La croissance de Publicis est toujours largement supérieure à celle de l’économie mondiale dans son ensemble. Mais celle-ci est portée principalement par des gains de nouveaux contrats. Pour l’instant l’IA ne tire pas la dynamique publicitaire et s’inscrit plutôt dans une dynamique de transformation et de rationalisation précise Publicis. Les services purement technologiques sont toujours à la traîne.
Pas de ralentissement ! Le groupe publicitaire a réalisé au troisième trimestre 2026 un revenu net de 3,808 milliards d’euros, en hausse de 7,9 % et de 5 % en croissance organique contre 4,8 % au trimestre précèdent.
Sur les neuf premiers mois de l’année, le revenu net atteint 11,038 milliards d’euros, soit une croissance organique de 4,8 %. La progression publiée est plus limitée, à 3,3 %, notamment sous l’effet défavorable des variations de change grâce à un niveau record de gains de nouveaux contrats.
L’IA un facteur d’accélération des investissements publicitaires ou de rationalisation ?
Publicis s’est habillement positionné avec son activité Connected Media sur la transformation data & IA mais aussi sur la rationalisation des budgets publicitaires au regard de leurs impacts. Sans donner de chiffres précis Publicis déclare que cette activité évolue dans le haut de la fourchette de ses indicateurs de croissance. Un peu moins sur les activités créatives.
L’intelligence artificielle reste un argument commercial central pour Publicis mais plus dans une logique de rationalisation et de mesure de l’impact publicitaire.









