Au premier trimestre de son exercice fiscal, Facebook a enregistré une croissance de 43 % des ses revenus et de 93 % de ses profits. Pourtant la firme de Marc Zuckerberg continue dans ses commentaires à faire profil bas concernant son avenir.
Pour ce trimestre clos le 31 mars 2021, Facebook a enregistré un bond de ses revenus de près de 100 % à près de 10 milliards de dollars par rapport au même trimestre de l’année passée. Un résultat obtenu grâce une croissance de 43 % des ses revenus publicitaires.
Pourtant dans ces commentaires, Facebook continue à adopter un profil bas. Il alerte notamment les investisseurs sur les menaces qui pèsent sur son modèle.
Parmi les nuages noirs que voit poindre Marc Zuckerberg, il y a notamment les politiques de régulation européennes sur les données et les limites qui risquent d’être mises en œuvre sur le ciblage publicitaire.
Apple est d’ailleurs cité comme un frein à la croissance de Facebook à travers son nouvel OS (IOS 14.5) qui limite le ciblage de ses utilisateurs.
Facebook continue donc à jouer profil bas à un moment où les régulateurs américains, notamment dans le nouveau Gouvernement Biden, pourraient se poser des questions sur la situation de monopole de la firme de Marc Zuckerberg sur les réseaux sociaux
En attendant Facebook a provisionné deux milliards $ d’impôts sur ce trimestre. De quoi faire hésiter le Gouvernement Biden dans ces approches régulatrices.








