Selon les résultats d’une étude SIA–OPINIONWAY présentés à La REF (Rencontre des Entrepreneurs Français) organisé par le Medef , 73 % des dirigeants interrogés affirmaient que la décision américainee de ne pas autoriser l’usage des modèles IA d’Anthropic n’avait pas changé leur position en matière de choix tech. Même si la réponse n’est sans doute pas la même selon la taille des entreprises les dirigeants d’entreprise vont continuer à faire leurs choix en fonction de la qualité de l’offre et des informations dont ils disposent dans ce domaine.
Selon les résultats de cette étude le sujet de la souveraineté ne recueillait que 11 % des citations parmi les critères de choix d’une solution d’intelligence artificielle. Convaincre de la nécessité d’investir sur des solutions françaises va prendre du temps voire beaucoup de temps. Pourquoi ? Par manque d’offre comme l’a rappelé Jean Noël Barrot dans son intervention à la REF mais aussi par manque d’information et d’intérêt des dirigeants pour en faire un véritable actif d’entreprise. Le chantier de la souveraineté tech reste donc entier en dépit des efforts gouvernementaux récents pour faire éclore une prise de conscience









