Alors que les banques françaises sont en plein débat sur la rationalisation nécessaire du nombre d’agences, les banques anglaises accélèrent sur le digital pour améliorer leur rentabilité. En France on reste très attaché, souvent plus pour des raisons politiques, à la présence des agences (35 000 au total) sur la totalité du territoire. Ce qui ne veut pas dire que les banques françaises ont négligé internet dans leur relation client. Mais les synergies entre les canaux physiques et digitaux sont encore rares. L’exemple de la banque britannique Standard Chartered sur le digital montre que l’on peut aller plus loin. Pour cela cette banque mise sur une double stratégie : à la fois digitaliser et de l’autre simplifier les process. Pour la direction générale de cette banque la numérisation ne suffit pas. Il faut aussi simplifier les relations avec les clients grâce au digital. Dans les années 90 l’informatique avait plutôt complexifié les process des banques. Selon différents cabinets de conseil, le digital permet aussi de rationaliser et diminuer le nombre de process avec à la clé une diminution du coût de l’informatique en faisant exécuter et traiter une grande partie des tâches de gestion par les entreprises et les particuliers. Une option qui semble être prise ouvertement par cette banque anglaise pour réduire ses coûts et investir, selon sa direction générale, sur la relation client par le digital.









