Bien sûr la perte est importante (132 millions de dollars sur ce trimestre) et inquiète les milieux financiers, mais les autres indicateurs du réseau social américain sont positifs. Sur le premier trimestre de son exercice fiscal, Twitter a enregistré une hausse de 119% de ses revenus qui ont atteint 250 millions de dollars. Le nombre moyen d’utilisateurs actifs par mois atteint désormais 255 millions d’utilisateurs et a progressé de 25 % par rapport à la même période de l’année passée. Des résultats qui satisfont son PDG, Dick Costolo, qui indique notamment que « La croissance des revenus s’est accélérée et a été alimentée par un engagement accru de nos membres couplé à une forte croissance du nombre de nos utilisateurs ». « Nous sommes également en train de changer d’échelle. Grâce à l’intégration de MoPub, nous arrivons maintenant sur une base mensuelle à plus de 1 milliard d’utilisateurs iOS et Android utilisateurs susceptibles d’être monétisés grâce à cette plateforme mobile » ajoute-t-il.
Priorité aux développements de nouveaux revenus et à la promotion d’une nouvelle plateforme très proche de celle de Facebook
Au niveau de la diversification de ses revenus, Twitter a rappelé lors de la communication de ses résultats qu’il souhaite continuer à investir sur le marché de la mesure d’audience. Twitter a en effet étendu ses partenariats mondiaux sur ce domaine avec Kantar , GfK et Nielsen afin de faire de sa plateforme un outil de mesure de dimension mondiale. Sur le plan de la qualité de son audience, Twitter déclare proposer de nouveaux services à ses annonceurs, notamment la possibilité de créer des audiences sur mesure à partir de sa base de messagerie et de ses bases de données issues du CRM. Mais c’est surtout sur le renouvellement de son interface et de ses services avec consentement que mise Twitter pour changer de dimension dans la relation avec ses membres. Une campagne de promotion de ces nouveaux services a déjà commencé pour les membres actuels du réseau social. Ces services intègrent notamment des profils utilisateurs plus complets qui se rapprochent de ceux proposés notamment par Facebook, mais plus qualifiants et sélectifs que ceux proposés, selon les responsables de Twitter, par son principal rival.







