Cheerz a séduit Xavier Niel, Jean-David Blanc et Serena Capital qui ont investi 6 millions d’euros afin de l’aider à conquérir un marché de l’impression online de photos très ouvert. Cette start-up parisienne (anciennement Polabox), d’à peine 3 ans d’existence, réalise là sa 3ème levée de fonds (120 k€ en 2012, 300 k€ en 2013).
Retour vers le papier !
La folie numérique a probablement eu plus d’impact sur la photo que sur n’importe quel autre secteur. Pour autant, le numérique n’a jamais totalement effacé la photographie papier, bien au contraire : il a fait émerger une nouvelle opportunité, l’impression de photos online. Le principe est simple : vous utilisez vos clichés numériques pour créer des albums, des posters, des calendriers, vous les faites imprimer et ils vous sont livrés à domicile. En 1999, Photobox, une société française, était l’un des premiers à s’implanter sur le marché. La naissance des smartphones, l’émergence de Facebook, Twitter et Instagram a fait évoluer plus encore la photographie et le nombre de clichés pris chaque année a explosé : ainsi, il a été pris autant de photos ces 3 dernières années que sur l’ensemble de l’Histoire ! Aujourd’hui, Cheerz vient concurrencer Photobox en s’adaptant plus encore à ses usages récents.
Un million de téléchargement et 250 000 clients
D’abord, Cheerz dispose de sa propre application mobile disponible sur Android et iOS. D’un usage extrêmement simple, elle permet de créer des box de photos, des bandes ID, des posters puis de passer commande en moins de 5 étapes ! Elle offre également la possibilité d’importer ses photos depuis Instagram, Facebook ou Dropbox et même de prendre directement une photo depuis la caméra. Côté web, Cheerz mise également sur la simplicité : c’est véritablement l’atout de cette solution par rapport aux concurrents, chez qui on a tendance à se perdre dans la quantité impressionnante d’offres et de possibilités.
Cheerz revendique aujourd’hui plus d’un million de téléchargement de son application et 250 000 clients sur le marché français. Sa levée de fonds va lui permettre de doubler son effectif (26 actuellement) et de s’attaquer au reste de l’Europe.









