La croissance du nombre d’espaces de coworking en France est impressionnante. Le premier espace de coworking français a été officiellement créé à Paris en 2008, on en comptait 360 fin 2015 et ce chiffre aura certainement été multiplié par deux fin 2016. Dans la seule région Occitanie, le cap des 100 tiers lieux a été franchi cet automne, affirme ce site. Le développement est tel que le géant américain du secteur – WeWork (128 espaces de coworking dans 39 villes dans le monde – s’est à son tour installé à Paris. Cette activité abondante ne freine pas les nouvelles initiatives, au contraire. En mai 2016, Jennifer et Nicolas Sebag ont ainsi créé Cool & Workers dans le XIème arrondissement, 30-34 rue du Chemin Vert, espace qui peut accueillir plus de 80 personnes. Reste-t-il encore de la place à Paris pour de nouveaux espaces de coworking ? « Les nombreux déplacements que nous avons réalisés dans les pays anglo-saxons et en Asie nous ont convaincu qu’il n’y avait pas encore suffisamment d’espaces de coworking dans la capitale, estime Jennifer Sebag. Par ailleurs, il semble que l’on sous-estime l’importance du basculement vers de nouvelles formes et méthodes de travail. On ne pourra pas répondre à la demande en ne proposant que quelques centaines de places dans les métropoles ! ».
En France, les premières grandes différences entre les espaces de coworking concernent les prix (plus de 320 €/mois en moyenne à Paris contre environ 230 €/mois en province) et le niveau des prestations (amplitude horaire, nombre et type de consommations gratuite, accès à une imprimante, domiciliation des entreprises, réception du courrier, salles de réunion…).
Dans ce contexte, Cool & Workers a opté pour un positionnement au dessus de la moyenne. « Nous proposons une formule à 350 €/mois pour les résidents, avec la possibilité d’accéder à une salle de réunion 2 heures/semaine, 5 consommations gratuites par jour, un accès sécurisé par empreinte biométrique pour accéder à l’espace de 6 à 23 heures, un casier sécurisé, une kitchenette, le téléphone, l’impression… », conclut Jennifer Sebag.
Julien Corti, Digital CMO
Crédit photos : Tristant Paviot










