L’Adetem, en collaboration avec PwC et BVA Xsight, a mené une étude auprès de 119 directeurs marketings qui se sont projetés dans 3 mondes fictifs à 10 ans. Il en ressort 3 grandes tendances avec différents impacts : le retour à l’essentiel, la prédominance de la réglementation dans les affaires économiques et l’accélération technologique et l’hyperpersonnalisation. Questionnés sur le futur de la fonction marketing à dix ans leurs conclusions sont très proches de leurs enjeux immédiats et d’une vision assez européenne.
L’ADETEM, en collaboration avec PwC et BVA Xsight, a mené une étude sur le futur de la fonction Marketing en 2034. Cette étude combine une enquête quantitative et un atelier de design fiction inspirés des tendances sociologiques et technologiques dominantes pour inciter les marketeurs à réimaginer leur futur.
Il ressort de la présentation de cette étude trois grandes tendances. La première c’est le retour à l’essentiel avec deux constats : les états se replient et les entreprises se recentrent et ont un rôle sociétal accru. Le tout dans un contexte global où la croissance ralentit pour des raisons conjoncturelles mais aussi sans doute structurelles au regard des enjeux à venir. La seconde tendance qui semble avoir émergé des échanges est celle d’un monde de plus en plus réglementé. Une réglementation contrainte par les enjeux sociétaux et qui a plusieurs impacts : la mutation écologique qui s’ancre dans les pratiques, l’émergence des engagements collectifs et des modes de consommation alternatif. La dernière mutation observée par ces CMO est celle de l’accélération technologique et de l’hyperpersonnalisation. Une accélération technologique qui se développe, selon eux, dans un contexte de mondialisation renforcée et qui s’appuie sur des outils comme la data et l’IA permettant d’offrir des services hyper-personnalisés.
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