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Marché du digital en France : 10 chiffres et enjeux à retenir et commenter en 2016

  • Par la Rédaction
  • le 14/01/2016

Comment va évoluer le marché du digital en France en 2016 ? 10 chiffres qui sont à retenir et que l’on ne manquera pas de commenter, valider ou infirmer dans les semaines à venir à travers une série d’études rapides et innovantes. Vrais ou partiellement faux, ces chiffres sont avant tout des indicateurs à garder en mémoire tout comme les enjeux qui en découlent. Et cela à quelques jours d’annonces très importantes qui seront effectuées par Emmanuel Macron et le gouvernement pour dynamiser l’économie française.

  1. 5,5 milliards d’euros ! C’est le montant annuel que les sociétés françaises du CAC 40 et grandes ETI Françaises (5 000 selon l’Insee) devraient dépenser en 2016 dans le cadre du fonctionnement et développement de leurs activités françaises et internationales dans le digital. Un montant qui comprend les dépenses de fonctionnement et les investissements techniques et publicitaires liés au développement de nouveaux services digitaux. Ce montant ne comprend pas les investissements informatiques qui seront réalisés par ces mêmes entreprises pour améliorer leur connaissance des clients (CRM, omni-canal, analytique, Big Data).
  2. A fin 2016, 100 % des 248 plus grandes entreprises françaises disposeront d’une entité unique regroupant leurs activités dans le digital. Il est encore difficile de dire combien d’entre elles seront indépendantes et rattachées directement à la direction générale mais le mouvement nous semble nécessaire. Tout comme le transfert d’une partie des dépenses publicitaires et marketing au financement de ces nouveaux services. Un transfert difficile à estimer mais qui se traduira par une forte augmentation des dépenses techniques (développement informatique) au détriment des dépenses d’achats médias et marketing d’un département communication & marketing qui devrait voir ses prérogatives élargies ou rognées selon les cas.
  3. 100 % de ces entités seront localisées en France. Alors que le gouvernement et Emmanuel Macron estiment que les grandes entreprises françaises n’ont pas un rôle assez moteur dans le développement de nouvelles entreprises digitales, il faudra s’assurer que les grands groupes établissent ces centres digitaux en France. L’enjeu sera de créer l’éco-système digital dont ont besoin les start-ups françaises pour faire leurs premiers pas commerciaux. Et cela de préférence à la Silicon Valley dont la veille technologique peut être assurée confortablement installé dans un bureau parisien.
  4. Sur ces 5, 5 milliards d’euros, la part des investissements en nouveaux projets sera de 30 % et la moitié sera dépensée dans le développement d’applications mobiles et 30 % dans des solutions innovantes sur les canaux digitaux. Un domaine d’investissement technique qui va échapper à la direction informatique qui conservera cependant les investissements en logiciels autour du CRM et du Big Data en 2016. A plus long terme, la question d’une fusion d’une partie des ressources informatiques avec le département digital est posée.
  5. Au total, les investissements dans les solutions logicielles permettant de mieux gérer la relation client (CRM) par téléphone, le web ou les canaux digitaux  s’élèveront en France à un peu plus de 2 milliards d’euros en 2016. Un montant qui sera investi à 99% dans les solutions proposées par les grands éditeurs américains comme SAP, Oracle, Sales Force ou Microsoft et qui seront hébergées sur des serveurs installés en Irlande ou en Allemagne. Un pays qui oblige  ces acteurs américains à investir directement s’ils souhaitent s’imposer auprès des entreprises allemandes.
  6. 8 %, c’est le taux d’équipement des PME/PMI françaises en « marketing automation » (l’envoi d’emails intelligents et la gestion des canaux digitaux) comme l’explique assez bien des sociétés comme Marketo. En dehors de l’achat de quelques mots-clés qui font la fortune de Google et Facebook, les 138 000 PME françaises devront rapidement s’équiper de ces solutions. L’enjeu : faire face à l’évolution des comportements des clients sur le digital. Une mutation qui va aussi bouleverser en profondeur les habitudes de travail de millions d’entrepreneurs individuels, des agents d’assurance, des artisans, coiffeurs et de toutes les professions libérales qui seront confrontés à des concurrences directes et indirectes liées au digital. Chaque entrepreneur individuel devra être le « Mark Zuckerberg » de son entreprise tout comme il a du être dans les années 90  » le directeur commercial » de son activité.
  7. Ce marché est difficile à évaluer et il devrait osciller entre 500 millions d’euros et 1,5 milliard d’euros selon le prix des solutions en mode SaaS qui seront proposées et de la qualité et diversité de l’offre disponible. Un marché qui représentera une opportunité pour une myriade de petits éditeurs et d’agences web.
  8. Comme le rappelait Paul François Fournier, directeur exécutif de l’innovation de Bpifrance, dans une tribune dans les Echos le week end dernier « Nous avons en France encore une vision trop technologique  de l’innovation ». Un avis partagé et il serait bien que sur les 5 000 à 6 000 start-ups financées en early stage encore actives en 2016, il puisse éclore une  bonne centaine de start-ups & ETI dans les usages digitaux-clés autour des services, qu’ils soient financiers, d’assurance, de réservation, de dématérialisation, de relation client ou de support technique…Il serait dommage qu’il n’y ait pas de nouveaux Blablacar dans les 2 années à venir.
  9. En dépit des efforts du ‘Large Funds’ de la Bpi pour ne pas laisser s’échapper des pépites françaises,  comme par exemple Parrot (ils ont pris part à l’augmentation de capital de 300 M€), il devient très urgent de mettre en œuvre une stratégie de fonds (prônée par Emmanuel Macron) pour recréer des champions nationaux dans différents domaines. Sinon il va falloir être « meilleur » sur le recouvrement de la TVA et des impôts sur les start-ups américaines qui vont concurrencer assez fortement les 138 000 PME/PMI françaises dans les 2 ans à venir. Et la réglementation régalienne a posteriori, comme dans le cas d’Uber, risque de s’avérer une arme inefficace en dépit de l’opinion de certains sur le sujet.
  10. 200 ! C’est le nombre d’acquisitions en 2016 de start-ups françaises effectuées par des grands groupes français. On peut rêver ! Pour cela, il faudra faire évoluer fortement les mentalités des grands groupes français qui n’ont pas de culture VC et n’ont pas l’habitude (ou les facilités fiscales) de payer cher des petites acquisitions qui dans 80 % seront dépréciées, mais dont les services seront intégrés à leur business model d’une manière assez efficace. Elles préféreront, en 2016, acheter très… très… très… cher des entreprises traditionnelles. Dernier exemple en date le rachat, en cours,  de Groupama par Orange pour se positionner sur les nouveaux services bancaires mobiles ! Comme si l’avenir n’était pas ailleurs que dans le rachat d’une réglementation !
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