En facilitant la mise en relation de dizaines de milliers de freelances avec les entreprises, Hopwork est devenu en 3 ans une plateforme référence en France. Son fonctionnement est résolument différent de la plupart des autres plateformes puisqu’il n’est pas basé sur le principe d’appel d’offres mais sur la prise de contact directe par le commanditaire. Une particularité sur laquelle la startup compte bien s’appuyer pour continuer de s’étendre notamment en Europe.
A travers plusieurs de nos articles, nous avons souligné l’incroyable augmentation du nombre de travailleurs freelance en France. Ce statut, comme le souligne Hopwork dans son communiqué, répond parfaitement aux attentes des nouveaux arrivants sur le marché de l’emploi : flexibilité horaire, travail à domicile, indépendance, pluri-disciplinarité, etc. Hopwork accompagne cette transformation en mettant en relation entreprises et Hopworkers, ie des travailleurs freelances avec un profil IT, métier de l’image ou marketing & communication. Et contrairement à des acteurs comme Codeur, la plateforme est davantage un annuaire de CV qu’un site à appels d’offres : ce sont donc les entreprises qui font la démarche d’entrer en contact avec un profil qui les intéresse et non l’inverse ! « Hopwork permet de se faire rencontrer l’offre et la demande sur un marché traditionnellement opaque. Notre approche est celle d’une plateforme orientée sur l’humain plutôt que sur la tâche à réaliser, et cela nous permet de fédérer une communauté qui compte les meilleurs freelances.», explique ainsi Vincent Huguet, l’un des 3 cofondateurs de la startup.
Aujourd’hui, le site référence plus de 35 000 travailleurs freelances et 15 000 entreprises dont de nombreux grands comptes. 30% des groupes du CAC40 passeraient notamment par Hopwork, profitant du moteur de recherche de profils mais aussi des services facilitant les démarches administratives (contrat de prestation, facturation, paiement, etc.). Et cela fait évidemment les affaires des Hopworkers, comme le souligne Jean-David Chamboredon, Président Executif d’ISAI (le fond qui accompagne la société depuis ses débuts) : « Les freelances y trouvent des opportunités commerciales avec la certitude d’être payés rapidement et d’avoir de nombreux autres clients si leurs prestations sont de qualité… La transformation de ce marché s’opère dans le cadre d’un cercle très vertueux ! »
Un potentiel européen énorme mais il y a de la concurrence
Pour appuyer la startup dans sa croissance, le fond vient justement de réinvestir 5 millions d’euros, accompagnant l’apporteur principal Serena Capital. La France n’étant pas le seul pays concerné par cette mutation du marché du travail, Hopwork ambitionne de s’ouvrir au marché européen, sur lequel le potentiel est énorme (9 millions de freelance et 300 milliards d’euros). Mais il faudra faire face à une féroce concurrence : Freelancer.com, Codeur.com mais aussi Vit-on-job









