Klark, à l’origine d’une solution permettant d’optimiser la productivité et la qualité des services clients grâce à l’IA générative, a annoncé une première levée de fonds de 1,7 M€ menée auprès de Kima Ventures, Super Capital et Source Ventures ainsi que d’un réseau de Business Angels dont Thibaud Hug de Larauze, fondateur de Back Market, Thomas France, le cofondateur de Ledger, Laurent Delaporte, ex-CEO de Qapa, ou encore Emmanuel Grenier, ex-PDG de Cdiscount. Echanges croisés avec les fondateurs, Nicolas Pellissier, co-CEO de Klark ( un ancien de Back Market) James Rebours, co-CEO qui a été le COO de C-Logistics, filiale de Cdiscount et Yoann Chambrun CTO. Leur ambition : faciliter le déploiement d’un service client mais aussi le rendre plus humain.
DigitalCMO – Quelle est votre proposition de valeur autour de l’IA dans votre approche des services clients ?
Nicolas Pellissier, James Rebours, Yoann Chambrun – Chez Klark, notre mission est de révolutionner la façon dont les entreprises interagissent avec leurs clients. Nous voulons que les entreprises retrouvent une relation plus humaine et conviviale avec leurs clients. Nous permettons aux équipes de service client d’exploiter tout le potentiel de l’IA facilement et sans effort. On s’occupe des demandes simples et répétitives, et les agents de nos clients peuvent prendre le temps de s’occuper des tâches les plus complexes. Nous capitalisons sur la connaissance déjà présente dans les conversations agent-clients. Pas besoin de rédiger de documentation fastidieuse, tout est déjà là. Klark ingère toute cette connaissance et, grâce à un algorithme propriétaire, la classifie. Cette connaissance est ensuite utilisée pour chaque nouveau contact et exploitée par les meilleurs modèles d’IA du marché pour rédiger une réponse personnalisée. Tout cela en n’envoyant aucune donnée personnelle aux modèles pour garantir le respect du RGPD.
DigitalCMO – Pour un certain nombre d’analystes, l’automatisation des réponses n’est que la première étape au basculement des services clients dans le tout conversationnel IA. Quel est votre avis ?
Nicolas Pellissier, James Rebours, Yoann Chambrun – Chez Klark, l’ambition n’est pas de remplacer l’humain par la machine, mais de mettre la machine au service des humains. Nous rêvons d’un monde hybride où l’IA prend en charge les tâches routinières et répétitives, permettant aux humains de se concentrer sur ce qu’ils font de mieux : s’adapter à chaque situation pour y apporter une nouvelle solution. Les gains de productivité sur les tâches simples pourront alors être investis pour renouer le contact avec les clients : plus besoin de cacher les adresses mail, les numéros de téléphone…, les entreprises auront la capacité de traiter toutes les demandes.
DigitalCMO – Certaines marques réinvestissement sur l’humain en mobilisant leurs salariés pour augmenter la qualité et l’expertise de leur service client. Comment votre solution peut aider ces entreprises dans ces approches ?
Nicolas Pellissier, James Rebours, Yoann Chambrun – Klark aide les entreprises à réinvestir dans l’humain en libérant les agents des tâches routinières et en leur permettant de se concentrer à offrir un service client exceptionnel basé sur l’expertise, l’empathie et l’engagement humain. L’humain est ré-apprécié. Ainsi, les entreprises vont pouvoir valoriser davantage le rôle des agents humains dans la prestation de services clients de haute qualité. En sortant du cycle de productivisme où la vitesse et l’efficacité sont souvent privilégiées plutôt que la qualité des interactions et l’engagement des agents, Klark offre la possibilité de réorienter l’attention vers des interactions plus humaines, conviviales et personnalisées.









