Smiirl est une jeune start-up française qui commercialise des compteurs physiques de fans Facebook. Elle vient de boucler une première levée de fonds auprès de business angels d’un montant total de 400 000 €.
Crowdfunding, incubateur et 1500 ventes pour démarrer
Smiirl est née de l’ambition de 3 Français d’établir un lien direct entre les entités physiques et virtuelles des commerces grâce aux objets connectés. La société a commencé par créer il y a 2 ans ses prototypes de compteurs de fans Facebook et cela lui a permis d’intégrer la 4ème promotion du Camping. Elle a financé la première production grâce au crowdfunding et a écoulé depuis plus de 1500 compteurs à travers une cinquantaine de pays.
Créer un écosystème d’objets connectés liés aux réseaux sociaux
Avec cette levée de fonds, Smiirl va accentuer son processus d’industrialisation du Compteur, s’ouvrir à davantage de marchés et surtout accélérer ses efforts de R&D sur de nouveaux produits, essentiellement des objets connectés à destination des commerces. Ces objets design établiront de « nouvelles interactions avec les plus connus des réseaux sociaux ». Smiirl a déjà préparé les compteurs Instagram et Twitter qui s’inscriront dans un véritable écosystème à mi-chemin entre le virtuel et le physique d’une marque ou d’un commerce. Et c’est peut-être bien sur ce dernier point que la start-up tient sa prochaine ligne directrice, car le marché est immense et en pleine croissance : en 2013, quelques 30 millions de commerces de proximité possédaient une page Facebook, soit une augmentation de 100% par rapport à 2012 !
Gauthier Nadaud, fondateur et président de Smiirl est clair : le Compteur de fans n’est qu’une première étape. “Nous avons retardé cette levée de fonds afin de rester concentrés sur la livraison de nos premiers clients et d’appréhender des savoirs faire qui nous étaient inconnus jusqu’alors. Nous avons aujourd’hui été capable, à 3, d’inventer un produit électronique, de le mettre sur le marché et de l’expédier dans plus de cinquante pays, il est temps maintenant de regarder vers l’avenir et d’aller plus loin pour imaginer les boutiques de demain. ”







