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Rencontrée lors du One To One Biarritz, Zofia Zak, directrice audience et performance du boncoin, venait y trouver des outils pour développer sa stratégie mobile. Zofia Zak s’occupe de l’acquisition digitale, branding, marketing à la performance et référencement naturel de ce site, premier en termes de transaction entre les particuliers avec 28 millions de visiteurs uniques par mois et sept milliards de pages vues par mois

Vincent Biard – Vous êtes venue au One To One de Biarritz pour optimiser votre stratégie de mobile en utilisant notamment l’expertise de la société Addict mobile. Quels sont vos objectifs ?

Zofia Zak – Les usages en mobile se transforment très rapidement avec des consommateurs qui évoluent vers des modes de consommation de plus en plus immédiats, à toute heure et sans limites géographiques. Leboncoin a essayé de répondre à ces nouveaux modes de consommation en proposant deux services : le paiement en ligne lancé fin 2018 et la livraison lancée à l’été 2019. Aujourd’hui, on peut faire une transaction sans rencontrer l’utilisateur. En revanche, on peut aussi continuer à rencontrer les acheteurs, si on le souhaite.

Vincent Biard – Comment se partagent les connexions entre mobile et desktop ?

Zofia Zak – Nous relevons 80% de visites provenant de device mobile dont 50% des visites proviennent de l’application. Le mobile est donc un réel enjeu et nous avons plusieurs objectifs dont celui déjà d’équiper tous les français de l’application leboncoin. Ensuite nous cherchons à réaliser encore plus de volume et nous allons travailler les différentes sources d’acquisition pour générer plus de téléchargements. Nous avons une approche ROIste et nous ne cherchons pas seulement une installation de l’application mais aussi les utilisateurs actifs qui sont les vendeurs et les acheteurs.

Vincent Biard – Avec quels moyens pour y arriver ?

Zofia Zak – Pour cela nous avons fait appel à Addict mobile pour développer d’autres sources d’acquisitions mobile et notamment le preload avec l’application déjà proposée dans les nouveaux téléphones. Une autre source intéressante provient des régies mobiles pour lesquelles l’agence a produit une centaine de formats publicitaires. Nous avons également travaillé avec Snapchat, l’une des premières applications utilisée par les jeunes afin de rajeunir notre audience.

Vincent Biard – A quel moment avez-vous remarqué la croissance de l’utilisation du mobile ?

Zofia Zak – Nous avions déjà une vision stratégique assez claire il y a cinq ans puisque nous avions retravaillé notre site pour le proposer en mode responsive. Ce n’est pas une tendance récente. Aujourd’hui nous sommes assez matures sur le sujet et je travaille depuis trois ans sur l’acquisition mobile. Actuellement, nous cherchons d’autres sources d’acquisition un peu plus modernes et nous testons d’autres formats.

Vincent Biard – Quelles sont vos difficultés si bien sûr vous en avez compte-tenu du succès du boncoin ?

Zofia Zak – Concernant le mobile, les difficultés sont peut-être les téléchargements frauduleux notamment sur certaines régies mobiles. Nous avons des outils spécifiques comme AppsFlyer pour lutter contre les robots qui simulent une installation de l’application en bloquant l’installation. Nos autres difficultés résident dans la recherche de volume et d’utilisateurs actifs.

Vincent Biard – Avec AppsFlyer et Addict mobile, vous avez trouvé les outils dont vous aviez besoin. C’est récent ?

Zofia Zak – Nous travaillons avec Addict mobile depuis six mois et nous avons travaillé sur les sujets les plus compliqués que sont les régies mobiles. Addict mobile nous accompagne aussi sur les visuels publicitaires que nous devons changer assez souvent car ils se périment très rapidement sur le web.

Vincent Biard – Et de quels autres outils auriez-vous besoin ?

Zofia Zak – Nous testons une autre fonctionnalité d’AppsFlyer, un outil d’audience pour le retargeting pour toucher les utilisateurs qui sont déjà venus une fois sur l’application afin de comprendre mieux leurs besoins. L’application génère plus d’engagement que la connexion sur le site web alors il est essentiel pour nous de bien comprendre nos utilisateurs.

Vincent Biard – Toute la stratégie du boncoin est orientée vers le mobile ?

Zofia Zak – Nous essayons quand même de couvrir tous les device mais nous sommes en effet très orientés vers le mobile. Nous avons bien compris que c’est la tendance vers lequel le digital va s’orienter.

Digital CMO lance une série d’entretiens vidéo baptisé CMO Tech avec Guillaume Vasse, CDO & CMO du groupe Sud Ouest, comme premier invité. Comment un groupe de presse régionale se digitalise, gère ses données et anticipe le futur avec l’IA, les contraintes du RGPD et l’arrivée de la voix ? Les réponses dans une vidéo de 20 minutes.

Avec cinq quotidiens payants et près de 300 000 exemplaires par jour, des hebdomadaires et une télévision le Groupe Sud Ouest est l’un des plus importants éditeurs français de presse quotidienne régionale. Présent sur le web depuis 1998, le site de Sud Ouest accueille aujourd’hui plus d’un million de visites par jour et occupe la vingtième place au ranking des sites medias français. Confronté à l’inexorable croissance du numérique et au tassement des ventes d’éditions papier, le Groupe Sud Ouest est en pleine transformation digitale avec Guillaume Vasse comme Chief Marketing Officer & Chief Digital Officer.

Une quinzaine de personnes compose l’équipe de Guillaume Vasse et intervient en transversal pour aider le Groupe Sud Ouest dans sa transformation numérique en travaillant en soutien sur l’ensemble des sujets de monétisation qu’il s’agisse de la monétisation publicitaire ou du développement des abonnements numériques. L’équipe de Digital CMO a rencontré Guillaume Vasse au siège du Groupe Sud Ouest à Bordeaux pour une interview axée sur son métier, les outils employés par son équipe mais aussi sur le développement et l’opportunité des technologies à venir.

Dans cette interview vidéo, Guillaume Vasse explique comment la donnée,, enjeu capital est exploitée par le Groupe Sud Ouest membre fondateur d’Alliance Gravity, une initiative de mise en commun de données de l’ensemble des médias français.  Guillaume Vasse s’exprime aussi sur l’environnement réglementaire et pense que  le cookie est menacé ce qui impliquera encore de nouvelles stratégies. Nous l’avons également interrogé sur les perspectives offertes par l’intelligence artificielle que le Groupe Sud Ouest utilise déjà ainsi que sur les technologies et usages numériques à venir comme la mobilité ou la voix. Au final, cette vidéo est évidemment instructive en termes de marketing digital  mais aussi intéressante en termes de stratégie de développement. A vous de la visionner et de vous en inspirer pour la conduite de vos stratégies digitales.

 

Quelles sont les principales tendances et de quels outils ont besoin les marques en marketing digital ? Responsabilité & éthique, primordialité du mobile ou encore perspectives & retour d’expérience de la voix. Retour sur le dernier salon One To One Digital Marketing de Biarritz qui a généré 40% de rendez-vous business de plus qu’en 2018.

« From Storytelling to Story-making : walk the talk » annonçait Thomas Husson, vice-président et analyste du cabinet américain Forrester lors de la plénière d’ouverture du One To One Biarritz. L’exigence d’éthique des consommateurs ne supportera plus longtemps les promesses vertueuses des marques sans réelle application. Autre enseignement d’une récente étude de Forrester : la disparition du poste de directeur marketing au sein de marques géantes comme Coca Cola ou McDonald’s au profit de nouvelles fonctions transverses centrées sur l’expérience client. Enfin, Thomas Huson aura également insisté sur l’importance d’axer sa stratégie sur le mobile, ce que trop de marques françaises n’auraient pas encore compris.

Cette sixième édition du salon One to One Digital Marketing organisée à Biarritz les 8, 9 et 10 octobre aura confirmé les besoins des marques sur le mobile. Ainsi une dizaine d’exposants y proposaient leurs technologies pour acquérir et fidéliser des clients, analyser leurs parcours, générer des visites en magasin, administrer les interfaces avec les market places et les régies publicitaires et bien sûr s’adapter aux différents types de mobiles. Autres technologies et expertises recherchées par les marques : le data marketing, les stratégies e-commerce car celui-ci poursuit sa croissance, les technos et retours d’expérience sur la voix, l’omnicanal et bien sûr l’automatisation du marketing.

En termes de business & networking, cette sixième édition aura apparemment été fructueuse et plaisante pour les partenaires et visiteurs heureux de leur séjour professionnel dans le cadre somptueux de l’ancien casino Bellevue surplombant les vagues de la Grande plage de Biarritz. Les premières impressions et statistiques des organisateurs confirment ce bon état d’esprit et pour Sonia Mami , directrice du One To One : « c’est une très belle édition avec 80 partenaires et 700 participants au total. Les gens sourient, font du business et sont ravis de la qualité des invités qui viennent sur l’événement. Nous avons plus de 2 200 rendez-vous enregistrés sur notre plateforme pour les trois jours du salon avec 350 invités et des partenaires qui ont entre 10 et 50 rendez-vous. C’est beaucoup plus que l’année dernière puisque nous avons 40% de partenaires en plus et le volume de rendez-vous sur site a explosé. »

En photo : Thomas Husson, Cabinet Forrester, lors de la plénière d’ouverture du One To One Digital Marketing Biarritz 2019.

Site web : https://www.one-to-one-biarritz.com/

 

La sixième édition du salon One to One Digital Marketing se tiendra à Biarritz les 8, 9 et 10 octobre 2019. Plus de 700 personnalités, experts et professionnels du marketing digital sont attendus pour des rendez-vous business mais aussi pour des conférences et ateliers.

Après une édition 2018 réussie puisque, d’après les organisateurs, 66% des invités ont signé un accord dans les six mois suivant l’événement, la nouvelle édition de ces rencontres professionnelles se prépare et les intervenants sot annoncés progressivement. Le One to One Digital Marketing se tiendra les mardi 08, mercredi 09 et jeudi 10 octobre dans le cadre somptueux de l’Espace Bellevue de Biarritz selon le même principe de rencontres entre une sélection de fournisseurs issue de la Tech et des acheteurs potentiels invités au salon.

Cette année, ce sont 75 fournisseurs de solutions -du groupe international de l’informatique à la startup du digital- qui ont été sélectionnés avec l’idée  de « ne réunir que les incontournables et les plus innovants » selon le groupe Comexposium organisateur de l’événement. Plus de 2 000 rendez-vous business individualisés sont programmés.

En plus de ces rendez-vous one to one, le salon de Biarritz proposera cinq conférences en plénière avec Timothée Hochet et Matthieu Marot pour une master class inédite sur la série audio Calls, une Keynote de Tom Fishburne (fondateur et Directeur Général de Marketoonist), une table ronde sur l’écologie comme nouveau berceau de l’innovation, une conférence sur la créativité et l’exigence de volume de contenus induite par le temps réel et une autre conférence sur la « vraie » place du digital dans les organisations. En plus de ces plénières, 40 ateliers seront proposés par  les partenaires

Des experts du marketing au comité éditorial

Une quinzaine de responsables marketing & digital de grandes marques et d’institutions incontournables compose le comité éditorial du One to One Biarritz. Ces professionnels établissent  le choix des sujets couverts lors conférences du salon avec l’idée de ” répondre au pus près aux questions de fond que se posent les professionnels du marché. ”

Le comité éditorial 2019 accueille des nouveaux membres avec Soumia Hadjali, SVP Digital Products & Innovation chez AccorHotels, Julien Schneider, Group Chief Digital Officer au sein de la marque Lacoste, Stanislas Duthier, Digital Director EMEA chez L’Oréal, Lucille Bie, Global Digital Manager à l’Institut Esthederm (NAOS Group), Marie-Aurore Canton Regional Digital Director EMEA chez Shiseido.

Déjà présents dans de précédents comités éditoriaux du salon, on retrouvera David Nedz, Directeur Marketing & CRM pour le groupe FNAC-DARTY, Catherine Réju, Directrice générale de l’Adetem, David Bernard Bret, Directeur Stratégie Marketing d’Eurosport, Fabienne Blanquart, Head of digital Acceleration chez CANAL+, Sylvain Caubel, Directeur de la Communication, Digital et CRM au sein de la marque BEABA, Olivier Carrette, VP Digital & Omnicanal chez Celio, Olivier Laborde, Head of Marketing, Innovation & Digital chez Natixis Assurances et Bruce Hoang, Digital et Data Director pour Orange France.

Infos, programme et inscriptions : https://www.one-to-one-biarritz.com/

Digital CMO partenaire du One to One Digital de Biarritz

En partenariat avec l’équipe du salon, Digital CMO  a réalisé des interviews de personnalités iconoclastes publiées sur le site web du One to One (ainsi que sur le site Digital CMO) et destinées à alimenter les réflexions des experts du marketing avec des points de vue originaux.

Gaspard Koenig : « Que chacun puisse décider de la manière dont ses données sont utilisées »

Présenté comme l’un des principaux promoteurs des idées libérales en France, Gaspard Koenig est auteur, philosophie et créateur du think tank GenerationLibre. Ses propositions sur l’utilisation des données personnelles et sur l’éthique du web sont particulièrement pertinentes.
A lire sur le site du One to One Biarritz : https://www.one-to-one-biarritz.com/Programme/dossiers-thematiques/Dossier-thematique-data/gaspard-koenig-donnees-personnelles-ethique-web

Robert Zarader : « Le nerf de la guerre c’est le contenu »

Multiplication des émetteurs, nouvelle échelle du temps ou bien audience et influence, Robert Zarader évoque les changements et bouleversements induits par la révélation digitale. Pour cet expert de la communication, la production de contenus cohérents est capitale pour les marketeurs qui doivent dorénavant véhiculer des valeurs d’authenticité, de proximité et d’accessibilité.
A lire sur le site du One to One Biarritz : https://www.one-to-one-biarritz.com/Programme/dossiers-thematiques/Dossier-thematique-influence/robert-zarader-contenu

Laurent Cabannes “La digitalisation dans le sport est un bon exemple d’équilibre à trouver entre la donnée et la créativité humaine”

Par sa recherche de la performance et sa capacité d’utilisation des données issues de la réalité du terrain, le sport inspire l’entreprise. En partenariat avec Digital CMO, le One to One Biarritz a invité un expert du sport à s’exprimer sur les nouveaux enjeux du digital qui révolutionne le sport et l’entreprise. A deux mois de la Coupe du Monde de Rugby au Japon, Laurent Cabannes, 49 fois international, consultant en management, nous projette ici dans un univers ou la donnée est omniprésente. Mais si le digital permet de tout paramétrer, le « facteur x » synonyme de créativité reste pour lui indispensable sur un terrain comme dans l’entreprise.
A lire sur le site du One to One Biarritz : https://www.one-to-one-biarritz.com/Programme/dossiers-thematiques/Dossier-thematique-data/laurent-cabannes-interview

L’enseigne française de cosmétique s’appuie dorénavant sur la plateforme canadienne de gestion des médias sociaux pour mesurer sa communication mondiale sur les réseaux sociaux et appuyer ainsi ses ambitions de développement international.

Comment gagner plus de visibilité lorsque l’on est présent dans 110 pays ? Comment analyser globalement les comportements de ses clients à qui on s’adresse via de multiples réseaux sociaux avec des contenus spécifiques générés en local ? Comment étudier le tout quand en plus certaines de ses équipes utilisent des outils d’analyse différents ?

Voilà quelques unes des questions que le groupe Yves Rocher (2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018) se posait avant que les canadiens de Hootsuite ne lui apportent une solution globale pour « suivre, surveiller, gérer et analyser activement le contenu produit par les différentes régions » en regroupant ses outils existants au sein de la plate-forme Hootsuite Enterprise.

Utilisée par la majorité des sociétés du CAC 40 et réunissant plus de 18 millions d’utilisateurs dans le monde, la plateforme Hootsuite est l’un des outils leaders du marché pour planifier et contrôler les publications sur les différents réseaux sociaux. Avec cette plateforme, Yves Rocher compte répondre aux problématiques révélées via un audit réalisé en 2018 qui a permis d’identifier clairement le besoin d’un outil global offrant une grammaire commune à tous les pays et permettant de gérer l’aspect multi-langues.

Très tôt positionné sur le digital avec un premier site e-commerce en 1999, le groupe Yves Rocher comptait vingt sites marchands fin 2017 proposant près de 800 références produits. Les dix marques du groupe (Yves Rocher, Petit bateau, Stanhome, Dr Pierre Ricaud, Daniel Jouvance, Kiotis, ID parfum Paris, Flormar, Arbonne, Sabon) ont réalisé via internet  6% des ventes globales du groupe en 2018 soit environ 150 millions d’euros. Il fallait donc un outil susceptible de rendre cohérent l’ensemble des contenus des marques du groupe Yves Rocher sur les réseaux sociaux pour accroitre la part des ventes en e-commerce.

Yves Rocher site e-commerce préféré des Français en 2017

En octobre 2018, la marque Yves Rocher est arrivée en tête du classement X Index de la meilleure expérience client lancé par Betc Digital en partenariat avec Opinion Way. Cinquante marques avec des poids lourds comme Netflix, Blablacar ou Amazon ont été analysées et Yves Rocher s’est imposée « parce qu’avant d’être élue site e-commerce préféré des Français en 2017, la marque était un acteur historique de la VPC, un acteur pour lequel la relation client et la customer centricity sont clés depuis bien longtemps ».

Depuis quelques années, le groupe Yves Rocher affirme ses ambitions internationales. En 2017, le groupe réalisait 34,2% de son CA en France, 32,3% en Europe de l’Ouest et le tiers restant se partageant plutôt équitablement entre l’Europe de l’Est (10,9%), l’Amérique du Sud (6,3%), l’Asie et l’Océanie (6,2%), le Moyen Orient (6%), l’Amérique du Nord (3%) et l’Afrique (1%). Avec ses produits estampillés « bio » et son identité française appréciée sur le marché du cosmétique, le groupe Yves Rocher a des arguments solides pour se développer. L’utilisation d’outils comme Hootsuite renforcera sa transformation digitale déjà bien entamée.

En photo : Bris Rocher président du groupe depuis 2010 et petit-fils d’Yves Rocher qui a créé la marque en 1959. ©Yves Rocher

Pour en savoir plus sur la saga Yves Rocher : https://www.letelegramme.fr/soir/yves-rocher-une-dynastie-100-morbihan-01-12-2017-11763080.php

Avec un projet de show room en réalité virtuelle pour Point P et une application collaborative pour Gîtes de France, ces deux marques ont chacune gagné deux trophées lors du Prix de l’association nationale des professionnels du marketing.

Plus de 400 participants étaient présents à la Nuit de l’Adetem organisée le 3 juillet dernier au Musée des Arts Forains. Les Prix de l’excellence marketing y ont été décernés par un jury de 81 décideurs du marketing et des médias ainsi que des influenceurs qui ont attribué trois trophées (or, argent, bronze) à chacune des six catégories de ce concours. Une centaine de binômes marque/agence ont ainsi tenté leur chance dans les catégories innovation marketing et digital, marketing expérience client, start-up, marketing responsable, marketing B to B. Un Grand Prix issu des catégories précédentes couronnait les grands vainqueurs de la soirée.

Vainqueur de ce Grand prix ainsi que du Prix Expérience Client, l’enseigne Point P et l’agence Strategir ont développé un projet de show room en réalité virtuelle de 1 000 m2 destiné aux clients professionnels et particuliers avec l’idée de s’en inspirer pour construire ensuite de vrais points de vente. Autre double trophée (l’argent du Grand Prix et le Prix de l’Innovation Marketing / Digitale qui a mobilisé 2171 votants en ligne) avec celui du binôme Gîtes de France / agence Change pour la création d’une application. Celle-ci permet aux 42 000 propriétaires d’un Gîte de France de créer une petite vidéo complétant les spots de pub TV produits par l’enseigne au plan national.

Alors qu’on attendait Twitter sur une campagne de marketing digital, le réseau social a organisé une exposition dans ses bureaux parisiens proposant 17 œuvres d’art et installations expérientielles inspirées de tweets remarquables de l’année 2018. Cette expo a été récompensée du Prix Marketing B2B de l’Adetem. A noter que les trois prix startups (l’or a été remporté par Odiho) ont été décernés lors de votes organisés via une appli après les pitchs des candidats. Enfin, le choix du au Musée des Arts Forains s’est révélé judicieux pour le networking de cette 14ème édition de la Nuit de l’Adetem puisque des activités ludiques par équipe ont favorisé les contacts.

Palmarès 2019 de la Nuit de l’Adetem 2019 : https://www.nuitadetem.marketing/

Pour retrouver les PDF de présentation et les vidéos de tous les lauréats, c’est ici : https://www.nuitadetem.marketing/laureats-2019/

Créée en 1999, l’Agence Pays Basque des Nouvelles technologies (ANTIC) fête son vingtième anniversaire et organise la dixième édition de ses « Rencontres Numériques » du 1er au 05 juillet. La rétrospective des actions de cette petite agence financée par des fonds publics témoigne de la transformation digitale en marche sur les territoires français depuis l’arrivée d’Internet.

C’est une association de type Loi 1901 comprenant trois salariés et installée sur la technopole Izarbel de Bidart au Pays basque. Rassemblant une soixantaine d’adhérents –collectivités territoriales, centres de formations, entreprises, individus- l’ANTIC dispose aujourd’hui d’un budget annuel de 310 000 euros dont les deux tiers proviennent de subventions de la puissante Communauté d’Agglomération du Pays Basque.

Si l’on observe les projets et actions réalisés par l’ANTIC depuis 20 ans, on dispose d’un témoignage instructif sur la transformation digitale des collectivités territoriales françaises. Ainsi, de 1999 à 2002, l’ANTIC a participé à la mise en place de points d’accès permanent à internet (PAPI) : des locaux équipés d’ordinateurs connectés au web et ouverts au public dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Aujourd’hui chacun est connecté via son Smartphone ou chez lui avec son ordi et à part dans les cybercafés ou des lieux publics, plus grand monde n’utilise un point d’accès public à internet. Mais, paradoxalement, avec la dématérialisation des services publics, il serait peut-être utile de recréer des PAPI pour aider certaines personnes dans leurs démarches administratives. La fracture numérique ne se situe plus forcement dans l’équipement et la connexion mais peut-être dans l’appropriation et la maitrise des services en ligne.

En 2002, l’ANTIC lançait la plateforme abila.net avec le soutien de la Caisse des dépôts, Bouygues Télécom et Microsoft. Abilaétait un site web pour les petites entreprises avec des services (agenda partagé, connexion avec téléphones mobiles, espaces sécurisés) anticipant les nécessités de partage et de mobilité des entreprises. Bien vu. Par la suite, avec la généralisation de l’ADSL, les besoins d’évangélisation et d’accès à l’internet n’étaient plus indispensables. L’ANTIC s’est alors tournée vers la labellisation des bonnes pratiques avec l’opération « Pays basque numérique » menée de 2003 à 2007 qui entendait aussi fédérer les acteurs du territoire préfigurant peut-être la socialisation du web que les réseaux sociaux allaient bientôt engendrer.

Mettre en œuvre les évolutions technologues et juridiques du digital dans les communes

Depuis une petite dizaine d’années, l’ANTIC a orienté son action vers des prestations de conseil et ingénierie de projet pour les collectivités territoriales et organismes publics du Pays basque et tout type d’acteurs du territoire qui auraient un projet dans lequel le numérique peut avoir un intérêt. L’ANTIC est positionnée comme une interface entre les évolutions technologiques et juridiques induites par la transformation digitale des services publics et leurs mises en œuvre par les communes et autres entités administratives. A noter que l’ANTIC remporte aussi des appels à projets européens sur des thématiques assez larges. Actuellement, l’ANTIC consacre environ 85 % de son budget au développement de projets avec cette année quatre chantiers en cours :

  • EKIN cofinancé par le programme POCTEFA (Fonds européen de développement régional – FEDER) vise à renforcer l’inclusion sociale au Pays basque par le numérique.
  • Ville Agile pour accompagner les villes du Pays basque dans une démarche de prise en compte de l’avis des citoyens dans les projets communaux de partage d’information avec les citoyens.
  • Open Data pour conseiller les communes du Pays basque dans l’obligation légale de produire des données ouvertes.
  • Yesict, financé par le programme européen Erasmus+, est un programme d’éducation à l’entrepreneuriat par le numérique pour les 11-15 ans.

Cette année, l’ANTIC organise la dixième édition de ses « Rencontres Numériques ». Alors que les précédentes éditions avaient un thème principal, les Rencontres Numériques 2019 s’articuleront autour de quatre thématiques : Jeunesse & Education, Citoyens, Villes & Territoires, Entreprises. Le programme de cette Xème édition des rencontres numériques a été construit par une vingtaine de contributeurs –collectivités territoriales, Universités, Lycées, associations, entreprises- montrant ainsi que la transformation digitale est globale. D’ailleurs, la conférence introductive d’Alain Lamassoure sur le « Le Pays basque, l’Europe et le numérique » ainsi que la conférence de conclusion intitulée « RESET : Quel numérique voulons-nous ? » par Jacques-François Marchandise, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (FING) indiquent aussi ce que sont les questions liées à la transformation digitale en 2019.

En photo : La conférence de presse du lancement des Rencontres Numériques 2019. Photo VB

Programme et inscriptions : https://www.antic-paysbasque.com/les-rencontres-numeriques/

Weborama, éditeur français spécialisé dans la donnée et sur le marché des DMP (Data Management Platform)  a été choisi comme nouveau partenaire de OUI.sncf, le site  d’e-commerce de la SNCF, pour sa plateforme de Data Management. Un choix qui s’explique par la capacité de l’éditeur français à proposer et intégrer ses services technologiques sur les données dans l’expérience client.

Weborama qui est en train de racheter aux Etats-Unis Simzek Ad Server, en concurrence avec Amazon, continue à être un éditeur incontournable sur le marché français face notamment aux grands éditeurs de logiciels CRM et marketing américains. Même si ceux-ci ont tous procédé (Salesforce, Adobe)   à un virage stratégique dans le traitement plus large et plus fin des données commerciales et marketing, Weborama continue à convaincre les grands comptes français grâce à sa maîtrise technologique sur les données.

Son positionnement plus global sur les données, notamment en matière de sémantique client et d’IA,  lui a donc permis de séduire Oui.sncf sur un projet visant à maîtriser toute la chaîne des interactions numériques du site e-commerce de la SNCF. Dans un communiqué, Weborama précise qu’il travaille et coopère sur la personnalisation client avec de très grandes entreprises françaises et internationales depuis de nombreuses années.

C’est grâce notamment à sa maîtrise informatique, un point fort de la société depuis sa création, que Weborama semble avoir convaincu OUI.sncf  “En tant qu’entreprise informatique, nous confirmons que Weborama a pu répondre à nos attentes tant en termes de technologie que de soutien d’équipe » commente Béatrice Tourvieille, directrice marketing des marques OUI.sncf  dans le cadre de cette annonce.

En plus de la maîtrise actuelle des données dans des plateformes spécifiques, Weborama se positionne de plus en plus sur l’expérience client en s’appuyant sur des technologies, notamment en Intelligence Artificielle, permettant une  connaissance scientifique du consommateur ainsi grâce à sa base de données BigSea totalisant 1,3 milliard de profils anonymisés et 220 critères de qualification qui lui permet de disposer d’un référentiel important pour l’élaboration de ses algorithmes d’expériences clients.

 

 

Pour le Prix de l’Excellence Marketing et Digitale organisé par l’Adetem le 03 juillet, une première série de dossiers de candidature est publiée. Des présentations en PDF et des vidéos du meilleur du marketing digital, guérilla marketing, campagne de pub ou stratégies d’influence  sont proposées sur le site de l’Adetem.

C’est lors de la 14ème édition de la Nuit de l’Adetem organisée au Musée des arts forains que seront décernés les Prix de l’Excellence marketing. En plus du Grand Prix, cinq catégories de prix sont proposées : innovation marketing et digital, marketing expérience client, startup, marketing responsable, marketing B to B. Ces prix de l’Adetem récompenseront trois lauréats (or, argent et bronze) dans chacune de ces six catégories.

Placé sous la présidence de Stéphanie Chenavier, International Consumer Product Director de WW (ex Weight Watchers) et Co-présidente du Club Adetem Innovation, le jury  a effectué une première sélection dans laquelle on trouve les entreprises suivantes : G.H.MUMM, APRIL Santé Prévoyance, Husqvarna, Bouygues Telecom, Lacoste, American Express, Mylan, Blancheporte, Twitter, Colas, Groupe Apicil, Le Bon Coin, Plezi, MSC pêche durable, Biovive, Elior Group, Planète Enfants & Développement, Renault Alpine, Gîtes de France, Interflora, Microsoft et Citroën. Ainsi, un large panel de grandes entreprises, ETI, sociétés technologiques et startups participe à ce Prix 2019 de l’Excellence marketing de l’Adetem.

Parallèlement l’Adetem a mis en ligne les présentations de plusieurs entreprises et notamment celles du Prix de l’Innovation Marketing et Digitale afin que les membres de l’Adetem puissent voter en ligne. Des documents PDF et de courtes vidéos sont ainsi proposés. On y retrouve notamment :

  • Le travail de l’agence Bloom d’identification de communautés de clients et fans pour le lancement de la nouvelle Alpine sur le digital ainsi que le partenariat des marques Alpine et Leica (En complément une interview de Julien Geffard Directeur Marketing Alpine publiée sur Digital CMO).
  • La première exposition virtuelle consacrée aux cybermenaces lancée par Microsoft  d’abord en digital puis sur les salons BtoB pour s’adresser aux  experts techniques, aux experts sécurité et aux CEO avec « un contenu non anxiogène, non intrusif, impactant et ludique pour les cibles permettant d’inscrire Microsoft comme un rempart face aux cyberattaques. »
  • La campagne 2018 de guérilla marketing et social media de l’association Planète Enfants & Développement qui lui a valu une augmentation des dons de 70% par rapport à la même période en 2017.
  • La plateforme de marketing digitale Amex Offers créée par American Express mettant en relation les marques (les vendeurs) et les titulaires de carte Amex (les acheteurs).
  • Le lancement de The Citroënist Editorializer par Citroën à l’intention des 200 journalistes et influenceurs leur offrant l’actualité augmentée de la marque, de l’industrie automobile et de 12 thématiques inspirantes.
  • L’application mobile créée par Gîtes de France  pour permettre aux 42 000 propriétaires de réaliser eux-mêmes leur propre vidéo de présentation.
  • La communication émotionnelle développée par Interflora sur les réseaux sociaux qui a valu de nombreux retours positifs à cette marque emblématique.
  • La campagne impertinente et trash de la marque de couches « Little big change » du groupe Ontex qui a généré des ventes (et une rupture de stock) auprès des urbains connectés.

En photo : Le jury 2019 des Prix de l’Excellence marketing.

Pour retrouver les PDF de présentation et les vidéos, c’est ici : https://www.nuitadetem.marketing/prix-innovation-digitale/

D’après l’étude de Hootsuite les “Digital 2019”, les tendances fortes de 2018 devraient s’installer durablement en 2019 : diversification du streaming vidéo, montée en puissance d’Instagram sur le marché publicitaire des réseaux sociaux, fort usage des applications de messagerie, e-commerce mobile. Des tendances qui poussent à une plus grande centralisation des campagnes sur les  réseaux sociaux. 

Selon l’étude de Hootsuite, en 2019, sur les 7,7 milliards d’habitants que compte la planéte, pas moins de 57% sont utilisateurs d’internet. 45% sont actifs sur les réseaux sociaux, dont une très grande majorité sur mobile. Si la pénétration du web peut encore fortement progresser dans de gros bassins de population comme l’Afrique centrale (12% de pénétration vs 57%), Afrique de l’est (32%) ou en Asie du sud (42%), on avoisine les 100% de pénétration dans les pays développés.

Les Français passent 4h38 par jour sur internet

En France, 92% de la population est internaute. Surtout, Internet s’impose désormais de façon très marquée comme le média numéro 1, celui du quotidien : 91% utilisent internet tous les jours. On passe même en moyenne 4h38 par jour sur le web (tout appareil confondu), contre “seulement” 2h59 devant la télévision. Il faut dire que l’accès est toujours plus performant, avec des vitesses de connexion qui progressent +32% sur mobile et +60% sur un an (entre fin 2017 et fin 2018). A souligner, les sites français Leboncoin et Orange se glissent dans le Top 10 des sites les plus fréquentés.

Les app ont généré 1,4 Mds de dollars en 2018 en France

L’explosion de la consommation d’internet est en grande partie portée par l’ancrage dans le quotidien des smartphones et de leurs applications mobiles : ainsi, 61% des Français utilisent des messageries mobiles, 67% regardent des vidéos, 53% naviguent avec des plans, 47% jouent à des jeux vidéos et 40% utilisent des services bancaires depuis leur smartphone. Soit en moyenne, 34 applications utilisées par mois. Sur l’année 2018, nous avons dépensé pas moins de 1,4 milliard de dollars sur les applications mobiles.

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33 millions de français utilisent une messagerie

Evidemment, les réseaux sociaux concentrent une grande partie du trafic mobile : les 5 applications mobiles les plus utilisées en France (en utilisateurs actifs mensuels) sont des réseaux sociaux. D’ailleurs, 58% de la population est utilisatrice d’au moins un réseau social, soit 38 millions de personnes (dont 33 millions sur mobile). Derrière les géants Youtube et Facebook, les messageries Messenger, Whatsapp et Snapchat s’installent de plus en plus dans le quotidien des Français. Une tendance qui est également valable au niveau mondial : Whatsapp (1,5 milliard d’utilisateurs), Messenger (1,3 milliard), Wechat (1,1 milliard) figurent dans le top 5 des plateformes sociales.

Instagram : 17 millions d’utilisateurs actifs mensuels

Il y a 6 ans, Instagram ne comptait que 50 millions d’utilisateurs. Aujourd’hui, l’application de partage de photos en totalise 1 milliard. En France, elle est le 4ème média social le plus utilisé. Mais Instagram est surtout en train de devenir un support publicitaire de choix avec 17 millions d’utilisateurs actifs mensuels (plus forte croissance d’audience sur 1 an). Cette popularité n’est pas sans conséquence, puisque le coût pour mille a augmenté de 112% et le coût par clic de 39% en 12 mois.

Le streaming vidéo progresse et se diversifie

Solidement ancré depuis des années, le streaming vidéo poursuit pourtant sa progression. Il est boosté notamment par l’émergence de nouveaux usages autour du streaming live et du e-sport. Ainsi, près de 10% des internautes déclarent regarder des live-streams de gamer, 7% regardent des tournois e-sport.

E-commerce : le mobile porte la croissance

Le e-commerce est en croissance en France, quel que soit le secteur (+11% pour les biens de consommation, +13% ameublement…). Sur un mois, 71% des internautes ont acheté un produit ou un service ligne, parmi lesquels 26% ont effectué cet achat depuis un mobile. 40% utilisent des services bancaires mobiles et 13% ont effectué des paiements sur smartphone. 81% des internautes ont également fait des recherche en ligne pour acheter un produit ou un service, confirmant des achats multicanaux et attirant l’attention des marques sur leur e-réputation.

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