L’arrivée massive des solutions vidéo 360°, de l’Oculus Rift ou du Samsung Gear VR en 2015/2016 a ouvert la brèche de l’entertainment interactif et immersif. Une brèche que 3 jeunes français se sont empressés d’exploiter en développement Hypersuit, un simulateur de sports extrêmes.
Une fois que l’on a goûté à l’immersion totale offerte par les lunettes 360°, telles que l’Oculus Rift, on a de suite envie de passer à l’étape suivante : celle de l’interaction en quasi-réel, un peu comme nous l’avons tous vécu sur ces sièges mouvants dans les parcs d’attraction ! C’est d’ailleurs autour de cette idée que Samsung a lancé plusieurs parcs éphémères dédiés à la réalité virtuelle (voir l’article Challenges)
Et c’est aussi de cette envie d’aller plus loin qu’est né l’Hypersuit, le simulateur de la startup Theory : « L’idée est venue en essayant les premiers casques. J’ai eu envie d’avoir encore plus de sensations, d’interagir vraiment avec l’environnement », affirmait ainsi Grégoire Arcache, un des trois cofondateurs de la société, à l’occasion du Salon Viva Technology 2016.
La technologie développée par l’équipe de Theory, combinée au port d’un casque de réalité virtuelle, permet de reproduire les sensations d’un vol en wingsuit, d’un saut en parachute ou d’une plongée sous-marine. Allongé sur le support, dont les membres (bras et jambes) sont articulés et motorisés pour reproduire les sensations de résistance, l’utilisateur est en immersion totale. Mais découvrez donc plutôt la vidéo de présentation de cette innovation !
Une technologie destinée aux parcs d’attraction, cinémas, etc.
Présent parmi la très importante délégation française au CES de Las Vegas, l’Hypersuit promet d’être l’une des principales attractions du salon. L’équipe a d’ailleurs préparé une 2ème version de son prototype spécialement pour l’occasion, une version accompagnée d’une première application de simulation. Etant donné le coût de création d’un simulateur (plusieurs dizaines de milliers d’euros), le modèle de la startup est plutôt BtoB : parcs d’attraction, cinémas, salles de jeux, etc.
La startup est aujourd’hui en recherche d’investisseurs mais son passage au CES débloquera sans aucun doute la situation.









