Une enveloppe de 215 millions d’euros a été attribuée dans le cadre du programme French Tech, dont 15 millions pour sa promotion (ainsi que celle des start-ups) à l’international. Ils serviront à financer les accélérateurs de start-ups à partir de 2015. Initié par Fleur Pellerin et annoncé la semaine passée par Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au numérique, le programme French Tech donne un label à 9 régions (Bordeaux, Lille, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Montpellier, Toulouse, Nantes et Rennes) dont la mission sera de dynamiser au niveau local un tissu de start-ups et donner une image forte d’innovation de la France à l’international. Les critères d’éligibilité à ce programme étaient nombreux : les mesures d’accompagnement mises en place par les collectivités, l’écosystème de start-ups existant, le total des levées de fonds, les incubateurs ou autres accélérateurs en place et évidemment l’ensemble des infrastructures d’accompagnement. Il reste à savoir si les moyens mis en oeuvre permettront réellement de faire émerger des leaders mondiaux. Ce programme qui privilégie la notion d’écosystèmes, une notion floue et compliquée à mettre en oeuvre, dans des secteurs aussi innovants, reste avant tout un moyen de valoriser le travail de développement économique des régions en plein débat sur leur rôle et leur financement.
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