquement informés lorsqu’un contenu est généré par ce biais. En termes d’usage on enregistre majoritairement un usage à des fins personnelles (68% ) devant des usages professionnels (19%) ou mixtes (13%).
La prochaine étape : l’IA conversationnelle ou agentique
Comme le note Forrester dans son rapport sur les usages à venir de la GenAI : la recherche conversationnelle est en train d’être redéfinie par les consommateurs. Comment ? En confiant les tâches habituelles à des robots IA (des agents IA) qui vont devenir des doubles numériques (dans différents domaines comme des des acheteurs personnels, des formateurs, des agents de voyage ou des coachs personnels) et apporter des réponses précises. Pour cela il faudra leur en dire beaucoup sur vos habitudes et préférences. Et espérer que ces données seront utilisées à bon escient.








