Cap Gemini vient d’annoncer la publication d’une étude qualitative sur le eCommerce en partenariat avec le Consumer Goods Forum aux Etats-Unis. Bien sûr, cela permet au leader mondial des services informatiques de prôner une utilisation massive d’analyses et de big data pour réussir, mais nous avons trouvé intéressant de publier les trois recommandations pratiques tirées des conclusions de l’étude. Le téléchargement de l’étude est disponible à la fin de l’article.
Le Consumer Goods Forum (CGF) est un réseau paritaire international du secteur des biens de consommation et de la vente au détail ayant pour mission d’encourager l’adoption de pratiques et de normes à l’échelle mondiale. Constitué de cadres et PDG de plus de 400 entreprises de vente au détail, de production et de prestation de services dans 70 pays, le groupe présente une diversité caractéristique du secteur, aussi bien en termes d’implantation géographique, de taille et de types de produits que de format. Ensemble, les entreprises membres du réseau représentent 2 500 milliards d’euros de ventes, 10 millions d’employés et 90 millions de postes connexes tout au long de la chaîne de valeur. Le CGF est présidé par un conseil d’administration composé de 50 PDG d’entreprises de production ou de vente au détail. Les résultats soulignent la nécessité de bien faire les choses suivantes :
L’engagement des consommateurs.
Il est essentiel d’établir une relation de confiance en instaurant un vrai dialogue avec les consommateurs. L’industrie doit tenir une ligne de conduite responsable sur le sujet du partage des données de façon à donner de la valeur ajoutée au service rendu en échange. Les acteurs du secteur devront donc adopter des règles communes claires qui favoriseront l’engagement des consommateurs.
Transparence.
Les consommateurs doivent pouvoir accéder aux informations relatives à la traçabilité, à la composition et à la provenance des produits : les entreprises doivent leur fournir des informations sur la sécurité, les contenus et l’empreinte environnementale et sociale, tout en améliorant leur efficacité opérationnelle. Les audits de traçabilité traditionnels ne suffisent plus : il est donc nécessaire de transformer progressivement l’approche collaborative liée à la définition, à la qualité et au partage des données produit.
La logistique du « dernier kilomètre ».
L’hypothèse selon laquelle la distribution vers les magasins et les consommateurs est un secteur dans lequel chaque opérateur agit indépendamment l’un de l’autre doit être revue. Les entreprises pourraient par exemple travailler de concert pour améliorer la vitesse et l’efficacité, mais également réduire leur empreinte environnementale. Ce nouveau modèle devrait reposer sur un réseau de partenariats. Pour exploiter pleinement ces possibilités, il est essentiel que les acteurs du secteur s’appuient sur des technologies flexibles et des processus interopérables tout en favorisant le développement de cultures d’entreprise plus ouvertes.
Trois recommandations qui font dire à Peter Freedman, gérant du Consumer Goods Forum, en commentaire de cette étude : « Nous cherchons constamment de nouveaux moyens d’améliorer l’efficacité métier et la confiance des consommateurs. Cette étude met l’accent sur l’importance de prendre en compte ces deux axes de travail. Elle vient renforcer la majeure partie de notre agenda et nous challenge pour la mise en place encore plus rapide d’une approche collaborative ». Une approche collaborative avec les clients qui doit passer par les canaux digitaux actuels mais aussi par la mise en place de contenus spécifiques.
Pour en savoir plus et pour télécharger le rapport : www.futurevaluenetwork.com.








