Nantes organisera du 14 au 24 septembre 2017 la 4ème édition de sa Digital Week, un événement destiné à tous les publics qui a réuni plus de 115 000 visiteurs en 2016. Les explications de Francky Trichet, adjoint au maire de Nantes, vice-président de l’Université de Nantes et Responsable de la Digital Week, ainsi que le témoignage de la startup Shopopop, qui a participé à l’édition 2016 de la Nantes Digital Week. Nantes lance en parallèle un appel à projet à télécharger au bas de cet article.
- Comment est née l’idée de cette Digital Week Nantaise ?
Francky Trichet : Nantes proposait déjà depuis plusieurs années des événements dédiés aux principales communautés du numérique, comme les startups, les développeurs, les makers, etc. En créant la Digital Week, nous voulions démontrer que le digital est un sujet qui concerne l’ensemble des citoyens et de la société. Dans cet objectif, nous avons multiplié les événements, les lieux, les thèmes et les formats, afin d’intéresser le plus grand nombre. En 2016, pour la 3ème édition, nous avons ainsi réuni 115 500 personnes lors de 196 événements, sur 175 lieux. Nous voulons logiquement aller plus loin cette année : la Digital week aura lieu en même temps à Nantes et à Saint-Nazaire, sans oublier que plusieurs dizaines de communes seront impliquées dans le projet. Au fil des années, nous avons ainsi fait naître et grandir une « famille Digital Week », qui compte plus de 300 personnes, représentants environ 150 entités. Par contre, l’équipe qui se mobilise pour organiser l’événement durant toute l’année reste restreinte à une dizaine de personnes.
- Quel est le but pour les visiteurs ?
Francky Trichet : Nous pensons que les visiteurs doivent venir à la Digital Week pour « déguster » des technologies, comme on déguste des vins. Cela nous a conduits à lancer un appel à projet national dont l’esprit est « les startups à l’ouest ». L’idée a pris forme à notre retour du CES de Las Vegas : une startup est simplement une jeune entreprise innovante qui pense d’emblée « global » et « marché mondial ». Une autre originalité de cette 4ème édition de la Digital Week est qu’elle accueillera le festival d’arts numériques Scopitone, de plus en plus populaire. Enfin, la French Tech Nantes sera notamment présente avec une initiative inédite, qui consiste à faire pitcher les entreprises devant un jury composé d’enfants, ce qui impose d’être clair et concis.
- Shopopop est une startup dédiée aux livraisons entre particuliers : que vous a apporté votre participation à l’édition 2016 ?
Johan Ricaut, fondateur et dirigeant de Shopopop : Tout d’abord l’opportunité de populariser un concept qui se développe partout en France. Celui de la livraison collaborative. Concrètement, la livraison est assurée par un particulier qui accepte de faire un léger détour contre une rémunération fixée par l’expéditeur, sachant que le minimum est de 5 € et qu’il n’y a pas de prix maximum. Quant à notre modèle économique, il est simple : nous percevons une commission sur le prix de chaque livraison. Le fait d’avoir participé à l’édition 2016 nous a notamment permis d’étendre notre zone d’influence au-delà de Nantes et d’aller jusqu’à Rennes, Sain-Nazaire ou Angers. Nous serons également présents cette année, mais en tant que visiteurs, avec pour objectif principal de faire du networking.
Johan Ricaut, fondateur et dirigeant de Shopopop.
Propos recueillis par Pascal Boiron, Digital CMO
Pour candidater (jusqu’au 16 mars 2017)








